Lu sur le Net ou ailleurs

Comment le monde nous voit-il, comment nous voyons le monde : apparitions dans la presse, interviews, événements, etc.
Zimou
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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par Zimou » 10 nov. 2011, 15:38

shunette a écrit :L’asexuel, tel le cannibale, a donc pour particularité de fréquenter les personnes qui pourront lui donner de quoi introjecter tout le plaisir qu’il veut. Mais sans prendre le risque du moindre refus, du moindre échec, de la moindre rupture, du plus petit engagement… C’est ainsi que vous n’entendrez jamais ce type de profil (pathologique ?) se plaindre de sa situation. Dans son illusion, il vit intensément toutes les frasques possibles et imaginables d’une existence sexuelle assouvie. Il en retire un autre bénéfice non négligeable : sa profession ne fait jamais les frais d’une dérive amoureuse. C’est pour cela qu’employé, il sera toujours bien noté et qu’employeur, ses affaires seront en général prospères.
Ce passage à tendu a me faire réfléchir, car sur certain point, ce n'est pas incorrecte me concernant. en effet, j'ai la peur du refus, de l’échec, de la rupture. Je ne me pleins pas de ma situation, et ma profession ne fait pas les frais de mes dérivations amoureuse, je suis un employé bien noté...
Mais sans ça, la peur du refus ne veux pas dire que je veux demander (j'estime que si on veut vraiment quelque chose, on le demande, même si il y a une peur du refus... quand on veut, on peut, enfin quand je veux, je fait tout pour y arriver, quitte à combattre mes peurs. si je demande pas parce que j'ose pas ou que j'ai peur, c'est que je veux pas vraiment quelque chose, j'en ai seulement envie... et entre avoir envie et vouloir, pour moi, c'est très différent ^^). pour la peur de l’échec et de la rupture, c'est probablement la même que chez les S, la peur de ne pas satisfaire sa partenaire... rien a avoir avec l'asexualité, ça empêche pas le passage à l'acte. De plus, malgré une peur évidente, j'ai suffisamment confiance en moi pour ne pas refuser une relation.
quand au reste, le fait que ma vie amoureuse n’influence pas mon travail n'est pas une particularité des A, je suis sur que c'est aussi le cas pour des S... malgré qu'en plus de ça, même si mon travail reste inchangé, ça change mon comportement car les quelques personnes qui ont su que j’étais en couple m'ont ensuite m'a fait remarqué que ça se voyait que j’étais amoureux... xD
La définition de l'asexualité est "une personne qui ne ressent d'attirance sexuelle pour personne". Cependant, vous seul pouvez décider quel terme vous convient le mieux.
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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par CLP » 11 nov. 2011, 12:04

Bon, c'est pas psychologie magazine, c'est psychanalyse magasine. Un magazine en ligne inconnu et plutôt ridicule.

http://www.psychanalysemagazine.com/psy ... tique.html

Dans tous les cas, leur "psychologie portative à l'attention des personnes hypernormales pressées" en dit tout de même beaucoup sur les représentations que nous véhiculons.

De mon côté, je ne crois pas que les gens vont "comprendre". Par contre, ils sont capables "d'entendre", à condition bien sûr que quelqu'un "parle".

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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par Aède » 30 nov. 2011, 15:44

Par rapport à l'article de Psychologies :
Aux Etats-Unis, ils se proclament "asexuels". En France, ils sont tout simplement abstinents.
Première erreur, n'est-ce pas :wink: ? On remarque ensuite l'avalanche de conditionnels, qui est toujours signifiante. Comparez les phrases suivantes : "David Jay affirme qu'il est asexuel". "David Jay déclare : "Je suis asexuel", enfin "David Jay serait asexuel". Vous sentez la différence, non ? Que toutes les phrases ayant trait directement à l'asexualité ou au non-libidoïsme dans cet article soient au conditionnel montre quelle position critique est adoptée...
Ensuite, il va bien falloir distinguer clairement les différents cas de non-pratique sexuelle et clarifier le vocabulaire utilisé. Est-ce que l'on peut dire que l'on s'abstient de quelque chose si l'on n'en a pas le besoin ou l'envie ? On ne le fait pas, c'est tout, il n'y a pas d'idée de privation derrière.
Bien sûr, il peut y avoir des raisons plus profondes, inconscientes, cachées, mais pas dans tous les cas... A mon avis, les choses ne progresseront pas tant que les spécialistes n'auront pas abordé cette question en s'interdisant de poser au préalable, et sans faire appel aussitôt, un/au schéma classique que cette non-pratique est forcément due à un problème.

