Suis-je asexuelle ?
Suis-je asexuelle ?
Bonjour à tous et à toutes,
Cela fait un an et demi que je me demande si je suis sur le spectre aromantique. J'ai tenté de faire des rencontres sur des applications il y a quasiment deux ans mais ça n'a rien donné et après avoir échangé des baisers avec un garçon, je me suis demandée si je n'étais pas aromantique comme ça m'a dégoûtée. ça a été ma seule expérience avec quelqu'un.
Aujourd'hui, je suis quasiment certaine d'être cupioromantique. Mais je me demande si je ne suis pas asexuelle, ou sur le spectre, également. J'essaye de répondre à des quizz sur internet (je sais la chose à ne pas faire) mais c'est très flou pour moi comme je suis vierge (donc compliqué pour savoir si ça me plairait ou pas).
Comment vous vous êtes rendu compte que vous étiez asexuel ? Y-a-t-il eu des expériences, situations ou réflexions qui vous ont aidé à mieux vous comprendre ? Je souhaiterais avoir des témoignages car répondre à des questions est très flou pour moi.
Merci d'avance pour vos témoignages, ils m'aideront à mieux me situer et à réfléchir à mon orientation en douceur.
Cela fait un an et demi que je me demande si je suis sur le spectre aromantique. J'ai tenté de faire des rencontres sur des applications il y a quasiment deux ans mais ça n'a rien donné et après avoir échangé des baisers avec un garçon, je me suis demandée si je n'étais pas aromantique comme ça m'a dégoûtée. ça a été ma seule expérience avec quelqu'un.
Aujourd'hui, je suis quasiment certaine d'être cupioromantique. Mais je me demande si je ne suis pas asexuelle, ou sur le spectre, également. J'essaye de répondre à des quizz sur internet (je sais la chose à ne pas faire) mais c'est très flou pour moi comme je suis vierge (donc compliqué pour savoir si ça me plairait ou pas).
Comment vous vous êtes rendu compte que vous étiez asexuel ? Y-a-t-il eu des expériences, situations ou réflexions qui vous ont aidé à mieux vous comprendre ? Je souhaiterais avoir des témoignages car répondre à des questions est très flou pour moi.
Merci d'avance pour vos témoignages, ils m'aideront à mieux me situer et à réfléchir à mon orientation en douceur.
- Baelfire
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Re: Suis-je asexuelle ?
Hop. On va coupler ça avec ton historique ça sera bien plus simple
viewtopic.php?t=11601
viewtopic.php?t=11422
Je suis méfiante mais tu n'as pas l'impression de poser toujours les mêmes questions ? As tu lu les réponses qui t'ont déjà été faites ?
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Je suis méfiante mais tu n'as pas l'impression de poser toujours les mêmes questions ? As tu lu les réponses qui t'ont déjà été faites ?
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Erialc
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Re: Suis-je asexuelle ?
Salut Mama62!
Si tu aimerais ou pas, on ne peut te répondre là-dessus je pense.
Mais la question pour savoir si tu ace c'est est-ce qu'une personne peut t'attirer sexuellement ?
Est-ce que tu arrives à te représenter ce qu'est l'attirance sexuelle ?
Tu peux avoir une attirance esthétique, sensuelle, romantique, une attirance pour une personnalité, un charisme, etc. sans que ce soit sexuel.
Les relations qu'on peut avoir, on peut aimer ou pas, mais je pense pas que ce soit ça qui détermine si on est ace. Je pense qu'être sexuel-le, c'est pas tant le fait d'avoir aimé une expérience, mais plutôt le fait d'être attiré par quelqu'un avant, de trouver qu'une relation sexuelle avec cette personne est quelque chose qui fait envie.
Pour ton expérience négative avec un garçon, j'imagine que ça peut arriver même à des gens qui ont une attirance sexuelle d'aller vers une personne puis d'être dégoutée par un contact physique rapproché avec cette personne.
Comme le dit Baelfire, peut-être qu'il y a des questions auxquelles des gens avaient répondu précédemment ?
Si tu aimerais ou pas, on ne peut te répondre là-dessus je pense.
Mais la question pour savoir si tu ace c'est est-ce qu'une personne peut t'attirer sexuellement ?
