Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Vous voulez parler -ou entendre parler de l'asexualité ? Faites-nous part de ce qui vous passe par la tête, comment vous ressentez votre asexualité, votre relation aux autres, comment tout ceci influence votre vie.
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Natsu
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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Natsu » 21 juin 2015, 00:11

Zimou a écrit :
Natsu a écrit :Et toi, tu ne comprends pas que l'asexualité, psychisme, comportements humains, ne relèvent pas des sciences exactes, c'est-à-dire, que lorsque tu dis que je ne comprends pas (puisque l'on ne parle pas d'un théorème ou d'une équation), cela veut dire que mon opinion en la matière n'est pas conforme à la tienne. Sinon, démontre le théorème dont tu parles.
l'asexualité est l'absence d'attirance sexuel pour les autres. il n'y a aucun théorème autre que ceux que tu invente là dedans (comme quoi être asexuel qui aime le sexe fait de lui un hiatus).
D'une part, l'absence d'attirance n'est pas vérifiable par un test objectif, par exemple une prise de sang, une radio, une IRM, etc. : cela relève du PSYCHISME, ce n'est donc pas une science exacte. Il ne peut y avoir aucune autorité en la matière.
D'autre part, le hiatus énoncé ne visait pas la définition de l'asexualité, mais à la fois l'absence d'attirance sexuelle envers autrui, et la présence d'un comportement sexuel actif et apprécié ou vécu positivement (aimer pratiquer le sexe).
Zimou a écrit :
Natsu a écrit :
si elles sont lié et permettent de se définir asexuel, alors ce n'est pas être asexuel. si on se définit asexuel parce qu'on aime pas le sexe, c'est là qu'il y a un soucis (et un gros d'ailleurs, car c'est nuire à l'image de l'asexualité).
Reformuler n'est pas écrire un pavé, reformuler c'est réécrire ce que tu voulais dire dans une autre phrase, avec un vocabulaire et un emploi grammatical plus précis.
Ce que je dis est très claire : l'asexualité, c'est l'absence d'attirance sexuel pour les autre. ce n'est pas de ne pas aimer le sexe. la personne qui se définit asexuel parce qu'elle n'aime pas le sexe n'est pas asexuel. y compris si le dégout provoque une absence d'attirance. quelqu'un qui se définit asexuel parce qu'il n'a pas d'attirance parce qu'il n'a pas de dégout, si un médecin tombe la dessus il va penser que l'asexualité n'est qu'une pathologie, et il aura raison de le penser. mais l'asexualité n'est pas une pathologie.
Le hiatus ne porte pas sur la définition de l'asexualité, mais d'un asexuel (quelqu'un qui n'éprouve pas d'attirance sexuelle pour les autres) qui aurait un comportement sexuel actif et apprécié ou vécu positivement (aimer pratiquer le sexe). Ce que tu dis sur le dégoût est hors sujet.

