Questions morales couples A/S

Pour les personnes impliquées dans un couple sexuel-asexuel, ayant besoin de soutien ou voulant partager.
artnow
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Re: Questions morales couples A/S

Message par artnow » 19 mai 2019, 11:00

Bonjour PassionA,

Merci pour ton dernier message avec lequel je me sens mieux en phase. Je n'ai pas eu encore le temps étant nouveau ici de parler de ma situation personnelle. La première choses sur laquelle je me suis focalisé était surtout de lire les autres : rubrique concernant les rapports entre sexuels et asexuels : comment les autres le vivent. J'ai pu remarquer (ça fait plaisir) que sous le thème "les couples A/S qui le vivent plutôt bien", il y a tant du côté des sexuels que des asexuels qui s'expriment un grand respect de l'autre pour ce qu'elle ou il est. Je remarque par contre que beaucoup s'interrogent néanmoins sur la viabilité à long terme d'une telle relation.

Je pense que nous n'avons pas eu la même lecture du message d'écureuil6. Je pourrais te dire pourquoi mais comme j'ai déjà du mal à être concis ça ne sera pas tout de suite...

Toi ce sont les pleurnichards qui t'irritent, moi ce sont les "évangélisateurs" qui m'irritent : les personnes qui dans tout mouvement (politique, spirituel, sexuel, etc...) viennent vous expliquer avec une condescendance habillée de commisération que si vous ne pensez pas comme eux, si vous ne ressentez pas comme eux, si vous ne voulez pas comme eux, c'est juste que vous n'avez pas assez évolué et que vous êtes restés un peu immature *. Asexuels, je suis sûr que vous avez certainement déjà rencontré ce profil : ceux qui cherchaient à vous convaincre qu'évoluer vers une sexualité prolifique vous ferait le plus grand bien. L'inverse est tout aussi énervant. Si je suis par la suite amené à m'exprimer sur ce forum sur la manière dont un sexuel vit et ressent les choses, c'est dans l'espoir d'avancer dans une compréhension réciproque, pas dans l'intention de vous convertir, pas d'avantage pour pleurnicher.

* PassionA, peut-être me diras-tu que ce n'est pas du tout ton cas. Alors tant mieux. Ca rendra une discussion apaisée entre nous possible.

Je suis tout à fait d'accord avec ton analyse indiquant pourquoi des asexuels ont du mal à s'identifier comme tel. Elle me semble cohérente. Cela est un réservoir à situations compliquées dans les couples.

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Re: Questions morales couples A/S

Message par choooj » 20 mai 2019, 01:10

Salut et bienvenue Artnow,
comme les autres, je suis OK pour apporter des réponses ou un autre éclairage, selon les questions que tu te poses.

Premiers commentaires :
artnow a écrit :
16 mai 2019, 22:41
… beaucoup d'asexuels annoncent très vite la couleur à leur conjoint (je ne peux que louer cette honnêteté élémentaire et la recommander). Cependant, dans d'autres couples, d'autres asexuels ou demi-sexuels avancent masqués. A coup de diversions et d'excuses bidon ils louvoient jusqu'au mariage et jusqu'à la naissance des enfants. Ce n'est pas forcément une démarche intentionnelle (probablement peu souvent même) mais au bout du compte le mal est fait et il faut ensuite se démerder avec ça. .. l'asexualité était beaucoup moins médiatisée autrefois comparée à maintenant, donc certains d'entre nous n'ont découvert leur asexualité que sur le tard, bien après la formation du couple et l'arrivée des enfants. Il n'y a pas eu "intention de tromper sur la marchandise" :lol: . Dans tous les cas, il est vrai que nous avons conscience de notre désintérêt/très faible intérêt pour le sexe. Pourtant, comme tu as pu le lire, certains asexuels ne sont pas rebutés par le cul et pensent sincèrement pouvoir vivre harmonieusement avec leur partenaire. Ce qu'on ne peut pas appréhender en tant que A, c'est l'importance viscérale que le sexe a pour le partenaire S, d'autant que l'appétit sexuel n'est pas identique d'une personne S à une autre. Ce n'est pas évident de jauger ce que sera la bonne fréquence des rapports. Ni de ce que tel rapport signifie pour l'autre. Ainsi, si des S vivent le sexe comme un exutoire, moi par exemple ça me répugne de servir d'exutoire. Je ne suis ni une petite pilule, ni un instrument.