Dans un autre article du même site (Peut-on se passer de faire l'amour ?), je lis :
Quoi qu’il en soit, faire l’amour ne doit répondre à aucun diktat de la société ni au désir de l’autre. Cela ne concerne que nous.
Même si l'on peut remettre en cause ce qu'écrit l'auteur plus haut (par exemple l'idée du "renoncement"), voici enfin quelque chose de plus vrai... Problème : la première phrase comprend tout de même une illustration, quoique subtile, d'un "diktat social", lexical cette fois-ci : l'expression "faire l'amour". Je sais, elle ne pose pas de problème à la grande majorité des personnes, pour qui elle fait sens, mais justement, c'est aux autres qu'il faut penser :wink: .

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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par pieris » 30 nov. 2011, 18:02

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1517/Canal-Y ... tion.dhtml

Article du célèbre site 7sur7, hahum, ça vaut ce que ça vaut...

Pour la sexologue interviewée, l'asexualité est un choix (comme "devenir végétarien") et la sexualité est vitale!

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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par Zimou » 01 déc. 2011, 12:36

ça pique encore leurs âneries...
La définition de l'asexualité est "une personne qui ne ressent d'attirance sexuelle pour personne". Cependant, vous seul pouvez décider quel terme vous convient le mieux.
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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par Yaya » 01 déc. 2011, 15:36

Notre chemin de croix va être très long avant que l'on comprenne ce qu'est vraiment l'asexualité... >_<
Permission de monter à bord ?

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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par ~flor_vermelha~ » 01 déc. 2011, 17:07

Aux Etats-Unis, par exemple, il y a une mode qui frappe les jeunes actuellement: il faut se dire asexuel pour être accepté dans certains groupes.
Intéressant...

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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par Linoa » 01 déc. 2011, 17:55

Déjà le terme pro asexualité je trouve que c'est déjà avoir un jugement, celui de croire qu'on prône l'asexualité :shock: ce qui est faux bien sur :roll:

Et une autre chose, si le sexe c'était 100% bénéfique! que ca allongerait notre durée de vie, serait très bon pour la santé, pourquoi les MST existent (dont le SIDA)? je me pose des questions :void: donc le sexe c'est pas que du bon, on risque meme sa vie

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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par Elle A » 01 déc. 2011, 18:01

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1517/Canal-Y ... ion.dhtml

…« la sexualité a un rôle vital »…
Je suis la preuve, bien vivante, comme la majorité ici, des inepties qui peuvent être écrites !
/color]
:ouhla:

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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par Esteban75 » 01 déc. 2011, 23:40

De mieux en mieux les articles lol !
~flor_vermelha~ a écrit :
Aux Etats-Unis, par exemple, il y a une mode qui frappe les jeunes actuellement: il faut se dire asexuel pour être accepté dans certains groupes.
Intéressant...
Pas étonnant, dans une société ou le rapport au sexe est de plus en plus confus à cause du puritanisme, l'important pour être bien vu, c'est de rester le plus pur possible, l'asexualité devient une valeur refuge... mais comme on y vient alors pour échapper au monde "trop" sexualisé, la confusion avec l’abstinence moraliste est évidente et j'espère que la communauté américaine sait se protéger de cette confusion (pas évident car A et S ont été élevés dans une société pas encore autant libérée que nous à ce niveau...)
Linoa a écrit :Déjà le terme pro asexualité je trouve que c'est déjà avoir un jugement, celui de croire qu'on prône l'asexualité :shock: ce qui est faux bien sur :roll:
+1 +1 +1

prôner l'asexualité ?! et prôner d'être blond aussi !! Lol

C'est pour ça que les slogans anti-sexe (tout droit venu des States, of course, et je pense pas qu'au Cake, j'en vois passer d'autres :mrgreen: ) et la vision dégoutée de la société sexuelle, sa condamnation, ça me gène un peu quand c'est plus récurent que ça devrait l'être sur le forum...

Après tout A ou S on a le droit d'être religieusement ou moralement contre le sexe et ses déclinaisons libertines de plus en plus étendues, mais faut faire gaffe en expriment ça de façon systématique, faut pas s'étonner de passer pour des abstinents, coincés, frustrés, impuissants, etc... comme dans ce bel article. Des fois on tend le bâton quand même...

Si on fait preuve d'autant d’ouverture d'esprit envers les S (qui représentent quand même l'écrasante majorité des humains) faut s'attendre à la même chose de l'autre coté...

