Impuissant Yotta [chapitre 8-9 mit]

Vous avez écrit un poème, une histoire ? Vous dessinez, ou bien encore créez de la musique ? Venez, et faites-nous partager vos oeuvres d'art !
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Red-Devil
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Message par Red-Devil » 10 mai 2008, 11:33

La bible (ancien+nouveau testament) n'est pas un roman pour moi.

C'est notre histoire : Une histoire complexe, déformée, partisane, avec des références qui nous échappent à présent, avec des traductions imparfaites, avec des censures en fonction des époques et des civilisations, avec des interprétations, avec des symboles , basée sur des témoignages oraux ....


La bible raconte l'histoire de la terre comme toute les mythologies d'ailleurs : nous avons juste perdu les clefs de décodage.

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galaad
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Message par galaad » 10 mai 2008, 13:56

La Bible n'est pas un livre historique, de plus elle à été écrite tardivement (ancine comme nouveau testament) ils parlent de jésus, il est mort en 33, elle à été écrite en 200-300 et quelques si je me trompes pas. S'il s'agissait de notre histoire, les censures et autres déformations n'existeraient pas.

M'enfin, chacun lit sa bible comme il l'entend... C'est pour ça que Gutenberg l'a imprimer en X milliard d'exemplaires
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Message par Red-Devil » 10 mai 2008, 14:29

Ce qui s'appelle la bible n'est pas un ouvrage monolithique. Il est constitué de plusieurs livres d'origine très diverses et d'époques diverses (sur plusieurs millénaires). Il n'a pas été écrit en une seule fois. Il traite d'un nombre très varié de sujets : lois, poésie, prophéties, récits historiques, sagesse ...La première compilation de la bible date du VIIe siècle avant JC. D'autres parties ce sont ajoutés après. La version définitive a été adoptée au concile de Trente. (1550 environ (connais plus la date exacte))

La bible ne parle pas que de Jésus (uniquement le nouveau testament). L'ancien testament par exemple parle de toute l'histoire du peuple juif ...

D'autres part, certaines recherches archéologiques ont attesté de la véracité d'évènement décrit dans la bible, en particulier l'histoire de la séparation du royaume d'Israêl ....

Il est vrai que les histoires ou aventures sont décrites d'une façon partisane et orientée, mais ce n'est certainement pas un livre de pure fiction ni d'un roman même si certaines parties sont romanesques.

IL est trop réducteur de qualifier la bible de roman.

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galaad
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Message par galaad » 10 mai 2008, 15:40

Red-Devil a écrit :D'autres part, certaines recherches archéologiques ont attesté de la véracité d'évènement décrit dans la bible, en particulier l'histoire de la séparation du royaume d'Israêl ....
Pas besoin d'être Archéologue pour certifier une histoire qui datte déjà de mathusalem et qui continuera temps qu'on aura pas jouer de l'extermination dans le coins (non pas que je sois pour leur éliminations, mais rien n'est plus radical pour deux enemis que d'avoir un enemi commun, ça aide à ce réconcilier).

Oui, c'est certe réducteur, mais je ne vais pas dire que la Bible est un Florilège fictif basé sur des faits historique et des croyances populaires de l'époque de la plupart des écrits.
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Message par galaad » 17 mai 2008, 11:04

Et crotte double-post, mais bon ça fait une semaine et c'est mon anniv donc prescription.

J'ai une (bonne) nouvelle pour ceux qui attendent le chapître deux. Il ne me reste qu'un monde à creer et le chapître sera postable.

ça y est ça bave bien ?

Bon, bah, le problème c'est que je sais pas si je vais avoir le courrage et les mots pour le mettre en place ce week-end. Si c'est le cas, je pense que j'aurais la chance de faire le chapître trois qui me trote depuis hier dans la tête.

Ensuite, le langage utiliser ne sera pas traduit (je sais même pas si j'en ai mit au premier chapitre, mais au moins c'est dit.) hors du roman.
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Message par galaad » 24 mai 2008, 10:03