… dans la bouche de la même personne "...le sexe ne m'intéresse pas...", puis à un autre moment "... si tu me trompes, tu retrouveras tes valises sur le pallier..." cela s'appelle du chantage
Lorsque tu te sentiras prêt à raconter ton histoire, je voudrais comprendre si le "ne m'intéresse pas " est un refus absolu ou bien un reproche. En effet, ça peut aussi vouloir dire que le sexe ne l'intéresse pas dans un contexte spécifique : parce qu'elle est crevée, parce que les enfants sont toujours dans les pattes, parce qu'il y'a un contentieux entre vous qui n'est par d'ordre sexuel.
Tu considères qu'il y'a chantage. Peut-être. Peut-être pas. Il faut élucider ce qu'elle craint si tu vas voir ailleurs


… vivre contre sa nature n'est pas moins une souffrance pour un S que pour un A ! je persiste et signe
Oui, je suis d'accord.

... soit je me retrouve hors de chez moi à ne plus voir mes gamins qu'un W.E. tous les 15 jours.
Je pige pas. Pourquoi la garde alternée n'est pas envisageable ? Vos enfants sont trop petits ?

Je sais d'expérience que l'arrivée des enfants est un gros bouleversement dans l'équilibre du couple. Pour la mère (en fait je devrais dire "pour la personne qui s'en occupe le plus") même si c'est avant tout du bonheur, s'occuper de nourrissons est physiquement et psychologiquement usant : pas simple de faire face à une situation que l'on vit pour la première fois, avec le stress de ne pas savoir comment agir vis à vis d'un petit qui pleure (ce serait si simple s'il pouvait expliquer intelligiblement ce qui le fait souffrir ou ce qui le déconcerte :lol: ). Psychologiquement, il faut aussi du temps pour apprendre à jongler entre ses multiples SOI : celui de la mère dévouée à ses gosses et à sa famille (penser collectif et logistique), celui de l'individu (penser égoïste), celui de la femme amante (penser couple). La présence des enfants est un tue-l'amour clairement. Il faut de l'aide extérieure, faire garder les enfants par des tiers (famille, ass. mat.) pour dégager un peu de temps et permettre au couple de retrouver ses repères. Je ne sais pas comment fonctionne ta femme, mais moi j'avais besoin de me sentir acceptée à tous les niveaux : qu'on m'aime aussi avec ma casquette de maman-pas-glamour qu'on m'aime aussi pour ce que je suis à l'intérieur. Etre désiré uniquement sur le plan charnel c'est comme si tous les autres aspects de la personne étaient négligés : ça aussi c'est un tue l'amour de mon point de vue.
Au plaisir de lire ton histoire.

artnow
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Re: Questions morales couples A/S

Message par artnow » 22 mai 2019, 13:32

...Je ne sais pas comment fonctionne ta femme, mais moi j'avais besoin de me sentir acceptée à tous les niveaux : qu'on m'aime aussi avec ma casquette de maman-pas-glamour qu'on m'aime aussi pour ce que je suis à l'intérieur. Etre désiré uniquement sur le plan charnel c'est comme si tous les autres aspects de la personne étaient négligés : ça aussi c'est un tue l'amour de mon point de vue....

Hello choooj

Merci pour ta réaction. Ce que tu expliques à la fin de ton post de ton propre vécu me semble assez intéressant.
A-t-on réellement le contrôle sur ce que l'on aimerait voir apprécié de sois, juste pour obtenir de la reconnaissance ? Je n'en crois rien. Il faut juste s'estimer heureux quand on reçoit encore de temps en temps un "je t'aime" purement déclaratif, sans trop savoir ce qu'il y a dedans.