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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par Aède » 01 déc. 2011, 23:58

Les couples peuvent se greffer à ce groupe. Ayant tous deux des problèmes, ça les arrange bien de se dire asexuels plutôt que d'être frustrés.
J'arrive difficilement à comprendre le sens de cela. Je comprendrais s'il y avait écrit "de se dire abstinents plutôt que (se dire) frustrés", mais là...
Aux Etats-Unis, par exemple, il y a une mode qui frappe les jeunes actuellement: il faut se dire asexuel pour être accepté dans certains groupes.
En fait, je suppose qu'il est ici question d'abstinence, de non-pratique, puisque c'est ce qui se passe, plutôt. Ce n'est pas un problème en soi, d'ailleurs.
Encore une fois, on a le problème de la définition. En même temps, on peut comprendre : asexuel ne correspond vraiment à la définition d'Aven que lorsqu'on le pose sur le même plan que hétérosexuel, bisexuel, homosexuel. Pris isolément, avec le sens véritable de son préfixe, il a en effet un autre sens. D'où la confrontation d'usages distincts, et les confusions, et d'ailleurs au sein même de ceux qui se disent asexuels la multiplicité des définitions. Il faudra bien pourtant se mettre d'accord et strictement délimiter la terminologie, en séparant les cas. Ce sera déjà plus clair. On ne confondra plus nonsexuel, asexuel, antisexuel, asbtinent, etc. Lorsque l'on partira sur les mêmes bases, convenablement définies, le dialogue sera plus clair.
Mais il faut voir si c'est vraiment une décision qui leur est propre ou une tendance.
Entendons : la décision d'être abstinents.
Ensuite, cette vision est trop simple : il n'y a pas "décision propre" d'un côté et "tendance" de l'autre. L'on peut suivre une tendance par grégarisme et parce que c'est cool. On peut suivre une tendance parce qu'elle nous convient, donc il y a là décision de notre propre chef. On peut refuser de suivre une tendance alors qu'elle nous conviendrait, par anticonformisme, etc.. On peut décider quelque chose hors de toute tendance. On peut décider d'être abstinent indépendamment d'une hypothétique tendance à l'abstinence, etc., etc.
Réflexion HS personnelle mais d'importance : cultiver l'exigence intellectuelle peut être épuisant et frustrant. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que ce qu'ils prennent pour de la pensée n'est qu'une pensée raccourcie-un raccourci de pensée qui mène potentiellement à l'erreur. Je ne dis pas cela par élitisme, comprenez bien. Seulement, "penser" devient quelque chose de plutôt ardu lorsque l'on prend véritablement en compte tout ce qui doit l'être, et que l'on dépasse les pièges qui poussent à synthétiser la complexité du réel ou des faits d'une manière trop simplifiée... Bon, je m'arrête là, il y a des millions de pages sur la question ailleurs :mrgreen: .
Oui, beaucoup de personnes veulent consacrer toute leur énergie à d'autres choses et donc arrêtent le sexe. Je tiens à préciser que la sexualité a un rôle vital.
Il y a énormément de choses à dire sur cela. La libido, la sublimation, etc. Personnellement, mais je l'avoue, par inclination plutôt que par étude (n'ayant pas encore pu me pencher sur ces thématiques en détail), l'"énergie psychique" de Jung est une position qui me semble beaucoup plus tenable que celle de Freud. Faire de la sexualité la base fondamentale chez tout le monde, cela m'a toujours dérangé, ainsi que l'idée de la sublimation freudienne.
Le fondement de la pensée de la sexologue est que "la sexualité a un rôle vital".
Elle est bonne pour le corps et la gestion psychique.
Ok, nous sommes d'accord, cela doit être vrai pour la majorité des humains normaux, disons. Mais justement, les "autres choses", ne se peut-il pas au fond qu'elles parviennent au même résultat, de manières tout à fait différentes - et d'ailleurs pourrait-on dire à un meilleur résultat ? Tiens, les différents arts, l'art au sens général, les religions, le spirituel, et, comment l'oublierions-nous, la philosophie ? Et même, rien : l'apathie, oui, dans des cas rares, certes...
Pourquoi y-a-t-il ces mouvements de revendication de l'abstinence ? Pourquoi, sinon parce que le discours dominant, l'inconscient collectif, et le discours de la sexologie, entre autres, entravent le libre choix de l'abstinence ? La sexologie pose de fait des barrières normatives, de manière retorse : finalement, choisir d'être abstinent, c'est au fond se faire mal - sans le savoir, et sans même le sentir. Même si, au fond, l'on se serait habitué à ne pas souffrir de l'abstinence, il y a quelque chose qui cloche, et les choses seraient mieux si l'on prenait le "chemin inverse", même si c'est dur (mais justement, cette pseudo-nécessité de prendre le chemin inverse n'est apparemment motivée que par l'axiome de la "sexualité vitale", et il y a des choses à dire sur cet axiome).
Le fond du problème c'est que le "ne pas avoir envie simplement", dans la perspective de la sexologie, est un problème. Même si cela ne vous pose aucun problème. Même si vous ne vous sentez aucunement frustrés. Puisqu'après tout, le spécialiste peut vous dire qu'au fond, vous l'êtes quand même.
Cette situation de la sexologie est difficilement saine. Non seulement elle laisse de côté les personnes situées aux extrémités du spectre de la sexualité, par "nature" ou par comportement - les asexuels ne sont pas pris en compte, les abstinents se demandent si finalement leur abstinence ferait décroître leur santé (pour résumer grossement, cette fois-ci), et les hypersexuels sont beaucoup moins appelés à se remettre en question vu l'image que la société donne dans les médias d'une sexualité "normale" qui justement ne l'est pas - mais encore elle agit comme une idéologie qui ne remet pas en question ses présupposés et entretient les problèmes au lieu de les résoudre. Cela peut s'étendre facilement aux branches de la psychologie où ne sont pas encore assez prises en compte les spécificités du fonctionnement de certaines personnes, et où les "solutions" proposées à des "troubles" qui n'existent que dans l'imagination du spécialiste peuvent au contraire créer des problèmes. Heureusement, les choses évoluent, la diversité phénoménale de l'humain est de plus en plus prise en compte, mais c'est toujours très et trop lent...