Chapitre 2 : Premières explorations
Alienar arriva dans un lieu étrange. La végétation était compacte, le moindre pommier de notre Terre n'y ferait pas plus de cinquante centimètres de haut pour une envergure suffisamment fine pour être entourer par des mains humaines. Il se sentit gigantesque vis à vis de cette végétation luxuriante et miniature. Mais quelques mètres plus loin, le végétal qui pouvait être comparer à un arbre était en fait un immense champignon, tout du moins dans sa forme, car il s'agissait bel et bien d'un arbre mais complètement différents des multiples représentations qu'il connaissait. Il se souvint peu après avoir dépasser la forêt d'arbre champignon que Dieu leur en avait déjà parler. Il se trouvait dans un univers où toutes les espèces végétales s'étaient alliés pour rendre la vie animale largement possible. Dans ce monde, la vie n'était pas encore bien développer mais elles n'était pas pour le moins dangereuse. Il observa le ciel via une petite clairière qu'il avait rejoint assez rapidement. D'autres arbres dépasser de quinze à vingt fois les arbres champignons et la majorité de la vie animale se trouvait dans les hauteurs. De petites araignées à l'allure de fourmis vivait à ras de terre. Elle restaient à l'écart de lui, mais face à une autre créature, celles-ci étaient sans merci. Il sortit ses ailes d'or et partit pour les hauteurs. En prenant de l'altitude, il observait d'autres formes de vie primitives, dont beaucoup étaient arboricole. En continuant à monter, il remarqua un essaim d'oiseaux en train d'attaquer un autre animal volant, de la taille d'une baleine. L'un des oiseau de l'essaim tomba droit dans les main d'Alienar. Il était mort par la défense acharner de l'animal assiéger. Il l'observait tranquillement, l'animal était aussi noir qu'un corbeau, avec des ailes de chauves-souris et un bec capable de déchiqueter tout et n'importe quoi. Il lâcha l'animal mort qui tomba à terre. Puis il observa le massacre. Il pleuvait encore quelques individus de l'essaim lorsqu'il arriva à hauteur de la créature. Sans réfléchir, il décida de sauver la créature, d'un geste de la main, la peau de l'animal se protégea d'une sorte de champ électromagnétique qui empêcha l'essaim de l'approcher. D'un coup d'aile, la créature repris de l'altitude et commençait à fuir à vive allure, suivit par Alienar qui préférait continuer à l'observer.
L'animal était blessé, mais il n'était pas en danger, il observait Alienar avec un regard emplie de gentillesse et de remerciement. Ils traversèrent la zone forestière avant d'arriver vers une clairière vaste et remplie d'herbe haute. Alienar atterrit dans les herbes qui lui arrivaient à la poitrine. Il observait la zone calmement et remarqua un être humanoïde non loin de là. Il s'approcha doucement. L'humain était plus proche du singe que de l'humain, mis à part qu'il était bipède et s'armait déjà de quelques pierres taillé. Alienar se mit à découvert et l'humain l'observa avec surprise. Quelque chose l'interloqua plus que la créature que l'humain avait en face de lui. Le bijou que portait Alienar lui semblait familier. Aussitôt que l'humain remarqua le bijou et l'identifia, il se mit à genou. Alienar le releva doucement, le sourire aux lèvres, Il lui rétorqua qu'il n'était pas de ceux pour qui l'on se soumet et lui demanda où étaient ses congénères. Celui-ci répondit de le suivre et le guida par delà cette savane pour arriver vers une petite zone remplis de huttes de bois et de feuilles. La population l’accueillit à bras ouvert. Mais une femme l’appela directement dans son langage. Alienar ne compris que ses gestes sans pour autant avoir compris cette langue. La femme l’invita dans sa hutte où elle lui montra le reste de sa famille allongé sur des copeaux de bois. Ils étaient fiévreux et gravement malade. La plus jeune ne devait pas avoir plus de six ans. Quant aux deux autres enfants, l’ainée ne devait pas avoir dépasser la dizaine et le fils devait avoir huit ans. Leur état était critique, mais ils semblaient plus résistant que leur père face à cette maladie. La mère expliquait les symptômes de manière assez gestuelle à Alienar et désignait d’un œil noir une hutte un peu plus loin. Alienar décida d’aller écouter cette tierce personne après avoir expliquer qu’il reviendrait rapidement. Les habitant de l’autre hutte n’avaient rien d’intéressant aux yeux d’Alienar qui partit directement dans la prairie environnante avant de revenir chez cette dame. Il prit le sceau qu'il portait autour du cou de la main gauche et en fit une copie dans sa main droite. Il donna la copie à la mère en lui disant ces mots : "Em jamlimari lon din