Est-ce que tu arrives à te représenter ce qu'est l'attirance sexuelle ?
Tu peux avoir une attirance esthétique, sensuelle, romantique, une attirance pour une personnalité, un charisme, etc. sans que ce soit sexuel.
Les relations qu'on peut avoir, on peut aimer ou pas, mais je pense pas que ce soit ça qui détermine si on est ace. Je pense qu'être sexuel-le, c'est pas tant le fait d'avoir aimé une expérience, mais plutôt le fait d'être attiré par quelqu'un avant, de trouver qu'une relation sexuelle avec cette personne est quelque chose qui fait envie.
Pour ton expérience négative avec un garçon, j'imagine que ça peut arriver même à des gens qui ont une attirance sexuelle d'aller vers une personne puis d'être dégoutée par un contact physique rapproché avec cette personne.
Comme le dit Baelfire, peut-être qu'il y a des questions auxquelles des gens avaient répondu précédemment ?
Re: Suis-je asexuelle ?
Oui, oui
J'ai bien lu les réponses que j'ai eu dans mes autres publications. Justement, je ne sais pas trop ce qu'est l'attirance sexuelle. Est-ce que c'est imaginer avoir des relations avec quelqu'un ? Si c'est oui, jamais avec quelqu'un de mon entourage proche.
J'ai bien lu les réponses que j'ai eu dans mes autres publications. Justement, je ne sais pas trop ce qu'est l'attirance sexuelle. Est-ce que c'est imaginer avoir des relations avec quelqu'un ? Si c'est oui, jamais avec quelqu'un de mon entourage proche.
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Erialc
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Re: Suis-je asexuelle ?
Ça dépend.
J'ai beaucoup imaginé ce que ce serait d'avoir des relations sexuelles (RS), mais sans grands détails, avec des gens qui me plaisaient, avant.
Dans mon cas, je voyais les RS comme une grande preuve d'amour dans un couple, et je pense que c'est parce qu'une RS c'est un moment de vulnérabilité et de lâcher prise (...Quand c'est quelque chose qui fait envie bien sûr, mais c'était dans mon imagination, donc je pouvais même imaginer que j'en aurais envie). Je pense que ça me rassurait parce que ça me permettait d'essayer de me projeter et de me dire que ça me faisait envie.
Dans un registre moins agréable, je pouvais développer mon imagination dans ce sens pour essayer de m'auto-convaincre que ça me plairait.
Ça m'a aidée notamment par la suite de comprendre qu'il y a une différence entre des fantasmes et des rêves érotiques. Un fantasme c'est une situation imaginaire qu'une personne peut vouloir ou non réaliser, et qui pour elle est excitante ; le fantasme exprime un désir. Un rêve érotique, c'est une scène sexuelle imaginée, construite pour être excitante, c'est pas forcément un désir propre à une personne.
Mais il y a un sacré écart entre imaginer avoir une RS avec quelqu'un et trouver que c'est agréable, et puis c'est tout, et imaginer avoir une RS puis se dire que là ça fait vraiment envie et qu'il faut se rapprocher de la personne qui nous attire.
Les personnes qui sont attirées sexuellement sont souvent tentées de se rapprocher physiquement en vrai de la personne, même juste être plus près, pour avoir une chance d'avoir un contact physique, de se faire remarquer, et pourquoi pas d'aller plus loin si la personne en face se montre ouverte pour ça. Après, ça peut arriver de vouloir se rapprocher de quelqu'un juste pour des câlins. Mais je pense que quand on sent chez soi une tentative de rapprochement vers quelqu'un, on voit mieux ce que l'on attend que quand on imagine seulement.
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Erialc
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Re: Suis-je asexuelle ?
Pour le fait que ce soit pas avec l'entourage proche je pense que d'autres pourront te répondre mieux que moi. Mais ça peut être un moyen d'éviter un risque de rapprochement réel. Ou ça permet peut-être simplement d'imaginer non seulement d'avoir une RS, et peut-être même carrément d'imaginer qu'on pourrait avoir une attirance sexuelle pour cette personne (lointaine).
Re: Suis-je asexuelle ?