L'abstinence pose déjà des problèmes à cette discipline, alors l'asexualité dans le sens que nous utilisons ici :wink: ... En même temps, ce n'est pas HS d'en parler, il y a pas mal d'asexuels non-pratiquants/abstinents :wink: .
l'important pour être bien vu, c'est de rester le plus pur possible
N'oublions pas que l'abstinence, cela n'existe pas que pour se donner une image dans la société :D ... Ensuite, il y a le débat concernant la projection de soi comme abstinent, mais, lorsque l'on réfléchit un peu, cela revient exactement à la même chose, en inversant, que la projection de soi comme S :wink: .

Pour revenir à l'article, il est encore une fois orienté très vite. Si le début évoque la possibilité des relations "platoniques", on passe aussitôt à des considérations qui placent le sujet du côté négatif : "ce qui se cache derrière", "troubles sexuels", etc. La seule fois où l'idée du couple "platonique" revient, elle est aussitôt et automatiquement liée à la "frustration". Et on termine sur le problème de la difficulté dans le couple d'avoir deux personnes "mal accordées" (mais par rapport à l'abstinence). Résumé, selon la sexologue, la relation "platonique" est impossible/du moins vouée à l'échec (puisqu'il y a trouble en fait derrière).

Bon, je ne mets pas tous les sexologues dans le même panier (à part s'ils s'obstinent à s'y mettre eux-mêmes en n'évoluant pas), mais voici une anecdote. Une personne que je connais, ayant perdu son mari, a été longtemps inconsolable et, évidemment, très déprimée, au point de ne trouver que difficilement des raisons de s'accrocher. Elle va consulter un psy réputé ; il a en même temps l'étiquette de sexologue. Elle lui expose sa situation. Que lui dit-il ? Vous avez besoin de relations sexuelles, c'est ce qui vous manque. Vous pensez bien que cette personne, à qui manquaient la présence, les longues discussions, l'intelligence, le soutien, la patience, les qualités, la personnalité, de son mari décédé, n'est pas retournée chez ce spécialiste.
Il y a beaucoup d'articles, de conseils, de sexologues qui, sans aller jusqu'à cette extrémité, n'échappent pas à mon avis aux effets retors du mode de pensée qui découle de ce qu'ils posent comme fondement inamovible de leurs jugements.


Désolé pour le long message. Oui, le commentaire d'un article peut dépasser la taille de cet article :mrgreen: . Et encore, on est loin de ce que l'on trouve en critique littéraire : un monostiche d'Apollinaire peut entraîner la rédaction de bien des pages...