digenaron emoniem pedisarani pen sagaria." Avant de reprendre doucement dans le langage qu'elle lui avait tenu : "Apprend mon langage, apprend le à tes enfants, choisit en tant que grande pedisarani les adeptes que tu désir faire venir, ainsi que les règles qui te tiennent à coeur. Ce sceau sera celui qui te permettra à toi et tes successeur de m'appeler si besoin. Mais pour le moment je vais soigner ta famille.". Sans que la mère ne réponde, Alienar posa ses mains sur les malades et une lueur or sortit de celles-ci pour entourer les malheureux. Il laissa ensuite les malades dormir paisiblement pour reprendre des forces. C'est ainsi que commencèrent les premiers pas d'Alienar dans son morceau de Multivers.
Du coté de Galaad, les choses se présentaient bien différemment, il venait d'arriver sur une planète entièrement recouverte de glace. Cette planète, en plein dans une galaxie, elle-même situé dans un univers stable et vide de tout autre vie. Il était passé auparavant sur une autre planète rouge un peu plus éloigné de l'étoile, l'air y était de plus en plus rare et il avait au préalable déplacer les vies restantes dans la nurserie du palais. Sur cette nouvelle planète glacée, à deux planète de l'étoile, la vie avait déjà bien commencer dans les océan depuis un bon moment, mais la glaciation avait presque tout détruit avant son arrivé.
En prenant la forme de dragon pour observé plus aisément les différences de température, il s'envola et fit le tour de la planète. Au bout de quelques centaine d'heures de vol, totalement engourdie et épuiser il tomba sur une cheminer volcanique et un petit lac. Il atterrit à coté et repris forme humaine, réchauffa dans l'eau chaude du lac ses deux mains et se trempa le visage de cette eau, lorsque celle-ci s'écoula devant ses yeux, il observa des formes de vie unicellulaires. Devant ce spectacle, un grand sourire illumina son visage. Il aurait voulut aider davantage cette vie primitive, mais d'autres planètes nécessitaient son aide. Il décida de partir, mais il savait qu'il reviendrait rapidement. Ce n'était qu'une question de temps pour que ce soleil réchauffe la glace et la fasse fondre à nouveau. Il disparut dans un allo de lumière intense.
Dans le coin opposé du Multivers, Entre quatre et cinq heure si l'on compare le Multivers à une montre donc le douze serait la zone de Galaad, le trois celle de Alienar, se trouve la zone de Demeteria. Celle-ci cherchait encore une zone où les lois de la physique serait les même qu'au palais, mais aucun univers, ni multivers central ne semblait convenir. Elle décida donc de prendre domicile dans une zone bien plus étrange. La planète qu'elle désigna était de la taille d'une géante rouge. Fait marquant, elle était le centre du système que Demeteria choisit car le soleil qui cherchait à être ce même centre était entre quinze et vingt fois plus petit. De plus des dizaines d'autres planètes gravitaient elles aussi autour de cette géante, ayant chacun comme satellite un soleil encore plus mince qu'elles. C'est en arrivant dans l'atmosphère de la géante que Demeteria observa plusieurs changements plutôt étrange. La géante était composer d'eau liquide et d'air sans avoir un seul monticule de terre. En effet l'eau entourait l'air telle une bulle de savon dont l'épaisseur dépassait les 25 millions de kilomètres et l'air sous cette épaisseur atteignait les 75 millions de kilomètres. En son centre, une boule de foudre de taille négligeable. Pourtant cette géante ne s'écroulait pas sous la gravité du soleil proche, bien au contraire, si le soleil ne tournait pas à une vitesse immense autour d'elle il serait engloutit. Le plus étrange n'était pas le fait que la loi de la gravité ne se basait plus sur la masse, mais plutôt que la vie était possible dans cette océan inversé. Poissons, planctons et même oiseaux et insectes vivaient calmement, cherchant pour les uns à manger des insectes sans tomber dans l'air, pour les autres à se reposer sans faire un aller simple pour le gril. En effet tout être volant lâchant son effort se retrouvait attirer vers la foudre. C'est pour cette raison que les ailes des oiseaux étaient inversés afin de voler contre la gravité. Un malheur en ramenant un autre, les poissons voulant gober une mouche virevoltant à la surface de l'eau devaient nager en marche arrière afin de ne pas se retrouver dans le même cas que les oiseaux. Coup de chance, les courants marins était d'une vigueurs fulgurante, si bien qu'un oiseau pouvait reposer ses ailes sans risque de mort une fois les pattes dans l'eau, mais en prime, il pouvait faire le tour du globe en vingt minutes.