Merci pour ton retour, c’est vraiment intéressant. Je comprends un peu mieux la distinction entre fantasmes et rêves érotiques. Pour moi, c’est encore difficile à discerner : j’ai parfois des images ou des idées dans ma tête, mais je ne sais pas si ça correspondrait à un vrai désir car ce n'est jamais avec une personne "réelle" ou accessible. Ça me rassure un peu de savoir que d’autres font cette distinction et utilisent des personnes “lointaines” pour explorer leur ressenti.
D’après votre expérience, est-ce que le fait d’imaginer uniquement des personnes inaccessibles peut être un signe d’asexualité, ou est-ce plus complexe que ça ?
D’après votre expérience, est-ce que le fait d’imaginer uniquement des personnes inaccessibles peut être un signe d’asexualité, ou est-ce plus complexe que ça ?
Re: Suis-je asexuelle ?
Tu demandes des témoignages, alors je ne vais pas te poser de questions, mais témoigner.
Mais d'abord :
On est tous différents dans notre sexualité ; c’est plus évident chez les ace que chez les hétéros et les homos (je crois).
Et moi, j’ai une différence qu’on ne peut pas mettre de côté : une maladie qui a affecté ma puberté et (probablement) ma libido.
« Je ne produis pas de testostérone » (ni d’œstrogène. Je suis un mâle… enfin, ça dépend de la définition.)
J’ai pris un traitement vers vingt ans, que j’ai arrêté, puis je l’ai repris vers quarante ans.
J’ai eu des amourettes enfant, mais je ne me suis senti amoureux qu’à l’âge de 21 ans.
J’ai été très amoureux (deux ans et une dépression), et j’ai aussi pu expérimenter le sexe.
Une relation platonique, post-rupture, puis une fascination pour un gars, sans envie de sexe.
Puis une quinzaine d’années de célibat sans jamais ressentir de manque.
Pendant ces dernières années, j’ai d’abord souffert de mon célibat, à cause des jugements réels ou supposés des autres.
Et puis la notion d’asexualité a fait son apparition dans ma vie : j’ai complètement intégré le concept.
Et sans vraiment me ranger dans une case, ça m’a permis de faire la paix avec moi-même.
Aujourd’hui, l’idée de vivre en couple me donne un peu envie… et me fait beaucoup horreur.
Pendant le sexe, j’avais très envie de faire plaisir à ma partenaire, mais je ne prenais pas particulièrement de plaisir moi-même. C’était une performance (pas forcément une bonne). Et rapidement, ça m’a saoulé.
Durant les années suivantes, je n’ai eu aucune libido : plus une seule envie de sexe, pratiquement pas d’onanisme (branlette).
Mais depuis peu, avec la reprise du traitement, la libido est de retour !!! Et les points d’exclamation ne sont pas excessifs.
J’ai eu très peur de la façon dont ça allait remettre ma vie en question.
Beaucoup de choses ont changé et changent encore : mon physique, mon caractère, mes relations avec les autres.
L’onanisme… je m’onanise beaucoup
(en fonction de la période du mois).
Mais toujours pas envie de faire ça avec un·e humain·e.
Alors là, aujourd’hui, oui, je suis aroace, factuellement.
Mais je ne sais pas ce que l’avenir me réserve.
Maintenant, je vais te donner une réponse absolument vraie.
Si l’on considère que le spectre de l’asexualité va de : aucune envie ni pratique du sexe, en passant par l’onanisme occasionnel ; l’onanisme régulier ; le sexe uniquement en début de relation ; le sexe uniquement pour faire plaisir au partenaire ; le sexe pour se faire plaisir, mais rarement ; jusqu’à une sexualité complète, quoi que cela veuille dire…
Alors, tu es sur le spectre de l’asexualité !
Mais d'abord :
On est tous différents dans notre sexualité ; c’est plus évident chez les ace que chez les hétéros et les homos (je crois).
Et moi, j’ai une différence qu’on ne peut pas mettre de côté : une maladie qui a affecté ma puberté et (probablement) ma libido.
« Je ne produis pas de testostérone » (ni d’œstrogène. Je suis un mâle… enfin, ça dépend de la définition.)
J’ai pris un traitement vers vingt ans, que j’ai arrêté, puis je l’ai repris vers quarante ans.