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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par saladelle » 02 déc. 2011, 06:35

boudiiiiiiii comme on dit chez moi dans le midi !!!je trouve que les A dont je fait partie , se posent trop de question et finalement ont besoin de mettre (aussi comme les S) , des étiquettes de partout!!!perso,je me pose pas ces questions là .d'ailleur,je m'en pose pas du tout !!!

je cite mon exemple qui date de 15 jours: j'ai rencontrée un type ( mon premier adulte ,j'en ai marre des jeunes) hé bé , nous avons beaucoups d'affinités mais lui est très demandeur de sexe .je lui est dit ,avec moi, si tu veux,on peut démarrer une aventure mais pas de sexe (ou très peu et quand ça viendra de moi) le type ,il m'appelle tous les soirs mais j'ai toujours pas sa réponse,il dévi dans sa conversation et ne répond pas !!!!

pour moi ,ce type n'a pas de sentiments a mon égart,je ressent fortement ,dans son assiduité a me téléphoner quelque chose de très sexuel, sa déborde,sa dégouline,bref ça m'écoeure !!!

le mec , il n'est meme pas capable d'attendre que ça vienne de moi.je sens qu'au téléphone,je parle a un zguègue !!!!

bref j'attend sa réponse ,alors moi je trouve que vous devriez arreter de vous poser des questions , c'est eux les tarés d'accord :ignit: leur part animale est plus forte que leur part humaine !!!y va pas tarder a dégagé celui là :D

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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par gotzs » 02 déc. 2011, 08:33

SLADELLE, t'es géniale ! :bise:


Sinon tout a fait d'accord sur les jeunes ( :roll: j'en fait partie pour toi non? :lol: ), et surtout sur les A qui se posent trop de questions (moi le premier :void: ).
De la désinformation (volontaire ou non) il y aura toujours. Et on a déjà parfois du mal entre nous à exprimer d'une même voix ce qu'on entends par Asexuel, alors pensez, à l'extérieur (D'ailleurs je crois que c'est Syd qui redonne régulièrement une définition à ceux qui se demande. Merci :woke: )

Tout ce que j'ai à dire, c'est qu'il y a des gens qui aiment une sexualité débridée (DSK par.. pardon, mauvais exemple), ceux qui n'aiment pas ça. Ceux qui en ont une et ceux qui en ont pas, ceux qui comprennent que d'autres en ont une et ceux qui ne comprennent pas que d'autres puissent en avoir une. Il y a ceux qui en resteraient bien à une simple tendresse et ceux qui n'en veulent pas du tout. Et y'a aussi les MBs (Mal-Baisé(e)s) et ceux qui n'y réfléchissent pas.

Une fois compris ça, la vie est d'une simplicité :mrgreen:


Saladelle, tu invites ton flirt, et tu gardes une bouteille d'eau presque gelée près de toi. S'il réfléchit toujours avec son entre-jambes... tu devrais pouvoir vite fait lui rafraîchir les idées :)


Et pour la citation du jour, ce sera "vivre et laisser vivre"
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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par Zimou » 02 déc. 2011, 09:35

saladelle a écrit :pour moi ,ce type n'a pas de sentiments à mon égart, je ressent fortement ,dans son assiduité a me téléphoner quelque chose de très sexuel
Pour avoir des amis qui étaient très S (qui recherchais que du sexe comme tu décris le type de ton exemple), je peux t'assurer le fait que si l'une de leurs "proies" leurs disaient que le sexe ne serait pas envisagé, ou que très rarement, ils ne se seraient absolument pas pris la peine de leurs téléphoner ou garder contact, au contraire ils les auraient fuis comme la peste! Si ce mec t’appelle, c'est que malgré sont désir, il doit ressentir autre chose. et si il hésite encore, c'est peut être parce que malgré ses sentiments, il se demande probablement si la frustration pourra être supportable. sinon, pourquoi se donnerait-il la peine? il irait voir ailleurs, la ou c'est mieux pour lui :p
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Re: Lu sur le Net ou ailleurs

Message par Elle A » 02 déc. 2011, 10:05

saladelle a écrit : alors moi je trouve que vous devriez arreter de vous poser des questions , c'est eux les tarés d'accord :ignit: leur part animale est plus forte que leur part humaine !!!:D
C’est leur nature et ils font avec…comme nous avec la notre.
Pour ton problème particulier, il me semble que son manque de patience, alors que tu lui as clairement exprimé ta position, ne laisse rien présager de bon.
Il est clair que tu seras toujours sous pression de ses demandes, ce qui ne sera pas très serein. Réfléchis avant de t’engager.
Je suis certaine que tu peux trouver une relation plus équilibrante pour toi. Tu te dois avant tout d’être à « ton » écoute et « ton » ressenti.
Allez courage !
:bise:

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