Les fonds marins, si l'on peut les appeler ainsi, étaient peuplés de grands poissons, mais aussi d'immenses mammifères marins. Parmi ces mammifères, on pouvaient même trouver des dragons de grandes tailles. Certes ils ne crachaient pas du feu, mais peu leur importaient, ils nageaient en eau profonde et n'avaient guère besoin de rendre la chair de leur proie plus tendre. Demeteria se mela à cette population dracoïde afin de se faire bien voir et surtout trouver un lieu propice au repos. En observant l'espace via les fonds marins elle remarqua que l'un des satellites de cette géante bleue était une petite planète tellurique et décida d'aller y faire un tour. En s'approchant, elle remarqua que l'eau couvrait toute la surface de la planète, mais que la vie maritime était déjà bien développer. De plus, elle trouva en surface et sous l'eau des colonies humaines. En arrivant sur l'une de ses colonies, loin de tout regard, elle rentra ses ailes et chercha à passé plus ou moins inaperçu afin d'explorer les lieux, un humain l'interpella au bout d'un petit quart d'heure. Il était habiller de façon assez militaire et sa carrure d'athlète ne prouvait pas le contraire, son visage semblait montrer à la fois des signes de fatigue, d'inquiétude, de stress et angoisse intense.
-Vous ne savez donc pas que la ville va être détruite ? Lance-t-il dans son langage.
-Comment voulez-vous que je le sache, répliqua sèchement Demeteria
-Fichez le camp d'ici, les fonds marins sont le seul refuge possible
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une pluie drue de projectile arrivaient déjà dans leur direction. Demeteria fit volte face et dit au militaire de ne pas bouger. D'un geste de la main, elle fit apparaître une demie sphère autour de la plate forme. Cette demie-sphère était en fait son aura qu'elle avait modifié pour la faire vibrer à grande distance et à grande vitesse. Tout projectile la touchant avait le choix entre ricocher ou exploser sur place.
A l'oposé du territoire de Galaad se trouvait celui de Calidor. Il avait longuement chercher une planète habiter, et était loin d'avoir trouver son bonheur. Après de long parcours, il arriva sur une planète rocailleuse. L'athmosphère était remplie de souffre et de dioxyde de carbone, le sol, parcemer de lave en fusion, de volcan en activiter et sujet à de nombreux séïsmes. Il chercha sur cette planète un lac ou toute autre forme d'eau. Mais ne trouva rien, si ce n'etaient des dragons et reptiles plus ou moins agressifs. Il remarqua aussi un des dragons plonger dans la lave et en ressortir indemne au bout de quelques minutes. Le bain de lave, rien de tel contre suie, parasites et autres poussières. Il s'approcha de la lave d'où était sortit le dragon. La chaleur y était intense, mais ne semblait guère le déranger. Il approcha doucement sa main de la lave et remarqua que la chaleur était encore supportable à quelques centimètres de la surface. Il plonga la main dedans, non sans crainte. Il s'était mordu par avance les lèvres et s'était ainsi fait saigner pour rien. La goute de sang, passant du bleu au rouge tomba dans la lave. Quant à sa main, elle était autant à l'aise que dans de l'eau à température ambiante. Il ressortit sa main et remarqua que son gant avait fondu. Il s'en refit un tout neuf à partir de la manche de sa tenue. Il s'alongea sur le sol non loin de là. Ce sol roquailleux était aussi confortable que la planche à cloue de n'importe quel fakir. Il dû utiliser ses ailes comme coussins pour gagner un peu de confort.
Alors qu'il se reposait calmement, une créature gigantesque s'approchait de sa position, faisant fuir les créatures présentent par tous les moyens. Une famille de dragon s'était réfugier dans les hauteurs, observant l'approche de la créature. Elle ressemblait à s'y méprendre à un tyranosaure, mais le plus étonnant était sa taille, deux à trois fois plus grande que les dragons présent. La créature remarqua Calidor au sol et décida de s'en faire un petit amuse-gueule avant de prendre une proie digne de ce nom. Il referma sa grande machoire sur le seraphin et l'envoya dans les air en ouvrant une gueule béante, un des jeunes dragons cracha une flamme juste au niveau de Calidor avant de s'attaquer au monstre. Calidor lui, se préparait à détruire l'animal de l'intérieur lorsque le feu l'entoura, chatouillant sa peau. Il en profita pour se retourner et se placer tête en bas. De ses mains, il fit jaillir des trait de lumière, mais ne les lança pas car le dragon était trop près de sa cible.Alors qu'il commençait à peine à descendre, le combat entre le dragon et l'autre créature se terminait rapidement, en effet, le dragon, bien plus petit que sont prédateur, fut frapper si violemment qu'il fut renvoyer sur vingt mètres. Calidor fit alors partir ses traits, mais la seule chose que ceci pût faire à la créature était de l'énerver, Pendant le reste de sa chute, Calidor sortit son épée, évita la gueule du monstre et enfonça l'épée dans la chaîr de son dos. La créature hurla de douleur. Puis soudain, le sang et tout le liquide des cellules de l'animal tomba sur le sol rocailleux, ne laissant du monstre, qu'une immense flaque visqueuse. L'épée avait entrainé le suicide des cellules de l'animal par explosion instantanée.