J’ai eu des amourettes enfant, mais je ne me suis senti amoureux qu’à l’âge de 21 ans.
J’ai été très amoureux (deux ans et une dépression), et j’ai aussi pu expérimenter le sexe.
Une relation platonique, post-rupture, puis une fascination pour un gars, sans envie de sexe.
Puis une quinzaine d’années de célibat sans jamais ressentir de manque.
Pendant ces dernières années, j’ai d’abord souffert de mon célibat, à cause des jugements réels ou supposés des autres.
Et puis la notion d’asexualité a fait son apparition dans ma vie : j’ai complètement intégré le concept.
Et sans vraiment me ranger dans une case, ça m’a permis de faire la paix avec moi-même.
Aujourd’hui, l’idée de vivre en couple me donne un peu envie… et me fait beaucoup horreur.
Pendant le sexe, j’avais très envie de faire plaisir à ma partenaire, mais je ne prenais pas particulièrement de plaisir moi-même. C’était une performance (pas forcément une bonne). Et rapidement, ça m’a saoulé.
Durant les années suivantes, je n’ai eu aucune libido : plus une seule envie de sexe, pratiquement pas d’onanisme (branlette).
Mais depuis peu, avec la reprise du traitement, la libido est de retour !!! Et les points d’exclamation ne sont pas excessifs.
J’ai eu très peur de la façon dont ça allait remettre ma vie en question.
Beaucoup de choses ont changé et changent encore : mon physique, mon caractère, mes relations avec les autres.
L’onanisme… je m’onanise beaucoup
Mais toujours pas envie de faire ça avec un·e humain·e.
Alors là, aujourd’hui, oui, je suis aroace, factuellement.
Mais je ne sais pas ce que l’avenir me réserve.
Maintenant, je vais te donner une réponse absolument vraie.
Si l’on considère que le spectre de l’asexualité va de : aucune envie ni pratique du sexe, en passant par l’onanisme occasionnel ; l’onanisme régulier ; le sexe uniquement en début de relation ; le sexe uniquement pour faire plaisir au partenaire ; le sexe pour se faire plaisir, mais rarement ; jusqu’à une sexualité complète, quoi que cela veuille dire…
Alors, tu es sur le spectre de l’asexualité !
Dernière modification par Livo le 27 nov. 2025, 21:52, modifié 1 fois.
- clotaire
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Re: Suis-je asexuelle ?
Je trouve cette question plutôt intéressante, même si je ne saurais pas trop y répondre, n'étant pas vraiment concerné moi-même. Mais pourquoi pas...mama62 a écrit : 26 nov. 2025, 22:43 est-ce que le fait d’imaginer uniquement des personnes inaccessibles peut être un signe d’asexualité, ou est-ce plus complexe que ça ?
Re: Suis-je asexuelle ?
Merci pour vos réponses.
Ces deux derniers jours ont été compliqués pour moi. Je cogite beaucoup sur mon absence de relation et mon célibat.
J’ai eu deux petits chocs. Tout d’abord, à mon cours de danse hier où les danseuses ont parlé de leur vie privée et où je me suis dis: « en fait, tu es la seule fille du groupe qui n’a jamais eu de relations ». Et tout à l’heure, j’ai confié à ma famille qu’heureusement que ma sœur était là sinon je serais complètement isolée vu que je suis célibataire et que mes amies font tranquillement leur vie avec leur copain.
Je suis consciente de me plaindre beaucoup mais j’ai un sentiment de solitude et de ne pas être comme les autres au fond de moi qui ne part pas.
Je me dis que je suis trop timide, réservée et coincée. Mais c’est compliqué de changer une personnalité.
Ces deux derniers jours ont été compliqués pour moi. Je cogite beaucoup sur mon absence de relation et mon célibat.
J’ai eu deux petits chocs. Tout d’abord, à mon cours de danse hier où les danseuses ont parlé de leur vie privée et où je me suis dis: « en fait, tu es la seule fille du groupe qui n’a jamais eu de relations ». Et tout à l’heure, j’ai confié à ma famille qu’heureusement que ma sœur était là sinon je serais complètement isolée vu que je suis célibataire et que mes amies font tranquillement leur vie avec leur copain.