Si un médecin tombait là-dessus, il te dirait d'aller ouvrir un bouquin de psychologie. Tes tentatives d'expliquer ou de comprendre les humains ressemblent à une scène où l'on verrait un ours entrer dans un magasin de porcelaine.
Zimou a écrit :
Natsu a écrit :
Zimou a écrit : Donc, d’après toi, les asexuels qui ont des relations sexuels dans leur couple A/S et que ça leur plait ne sont pas asexuel, ou ne sont pas humain. c'est l'impossibilité de dissocier comportement et psychisme qui prouve qu'un homme n'est pas en pleine possession de ses liberté de penser et d'agir (qui au passage ne permet pas de dire qu'une personne est mentalement saine ou pas).
Tu déformes mes propos, et tu ne réponds pas au hiatus énoncé.
je déforme? alors reforme pour être claire, précise tes pensés. si elles sont déformé c'est qu'elles n'étaient pas assez claire.
parce que je parlais d'un asexuel (quelqu'un qui n'éprouve pas d'attirance sexuelle pour les autres) qui aurait un comportement sexuel actif et apprécié ou vécu positivement (aimer pratiquer le sexe). Comme dans le topic "est-ce possible selon vous?"
Je n'ai jamais dit que les personnes vivant une dissociation étaient inhumaines, ou non asexuelles.
La dissociation psychique est un symptôme qui se retrouve dans plusieurs troubles ou maladies psychiatriques (psychose, schizophrénie, la maladie d'Alzheimer, et d'autres).
Zimou a écrit :
Natsu a écrit :Hé les journalistes qui lisez ceci : mon opinion n'engage que moi !
Tu crois que les journalistes vont prendre compte de ton message?
Non, je pense que les journalistes ont autre chose à faire que de lire des posts ennuyeux sur un forum. C'est toi qui es obsédé par l'image de l'asexualité et qui disais que ce que je publie sur ce forum est peut-être lu par des journalistes.
Zimou a écrit :Un journaliste, il va prendre un témoignage et il va dire "ça, ce sont les asexuels".
Ben non, généralement, les (bons) articles de journaux qui traitent d'un sujet de société rapportent plusieurs témoignages, justement afin d'apporter un maximum de diversité et d'humanité, parce qu'un témoignage unique rendrait le contenu pauvre et non représentatif. Prendre un témoignage et dire "voici les asexuels", ce n'est pas de l'information, c'est de la stigmatisation, ce qu'aucun journaliste ne souhaiterait faire (cela se retournerait contre lui).
Zimou a écrit :et si dans son article il n'y a pas seulement écrit que le témoins n'a pas d'attirance sexuel sans aucun autre détail, alors ce ne sera pas représentatif de tous les asexuels.
10000 témoignages ne seraient pas représentatifs de tous les asexuels. Je crois que tu oublies qu'avant d'être asexuel, on est humain. Etre humain signifie que l'on est tous différents les uns des autres.
Zimou a écrit :en quoi une attitude pro-sexe est source d'incompréhension, de décalage, et de dévalorisation ?!
Parce que c'est cette attitude pro-sexe de la société qui ne comprend pas que l'on puisse être heureux sans sexe, qui confond amour et sexe, qui considère le sexe comme une condition au bonheur (individuel et pour les couples), comme un signe et une source de bonne santé (individuelle et pour les couples).
Et tu ne réponds pas aux autres arguments que j'avais avancé à l'encontre de l'utilisation de ces analogies dans le topic "la sacralisation de la pénétration".
Zimou a écrit : dire "je suis pas attiré mais le sexe me pose aucun soucis, je l’apprécie", c'est pousser son interlocuteur à comprendre qu'il n'y a pas de lien entre gout ou dégout et attirance. il va donc réfléchir si il est pas con et il va comprendre que l'asexualité n'est pas pathologique. si la personne est anti-sexe et dit "je suis pas attiré par le sexe, j'aime pas le sexe, le sexe c'est nul, c'est mauvais", l'interlocuteur va se dire "bas forcement, si il a une aussi mauvaise opinion du sexe... mais c'est c'est qu'une opinion biaisé, c'est pathologique et ça se soigne". là la personne ne va pas comprendre ce qu'est l'asexualité, il va y avoir un vrai décalage entre affirmer que c'est pas pathologique et ce discourt, et il va dévalorisé l'asexualité comme il va penser "de toute façon, ce sont juste des malades". Au moins, avec un discourt pro-sexe, on est cohérent.
Il y a trois attitudes (dans la façon de considérer la sexualité) : être indifférent au sexe, être pro-sexe, ou être anti-sexe. Chacune de ces attitude a le droit d'exister. Avec le discours pro-sexe, tu es cohérent avec la majorité de la population, mais les autres attitudes sont également légitimes, et dire "ceci est pathologique ou non", c'est une prise de position totalement arbitraire (et je ne vois pas comment une opinion pourrait être qualifiée de pathologique).
Zimou a écrit :
Natsu a écrit :"La psychologie d'Okapi", c'est en référence à l'absence d'empathie, de nuances, de finesse, à la méconnaissance de la psychologie, et du milieu psy ; donc avec tout cela, il vaut mieux ne pas porter de jugements, ni de conseils, car cela peut s'avérer désastreux.
je vois pas en quoi ça me concerne, il n'est pas rare que je conseil à quelqu'un d'aller consulter justement parce que je suis pas psy et je ne prétends pas l’être. je donne au mieux mon avis, comme n'importe quel membre, c'est tout.
Mais c'est comme l'ours et la porcelaine : apprends d'abord à mieux comprendre les humains avant de donner des avis et des conseils. Si la sensibilité, la délicatesse, et l'empathie (qui est la capacité à ressentir les émotions des autres) te font défaut, tu pourrais commencer par lire des bouquins, apprendre à écouter, l'observation aide aussi à mieux connaitre les humains. Mais accueillir les gens avec des "moi j'ai fait ceci et je suis cela, donc si toi tu fais ceci, tu es cela, et si tu fais cela, tu n'es pas comme ceci", pour finir par un "aller consulter", c'est vraiment nul. Je me mets à leur place, je lirais cela et je me dirais " :¤@µ: "

Le conseil d'aller consulter est un problème délicat, cela devrait être réfléchi et, au minimum, accompagné d'autres options.
D'une part, tu oublies que les psychiatres sont les seuls à être remboursés par la sécu, que les psychiatres ne font pas de thérapie et ne font que délivrer des ordonnances de médicaments dangereux et addictifs. Les psychiatres sont des médecins, les psychiatres sont pour l'immense majorité analytiques (Freud).