A l'ouest du territoire de Galaad, se trouve celui destiner à Belgon. Celui-ci, cherchant le calme, erra longtemps dans sa zone avant de ce décider à prendre un univers pour base. Dans cet univers se trouvait une planète étrange, en orbite autour d'une géante rouge, la quatrième planète du système que la géante avait conçut, et surtout la dernière. La température était assez élever, l'eau était plutôt rare en surface, mais pas pour autant inexistante. Le seul climat présent sur cette terre était chaud et relativement sec. Les graminé etaient haut et jaunâtre, on se serait cru dans une savane, même les rares végétaux semblable à des arbres n'en avaient pas la teinte, ni la taille. Ils étaient bien trop petit, et surtout leur feuillage était tout aussi jaune orangé. Alors qu'il avançait dans les hautes herbes, lui arrivant aux épaules, il sentit une présence menaçante aux alentours. Il resta calme et attendit sans bouger. Un félidé le plaquat soudain au sol, un croisement entre un tigre et une lionne. Ses yeux bleu azur regardèrent Belgon sans ciller. Celui-ci fit de même de ses yeux rouge. Il ne sortit qu'un seul mot de sa bouche. "Kalime" Ce terme calmat instantanément la bète qui se coucha à coté de Belgon. Il se remit sur ses genoux lentement, et présenta sa main à l'animal qui la renifla puis la lècha. Belgon caressa la bête et se releva doucement. L'animal fit de même et resta à ses coté. "Rin sam dinoniem malante ?" Demanda Belgon à l'animal. Celui-ci en signe de réponse rugit en désignant le ciel en s'asseyant à terre. Au bout de quelques minutes, deux autres animaux arrivèrent l'air intrigué et méfiant. Un dialogue de gestes, ronronnement et rugissement se fit entre eux, puis les trois créatures firent signe à Belgon de le suivre.
Au bout de quelques kilomètres de marche, le groupe arriva dans une petite zone un peu rocailleuse, on y voyait une grotte creuser dans la roche, deux animaux s'y reposaient pendant que deux autres observaient un groupe de petit. Ils étaient une demie douzaine à s'amuser. Voyant le déplacement des herbes, l'un des adulte fit une sorte de sifflement strident. Tellement strident que les oreilles de Belgon se mirent à le démanger. Les jeunes interrompirent leur jeu et filèrent vers la grotte, les adultes, eux, se préparaient au pire. Le premier à sortir des hautes herbes fut l'un de leur congénères, il fut le seul à sortir puis les deux autres animaux firent de même avec Belgon à leur coté. Il remarquà enfin une chose qui lui avait échapper. Seul les mâles vont chasser, les femelle gardent leurs petit pendant tout ce temps. L'une des femelles donna un coups de patte sur la geule du mâle qui avait attaqué Belgon tout en regardant celui-ci avec des yeux noirs. Belgon restait à l'écart un petit moment, les jeunes reprirent leurs jeux au bout de quelques minutes, mais restèrent loin de l'intrus. Les femelle surveillaient Belgon qui observait les petits dans leur jeux de lutte. Le mâle qui l'avait attaqué restait à ses coté. Belgon caressait avec tendresse l'animal et soignait la plaie avec les moyens du bord. En effet, il avait ramener de l'eau des profondeur du sol et l'avait trempé dedans avant de panser la plaie. Son gant étant rouge, le sang n'était pas chose aisé à remarquer. Les petits s'éloignaient de plus en plus de la grotte et du groupe tout en restant en vue de Belgon qui ne les quitait pas des yeux. Une des femelles s'approcha de lui et observa la flaque d'eau qu'il avait fait apparaître. Il ne dit rien lorsque celle-ci bu l'eau. Mais il fut étonner de sentir un coup de tête sur son abdomen. Lorsqu'il tourna son visage vers la femelle, il reçut un coup de langue remplit de salive qui le fit sourire. Il entendit soudain un cri perçant, tournant la tête en direction des petits il remarquà qu'un oiseau, semblable à un aigle, fondait sur eux. Son seul réflexe, fut le même que celui des femelles qui venait d'interpeller leur petits, il emit un cri aiguë digne du dragon qu'il était interieurement. Entendant un prédateur ou compétiteur potentiel, l'oiseau repris de l'altitude et fuit immédiatement.