Il me faudra un peu de temps pour parler de mon propre cas : il y a encore parfois de la colère en moi et il ne sert à rien de laisser parler cette colère. En fin de compte, ce qui arrive "c'est la faute à personne, c'est juste comme ça, c'est tout". Dans un récit, je dois m'efforcer de peser mes paroles et me demander à chaque phrase "suis-je vraiment honnête ici ?", voilà pourquoi ça prendra du temps de le faire correctement.

Oui je pense qu'il n'y a pas d'intention de "tromperie sur la marchandise". Les choses sont bien plus complexes.

Bon, côté divorce, je ne suis peut-être pas très au courant des règles, car ne l'ayant jamais véritablement envisagé jusqu'au point de me documenter d'avantage. Cette option dans mon cas s'avérerait très difficile. De plus à ce jour, je ne m'accorde pas le droit d'imposer ça à mes enfants tant qu'ils ne sont pas majeurs.

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Re: Questions morales couples A/S

Message par Baelfire » 22 mai 2019, 15:01

Prend le temps qu'il te faut Artnow.

Et ne t'en veux pas d'éprouver de la colère. C'est tout à fait humain et légitime quand une situation à laquelle on attache une importance énorme te glisse entre les doigts. Etre dans une impasse et ne pas savoir comment y remédier ça fait rarement plaisir.

Concernant le divorce, bien sûr chaque cas est particulier et vous n'en êtes probablement pas encore là. Mais pour des enfants il vaut mieux des parents séparés qui s'entendent plutôt que des parents qui restent ensemble alors qu'il y a une tension à couper au couteau. Les enfants sont de vraies éponges émotionnelles.
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Re: Questions morales couples A/S

Message par choooj » 23 mai 2019, 01:26

artnow a écrit :
22 mai 2019, 13:32
A-t-on réellement le contrôle sur ce que l'on aimerait voir apprécié de sois, juste pour obtenir de la reconnaissance ? Je n'en crois rien.
Ben, être en attente et même exiger d'être reconnu et apprécié pour ce qu'on est ça me semble légitime dans une relation quelque peu approfondie (couple, amitié, fratrie, enfants, parents). Je ne conçois pas de vouloir vivre avec quelqu'un sans faire la démarche de le connaître et de l'accepter comme il est. Mais effectivement on ne contrôle pas un individu, par essence libre.
Il faut juste s'estimer heureux quand on reçoit encore de temps en temps un "je t'aime" purement déclaratif, sans trop savoir ce qu'il y a dedans.
Ouch. Vous en êtes à ce stade là ?

Il me faudra un peu de temps pour parler de mon propre cas : il y a encore parfois de la colère en moi et il ne sert à rien de laisser parler cette colère. … Dans un récit, je dois m'efforcer de peser mes paroles et me demander à chaque phrase "suis-je vraiment honnête ici ?", voilà pourquoi ça prendra du temps de le faire correctement.
De la colère j'en éprouve aussi beaucoup. C'est regrettable d'ailleurs que le vaudou soit du flan, j'aurais eu un paquet d'aiguilles à enfoncer :D
Du coup, reste plus que les émoticons :evil: :twisted: :ignit: pour se défouler :ouhla:


Bon, côté divorce ... je ne m'accorde pas le droit d'imposer ça à mes enfants tant qu'ils ne sont pas majeurs.
Je rejoins Baelfire. A la fois sur le fait que les enfants souffrent davantage quand ils assistent au déchirement de leurs parents, et aussi sur le fait que vous n'en êtes pas là. Enfin je l'espère.
Mes enfants, une fois assurés que leurs parents veilleraient toujours sur eux, ont plutôt bien accueilli d'avoir 2 espaces de vie. Ma fille, qui ne perd jamais le nord, m'a demandé 2 fois plus de cadeaux. Bah oui, il faut aussi qu'il y'ait des jouets dans sa chambre, chez papa ...
Ne t'en fais pas Artnow, on attendra que tu sois prêt. En attendant, êtes vous quand même capables de dialoguer ou est-ce déjà le froid sibérien ?

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Re: Questions morales couples A/S

Message par Ecureuil6 » 25 mai 2019, 09:30

Bonjour Messieurs Dames !

Je constate que les débats sont là, et ils me semblent plus d'ordre sémantique qu'autre chose !
En tout cas, je vous remercie tous de vos réflexions, et même si je ne suis pas toujours d'accord avec vous, c'est assez enrichissant.