Je suis consciente de me plaindre beaucoup mais j’ai un sentiment de solitude et de ne pas être comme les autres au fond de moi qui ne part pas.
Je me dis que je suis trop timide, réservée et coincée. Mais c’est compliqué de changer une personnalité.
Re: Suis-je asexuelle ?
Tu as l'air malheureuse, peut-être que tu aurais besoin de voir un ou une professionnelle.
Penses-y, les forums, c'est bien pour discuter avec des gens qui partagent à peu près les mêmes choses, mais une vraie personne, avec une vraie formation, c'est plus efficace.
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- nightswimming
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Re: Suis-je asexuelle ?
Se poser cette question c'est peut-être déjà en partie y répondre...mama62 a écrit : 26 nov. 2025, 15:33 je me demande si je ne suis pas asexuelle, ou sur le spectre, également. J'essaye de répondre à des quizz sur internet (je sais la chose à ne pas faire) mais c'est très flou pour moi comme je suis vierge (donc compliqué pour savoir si ça me plairait ou pas).
Pour l'immense majorité des gens, c'est une question qui ne se pose pas, ne s'est jamais posée une seule seconde et ne se posera jamais.
J'ai le souvenir d'un échange avec un pote, qui me disait justement que je ne pouvais pas savoir si ça me plaisait ou pas puisque je n'avais pas essayé.
Je lui avais répondu que certes, je n'avais pas essayé, mais que je me voyais pas me mettre complètement nu avec quelqu'un et avoir un rapport sexuel avec cette personne "juste pour essayer". Je lui avais dit "c'est quelque chose de si intime que je ne pourrai faire que le jour où j'en aurai une immense envie, pas simplement pour tenter le coup".
Il m'avait répondu "mais c'est fou ce que tu dis, c'est une évidence absolue et naturelle d'en avoir une immense envie !".
Bon... ben voilà...
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Re: Suis-je asexuelle ?
Je dirais que vu qu'il y a des A qui sont sex positif (qui apprécient le sexe) , la question est moins est-ce que ça me plairait et plus est-ce que j'en aurais envie de manière plus ou moins régulière sans que ce soit l'autre qui demande/m'y fasse penser.
Etre sur le spectre est plus un manque d'attraction sexuelle qu'un manque de plaisir lors de l'acte, même si pour certain c'est les deux.
Etre sur le spectre est plus un manque d'attraction sexuelle qu'un manque de plaisir lors de l'acte, même si pour certain c'est les deux.
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Erialc
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Re: Suis-je asexuelle ?
mama62 a écrit : 29 nov. 2025, 21:13 Je suis consciente de me plaindre beaucoup mais j’ai un sentiment de solitude et de ne pas être comme les autres au fond de moi qui ne part pas.
Si tu souffres de solitude, c'est pas à cause de ton caractère timide. C'est un concours de circonstances. Les amis qu'on voit plus parce qu'ils sont en couple, on est beaucoup à connaître ça. Ça dépend des gens, il y a des gens en couple que je vois toujours.
Essaye de contacter tes amies pour voir. Si tu sens qu'elles te laissent vraiment de côté parce que tu es seule, il faut peut-être aller voir ailleurs.
Déjà c'est chouette tu rencontres des gens avec des activités. Après il faut que les gens comprennent que tu es comme ça et qu'ils n'ont pas à te juger.
Les gens pensent trop facilement que le couple c'est ce qui convient et est facile pour tout le monde.
Re: Suis-je asexuelle ?
Concernant les amies, je ne pense pas que ce soit un rejet volontaire. Quand j'ai besoin, elles montrent qu'elles sont là pour moi même si je ne leur parle pas du tout de ma vie intime. Un jour, peut-être que je le ferais mais je sens que ce n'est pas encore le bon moment.
Je pense que je suis encore dans une période de "deuil" puisque j'étais persuadée il y a encore deux ans de cela que j'étais hétérosexuelle et que je n'avais pas encore rencontrée la personne qu'il me fallait.
En tout cas, merci pour vos messages
Je pense que je suis encore dans une période de "deuil" puisque j'étais persuadée il y a encore deux ans de cela que j'étais hétérosexuelle et que je n'avais pas encore rencontrée la personne qu'il me fallait.
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