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Ainsi commençait le poème d'Heldiniar qui s'était retrouvé par le plus grand des hazards au beau milieu d'une prairie immense emplie de ruine et entourer par une forêt dense. Alors qu'elle continuait son écrit en regardant les quelques ruines, un humain s'approcha d'elle par derrière. Il devait mesurer dans les deux mètres de haut et était très élancer, voir trop maigre pour parraître normal. Ces cheveux blond desscendait jusqu'au bas de son dos. Il était habillé avec de fins vêtements teint en vert. Des vêtements très prêt du corps et avait les pieds nu. Heldiniar le sentit arriver malgré ses pas légers. Elle continua malgré tout sa réflexion. L'humanoïde mit sa main sur son épaule et se baissa doucement pour lire ce qu'elle écrivait. Il se releva d'un bond en voyant les glyphes écrite dans une teinte de bleu et noircir en sèchant. Cet encre n'était rien d'autre que le sang d'Heldiniar coulant lentement de son index gauche. Elle écrivait à l'envers et de droite à gauche sur sa feuille. Et le sang noircit commençait à disparaître du recto pour réapparaitre sur le verso de gauche à droite et dans le bon sens. La feuille, Heldiniar l'avait faite avec des tiges d'herbes tisser. Ces herbes, vertes, c'était teinter de blanc à force d'être serrer et secher à la lueur d'une flamme blanche qu'elle avait fait naître dans sa main avant de ce mettre à écrire. Heldiniar ne tenait toujours pas compte du nouvel arivant, Mais elle avait resentit sa crainte. Il s'abaissa à son niveau et ouvrit la bouche pour parler avant de recevoir une giffle qui l'envoya quelques mètres plus loin. Heldiniar n'était pas en état de supporter une présence aussi près d'elle, et elle lui avait fait violemment remarquer. La giffle avait été tellement puissante que le pauvre homme avait ne nez et la machoire dans un sal état et crachait du sang. Autant qu'il en coulait de ses blessures. Il resta allonger une bonne dizaines de minutes avant de se relever. Ses congénaires ayant observer la scène le plaignait, mais même avec des arc et quelques épées, ils ne voulaient pas se frotter à la nouvelle venue avant qu'elle eut finit son ouvrage. Une fois debout, le malheureux se ravança vers Heldiniar, s'assit devant elle, à bonne distance, et ne dit rien. En revenche, il lut le poème, C'était de la prose, mais c'était assez plaisant pour être chantable. Mais par crainte, il s'abstint.
Heldiniard finit son poème et le laissa tomber à terre. Elle regarda l'humain en face d'elle, ils restèrent figés un bon moment, puis Heldiniar calmement, prit la parole dans sa langue. "Solian pen dinli reseli"
- Ce n'est vraiment rien, annonça celui-ci après un bref silence. Je ne pouvais pas savoir que tu n'apréciait guère être déranger.
- Tu voulais me dire quelque chose auparavant ?
- Oui, ces ruines sont notre histoire, mais si tu veux comprendre, tu devrait venir avec moi.
Heldiniar le suivit après lui avoir soigner ses fractures. Elle fut inviter plus tard à monter un escalier fait sur un arbre. L'escalier tournait autour du tronc et une rampe grimpait à l'autre bord. Mais elle semblait plus être décorative que protectrice. Arriver à la fin des marches, une imense passerelle alait d'arbre en arbres, Les troncs étaient creuser, ou tout simplement utiliser comme pilier central d'une maison plus grande qui D'autres cabanes utilisaient les branches comme soutient. Un vrai petit village aérien avait pris racine dans les arbres. Les habitant semblait habituer à cette vie, et même les enfants, peu nombreux jouaient calmement, plutôt que de courir. L'accompagnateur d'Heldiniar lui présentat les quelques bâtiments centraux, une bibliothèque, quelques magasins de vêtements, des marchands de meubles. Ainsi que d'autres boutique. Puis ils avançèrent vers un bâtiment un peu plus grand, une école. L'un des enfant, qui devait être une fille d'approcha d'eux. "Monsieur Khennilch, Vous revoilà, mais qui est cette dame ?
-Cette dame s'appelle Heldiniar, Gardwin. Ton professeur t'a laissé sortir ?
-Oui, il m'a dit que je devrais aller continuer mes recherches à la bibliothèque.
-Excusez-moi, commença Heldiniar, mais est-ce qu'il m'est possible d'aller me renseigner moi aussi à la bibliothèque ?
-Mais bien sûr Heldiniar, pourquoi ne pas l'avoir demander plus tôt ?
-Pour pouvoir continuer un peu plus la visite. Je vous souhaite une bonne journée
-A vous aussi Heldiniar.
-Petit, demanda-t-elle à Gardwin une fois sur la route, Sur quoi fais-tu des recherches ?
-En ce moment on nous a demandé un travail avec sujet libre, et j'ai préférer travailler sur les mythes et légendes.
-Bonne idée, dit Heldiniar avec le sourire. De mon coté je vais regarder un peu l'histoire de cette ville, voire plus."
Sur ces mots, Heldiniar entra dans la bibliothèque de la cité.