J'espère, par mon témoignage brut de décoffrage, n'avoir blessé personne, et si c'est le cas, je m'en excuse, car ce n'est nullement mon intention.
Je ne vais pas rentrer dans les argumentations, car il semble que la complexité du sujet n'a aucune réponse purement logique et implacable selon moi.

Avant de poursuivre mon témoignage, je tient à préciser qu'en aucun cas je ne fais l'apologie du " viol conjugal", ni quelque forme de violence que ce soit envers ma compagne, que j'aime et respecte profondément.

Bref, Aujourd'hui les choses ont évoluées.

J'ai lu quelque part, sous réserve que cela soit vrai, que le désir peut être "réactionnaire", c'est à dire qu'il serait possible d'avoir une libido "normale" ( je met des guillemets), mais que l'on ne soit jamais ou très peu initiateur de l'acte. Je pense que ma compagne fonctionne un peu comme ça.

J'ai mis de l'eau dans mon vin, et elle aussi. De mon coté, j'ai appris à mieux capter les bons moments pour pouvoir lui faire des avances, et donc, être moins insistant sur le long terme. Ça m'as pris du temps, et elle aussi a du apprendre à envoyer les bons signaux. Elle a appris, par exemple que, être trop câline, nue, dans le lit, finissait par me donner du désir, que je le veuille ou non. ( Et me traitez pas d'obsédé non mais ho :) ). Elle fait attention à ne pas me stimuler malgré elle, sauf à de très rares moments, quand elle est ouverte à une relation sexuelle. Cela n’empêche aucunement la tendresse entre nous, c'est simplement, qu'il faut trouver le bon moment, le bon équilibre.
De mon coté, le fait de mieux contrôler mes avances, d'agir avec plus de parcimonie, nous permet d'éviter la frustration commune d'un rapport refusé.
Ce n'est pas toujours facile, et je me masturbe souvent pour éviter la frustration.

En fait, un des problèmes est que ma conjointe n’initie jamais de rapports, et donc, vu que c’était toujours à moi de le faire, j'essayais tout le temps au début. Évidemment ça marchait pas. Ce n'est absolument pas un reproche envers elle.
Maintenant, sans vouloir me répéter, l'équilibre se fait ainsi :
-Elle doit savoir envoyer les bons signaux au bons moments, et éviter de me stimuler outre mesure.
-Je doit attendre le bon moment, et ne pas lui faire subir de pression.

Je continue de penser, et ce n'est QUE mon avis personnel, qu'il faut un minimum de relation sexuelle entre elle moi, pour que cela dure.
D'ailleurs, elle semble étonnamment partager cette avis. car malgré qu'elle est très très rarement envie, elle n'envisage pas l’abstention totale.
Nous essayons d'apprendre à faire plaisir à l'autre, sans attendre en retour. Je lui ai donné du plaisir plusieurs fois, sans orgasme de mon coté, pour lui montrer que je ne pense pas qu'a moi dans la relation sexuelle. C'est d'ailleurs un point que j'ai l'impression de voir chez certains messages de personnes asexuées, sachez qu'on ne pense pas qu'a nous ! ON VEUX VOUS DONNER DU PLAISIR ! ;) Alors certes ça fonctionne pas comme ça pour vous, mais le sexe, c'est du partage, et en avoir envie ne fais pas de nous des égoïstes :D

Avec le temps, elle fini par me faire parfois de petits plaisirs, même si elle n'en ressent pas forcément une envie sexuelle, mais juste une envie de me faire du bien. Et c'est à ça que j’essaie d'en venir, j'ai l'impression que certains pensent que si le désir sexuel n'est pas réciproque à 100% des deux cotés, il ne faut pas le faire. Et moi je ne suis pas d'accord avec ça. La seule constante c'est l'amour, c'est de vouloir rendre l'autre heureux(se).
Chacun fais des concessions, et personne ne se retranche dans son coin. Et je pense que dans notre cas précis, l'échange est bel et bien là.
Chacun donne du bien-être à l'autre, comme il peux. Moi je la masse plusieurs fois par semaine car je sais qu'elle adore ça et que ça la détend.
Je n'y prend pas de plaisir direct, mais j'apprécie lui faire plaisir. Je tient à préciser que ce n'est en aucun cas une "monnaie d'échange".