A l'opposer du territoire d'Heldiniar se trouvait celui d'Érigar, Celle-ci après de longues hésitations et visites multiple décida de rester sur son premier avis, une planète tellurique où le seul décors n'était que du sable à perte de vue. La flore ressemblait comme deux goutes d'eaux à de simples cactus et coté faune, il n'y avait que quelques espèce de petites tailles ne sortant que de nuit. Les seules espèces animales de grandes tailles se cotoyaient difficilement. Elles étaient toutes deux omnivores. Une espèce dracoïde et une humanoïde. Les humains n'étaient pas très avancés, En effet, même si leurs maisons étaient de pierres extraient du désert, il n'avaient qu'un langage très primitifs, utilisaient des peaux comme vêtements et le peu d'animaux qu'elle domestiquait n'était pas des plus pratique pour la nourriture comme pour les vêtements. Coté équipements, il n'utilisaient que très peu d'outils et majoritairement mal forgé. Érigar n'avait donc que peu de choix. Observant les dragons, elle remarqua qu'ils avait un niveau de vie plus avancer, domestiquaient quelques animaux, mais aussi cultivaient, on ne sait comment, une forêt de cactus loin de la vue des humains. Mais contre toute attente, ce n'était pas la foret de cactus qui était le plus impressionnant, mais bien ce qui poussait entre ceux-ci. En effet, des arbres fruitier encore jeunes avaient réussit à pousser à l'ombre rafraichissante de ces cactus. L'un des dragons taillait délicatement un pommier avec sa patte avant gauche puis déposait les morceaux couper en plusieurs tas à l'écart. Le premier tas, d'après ce que pouvait voir Érigar, était destiner à être éparpiller dans le désert, car d'autres dragons en prenaient par poignée avant de s'envoler dans toutes les directions. Le second tas, était ranger convenablement, tel une réserve de bois pour l'hiver. Le troisième était repiqué à l'écart, Dans un carré de terre, qu'ils semblaient protéger du sable. Le quatrième tas qu'elle observa n'était autre que du blé. Du blé en plein désert, cela l'étonna, mais voyant le carré de terre où le bois formait un grillage, elle se demanda ce qui pouvait bien aider à cette récolte. Elle ne fut pas déçut en observant bien plus tard le cinquième tas disposer sur le grillage de ce terrain et être brulé assez haut, sans toucher la terre.
L'un des dragon l'interpella alors qu'elle observait les flamme alimenter la terre encore en jachère. Il ne voyait que sa forme humaine et lui demanda dans une langue qui semblait être celle utiliser par les humains primitif du coin un ordre qu'elle ne comprit pas. Lorsqu'elle lui fit comprendre de lui parler dans une autre langue en utilisant le Serani, le dragon eut l'air choquer. Il s'excusa et lui demanda de quitter les lieux avant d'être transformer en amuse-gueule par ses congénères, moins tolérant que lui. Elle lui donna alors son nom et se transforma aussitôt en dragon brun. Son interlocuteur trois fois plus grand qu'elle, baissa sa tête à son niveau et lui annonça. "Asulgan, Enchanté cher enfant". Érigar baissa la tête avec politesse. Ils discutèrent un long moment et Asulgan lui proposa de le suivre chez lui pour avoir un endroit sûr où elle pourrait dormir sans problème.
Non loin de là. Au nord de la zone d'Érigar et au sud de celle de Belgon, Fénalior cherchait inlassablement une planète qui prouve les dires de sa mère. Elle trouva enfin dans une galaxie semblable à celle d'Andromède, un système solaire avec une étoile violette en son centre. Une seule et unique planète gravitait autour d'elle. Le reste n'était autre qu'une vaste ceinture d'astéroïde. Lorsqu'elle entra dans l'atmosphère de la planète elle sentie une forte pression l'entourer mais aussi beaucoup de difficulté à atteindre le sol rapidement. En effet, l'atmosphère était si dense qu'un parachutiste pouvait faire des figures jusqu'au sol sans nul besoin de parachute. A mis chemin, elle remarqua que le sol était lui aussi pourpre, que les végétaux avaient leurs feuilles de la même teintes et surtout, elle observa une immense créature violette se balader dans les airs non loin d'elle. Une fois au sol, elle remarqua qu'elle continuait à tomber. En effet, elle était arrivée droit sur un lac. L'eau reflétait la lumière du soleil alors que l'air lui, était à la fois bleu et violacée.
La créature qu'elle avait surpris à virevolter non loin s'approcha d'elle et amerrit à ses coté. C'était un dragon, Fenalior ne put s'empêcher de pleurer de joie en le voyant d'aussi près. Elle croyait rêver, mais nul n'était le cas. Le dragon était bien présent, devant elle. La regardant de ses yeux vert. Puis celui-ci repartit sans rien dire. Fenalior voulut l'en empêcher, mais un caillou tomba juste à coté d'elle, l'éclaboussant et détournant son attention. Un primate s'amusait à l'éclabousser à distance en ratant précautionneusement sa cible. Fenalior lui envoya un trait d'énergie qui fit se briser la branche sur laquelle il s'était embusquer, Il dégringola de l'arbre et tomba la tête la première sur le sol. Se releva et partit à toute jambe, déçut.

Chapitre 3 : Furie guerriere
Modifié en dernier par galaad le 08 avr. 2009, 13:18, modifié 1 fois.
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Message par Lilly » 24 mai 2008, 17:08

A y est j'ai tout finit de lire!!
On commence a rentrer dans le vif du sujet...
A quand la suite??
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Message par galaad » 24 mai 2008, 19:58

lilly a écrit :On commence a rentrer dans le vif du sujet...
Pas vraiment... oups...
lilly a écrit :A quand la suite??
pour la suite, c'est une (très) bonne question... me suis mis moi-même dans un pétrin pas possible pour l'histoire et j'ai une variable à dégomer (mais quand)...
lilly a écrit :Image
Je le savais, mais merci quand même... 8) :lol:
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Message par Dexter » 25 mai 2008, 20:04

J’ai enfin pris le temps de tout lire !

j'aime beaucoup mais pourquoi tu as mis des humains sur presque chacune des planètes, alors que ça serai plus originale d'inventé d'autres espèces non?

Pour les prochains chapitres comment va tu faire à chaque fois il y aura plusieurs paragraphes pour chaque séraphin?

Car je verrais mieux que tu fasses 1 chapitre centré sur l'un des séraphin et ainsi de suite, là ont reste un peu sur notre faim lol

bon autrement j'attends la suite :wink:
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Message par galaad » 25 mai 2008, 21:09

Dexter a écrit :j'aime beaucoup mais pourquoi tu as mis des humains sur presque chacune des planètes, alors que ça serai plus originale d'inventé d'autres espèces non?
Il y a déjà plusieurs espèces humaines a réglé, et oui, je vais en rajouter d'autres t'en fait pas. Si j'ai mis des humains là, c'est forcément qu'il y a une raison humaine...
Dexter a écrit :Pour les prochains chapitres comment va tu faire à chaque fois il y aura plusieurs paragraphes pour chaque seraphin?

Car je verrais mieux que tu fasses 1 chapitre centré sur l'un des seraphin et ainsi de suite, là ont reste un peu sur notre faim lol

bon autrement j'attends la suite :wink:
:), tu répond toi même a ta question, oui je fait un chapitre pour un des seraphins, c'est pour ça qu'on reste sur notre faim. (même moi j'ai encore faim et c'est moi qui l'écrit :lol: )

En attendant la suite, vu ce tu viens de donner une idée de ce qui allais arriver, je vous laisse chercher la réponse à cette question : "Quel sera le seraphin du chapitre 3 et que pourrait-il bien ce passé ?"

ça vous fera réfléchir en attendant. (je connais déjà la réponse et je me demande si ceux qui mettrons leur suppositions auront les même idées que celle qui me sont tomber dans le bec)
Modifié en dernier par galaad le 25 mai 2008, 21:38, modifié 2 fois.
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Message par Lilly » 25 mai 2008, 21:17

galaad a écrit :
lilly a écrit :Image
Je le savais, mais merci quand même... 8) :lol:
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Message par galaad » 25 mai 2008, 21:23

Oui Lilly mes chevilles vont très bien, j'ai bien rit en voyant le smiley et j'ai tirer a pile ou face entre :oops: et 8)
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Message par Lilly » 25 mai 2008, 21:29

Ah ben si je te fais rire c'est deja ca!! :wink:
Pour le smiley moi j'aurais choisi 8)
Et oui quand on a la grosse tete on assume!!! Image
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Message par Dexter » 01 juin 2008, 13:49

C'est quand même dur de deviné qui sera dans le premier chapitre mais je dirais Heldiniar, elle est tombé dans un monde ou ça fait pas mal pensé aux elfes que j'aime bien et j'aimerai en savoir plus :lol:

Si j'ai juste ce qui m’étonnerai beaucoup, pour ce qui va ce passé pas mal d'idée me vienne mais ça serai trop long
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Message par Lilly » 01 juin 2008, 14:26

Petite question pour toi galaad.
T'as pas peur qu'on te pique ton idée de roman en le mettant ici??
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