Aujourd'hui ça va un peu mieux, et il reste encore du chemin. Tout les décisions de notre couple se sont faites à deux, n'allez pas croire que j'impose mon despotisme. Ce n'est pas gagné d'avance, mais on s'aime, et tant que chacun fais un effort pour le couple, on continuera.

Je m’arrête là, sachez que je ne cherche pas à avoir "raison"ou à démontrer que quelqu’un à "tord", mais simplement à témoigner, avec le plus de sincérité possible, quitte à être maladroit dans mes mots. Restons ouverts d'esprits et n'oublions pas que les gens qui viennent ici ne viennent pas pour juger ou être jugé, mais juste pour s'exprimer et essayer de comprendre l'autre. Merci encore.

A bientôt! ;)

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Re: Questions morales couples A/S

Message par Ecureuil6 » 25 mai 2019, 09:36

Au passage, je reviens dans la conversation comme un cheveu dans la soupe, car d'autres histoires sont évoquées ici, je vous ai lu mais je ne sait pas quoi rajouter à ce qui est dit, à part témoigner. C'est pour cela que j'ai continué mon histoire. Et je continuerais surement si la situation évolue, ou si j'ai une difficultés liée à cela.

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Re: Questions morales couples A/S

Message par clotaire » 25 mai 2019, 10:06

Merci pour ton retour Ecureuil6 :-)
A la base, c'est ton sujet ici, donc tu as raison de continuer ton histoire ! Et ça fait plaisir de voir qu'il y a une réflexion constructive entre vous et que des solutions apparaissent. Je le vois moi aussi, qu'il s'agisse de sexe ou non, entrer dans une vie à deux nécessite de trouver des compromis sur pas mal de choses, c'est normal. Même si on s'entend bien et si on s'aime, on a toujours des différences à régler et des choix à faire.

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Re: Questions morales couples A/S

Message par Baelfire » 25 mai 2019, 10:33

Merci pour nous avoir raconté la suite Ecureuil ça fait toujours plaisir d'avoir des retours :) et contente que ça aille dans le bon sens.

Sur le forum on évoque souvent le fait que faire plaisir à l'autre peut faire plaisir. J'oie d'offrir, bonheur de recevoir ^^
Dans ce cas là c'est faire un effort qui apportera de la joie aux deux et pas à un seul. Ce n'est pas se forcer. Et on incitera toujours à ne JAMAIS se forcer. Parce que c'est le meilleur moyen pour se dégoûter et créer un traumatisme.
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Re: Questions morales couples A/S

Message par Polymnie » 27 mai 2019, 09:17

Salut Ecureuil, ravi de lire la suite de ton histoire, qui se rapproche beaucoup de mon couple.
J'adore ton idée d'envoyer des signaux ou de ne pas trop exciter l'autre si on n'a envie de rien,
on en est là nous aussi mais l'interprétation n'est pas toujours simple
en fonction de nos humeurs et fatigues.
De notre côté après 10ans de galère et de méconnaissances de l'axesualité, on construit autre chose depuis 7ans, différents des autres
mais propres à notre couple.
Bon courage

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Re: Questions morales couples A/S

Message par Vince27 » 05 nov. 2019, 23:49

Ecureuil6 a écrit :
11 juin 2018, 06:19
- "Forcer" des rapports réguliers : S'il est certain que l'un nous deux doit faire des concessions, j'ai parfois envie de lui demander de se laisser faire, de temps en temps, même si elle n'en a pas très envie. Je suppose que cela doit la dégoûter à long terme ( ou peut serais-je dégouté avant ?), mais cela marche-t-il pour certains couples ?
Ceci est clairement du viol.
Un A peut consentir à avoir des rapports, mais au grand jamais ne doit être amené à se forcer.
Moralité, ne pas nuire.
"...et ne pas faire chier ceux qui ne nuisent pas" (M.Phi)

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