Quant aux psychologues ou psychothérapeutes, il existe une variété d'approches différentes, mais il faut en "essayer" plusieurs avant de trouver le bon (si on a de la chance), et une seule séance ne sert à rien. Donc en gros, si la personne à qui tu conseilles d'aller consulter (sous-entendu un psychologue ou psychothérapeute) n'a pas entre 400€ et 800€ de disponibles sans se mettre en danger financièrement, et que tu n'as rien d'autre à conseiller, c'est comme si tu lui disais que la solution à son problème se trouvait au sommet de l'Everest.

En plus, dire aux gens d'aller consulter, renvoie à une image de maladie, alors que les difficultés sentimentales ou autres font partie de la vie, ce n'est pas de la maladie, c'est la vie qui est compliquée et difficile. Je pense qu'il est préférable d'apprendre à y faire face, de trouver et d'utiliser ses ressources intérieures, et d'inciter les gens à être autonomes en pensée et en action, plutôt que le réflexe psy.
Zimou a écrit : ah ouai... tu gamberge à ce point. relis ma signature, qui est dans la totalité de mes messages et qui montre donc clairement, dans absolument tout mes messages, on est seul à pouvoir nous définir. faut chercher loin quand il est écrit absolument partout sur le forum, dans tous mes messages, que je pense le contraire.
Ta signature est en contradiction avec le contenu de tes messages.
Zimou a écrit :
Natsu a écrit :Une seule personne possédant une autorité reconnue en terme de pouvoir qui s'exprime, donc un langage unique, une pensée unique, qui dit aux autres ce qu'ils sont ou non et qui dicte un comportement, une seule opinion tolérée, cela ressemble fort à la définition de dictature.
ouai, sauf que je ne suis ni une autorité (j'ai toujours parlé et agis comme n'importe quel autre membres dans les discutions, exactement de la même façon que je le faisait avant d’être admin)
sauf qu'il y a écrit "Site Admin" sous ton pseudo, cela fait de toi une autorité.
Zimou a écrit :je ne dit à personne qui il est
-> " la personne qui se définit asexuel parce qu'elle n'aime pas le sexe n'est pas asexuel. "
C'est, en plus d'être directif, un raisonnement extrêmement réducteur du psychisme humain.
Zimou a écrit : toute opinion est totalement toléré (le fait que je ne suis pas d'accord ne prouve pas que ce n'est pas toléré...)
-> "Quand à la dictature, fait attention parce que si tu sais pas ce que c'est de la dictature, je peux te montrer je m'en ferai un plaisir."
"avec un discourt pro-sexe, on est cohérent."

Etant assez occupée, il se pourrait que je n'aie pas le temps de répondre ou que je mette plusieurs jours ou semaines avant de répondre à la suite de la discussion.

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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Zimou » 22 juin 2015, 12:25

J'ai pas le temps de faire de long pavés pour argumenter quelque chose de pourtant claire et simple à comprendre... pour rien puisque tu restera borné. Je vais juste ajusté quelques points :
Natsu a écrit : Je n'ai jamais dit que les personnes vivant une dissociation étaient inhumaines, ou non asexuelles.
La dissociation psychique est un symptôme qui se retrouve dans plusieurs troubles ou maladies psychiatriques (psychose, schizophrénie, la maladie d'Alzheimer, et d'autres).
tu dis pas qu'ils sont asexuels ou pas, tu dis qu'ils sont malades... ça reviens à dire qu'ils sont pas asexuel (l'asexualité n'est pas une maladie).
Natsu a écrit :C'est toi qui es obsédé par l'image de l'asexualité et qui disais que ce que je publie sur ce forum est peut-être lu par des journalistes.
Oui, car si l'asexualité est représenté par des personnes qui ont un problème avec la sexualité, des anti-sexe, alors on sera vite classé comme ayant une pathologie. Or ce n'est pas l'asexuaité.
Natsu a écrit :
Zimou a écrit :en quoi une attitude pro-sexe est source d'incompréhension, de décalage, et de dévalorisation ?!
Parce que c'est cette attitude pro-sexe de la société qui ne comprend pas que l'on puisse être heureux sans sexe, qui confond amour et sexe, qui considère le sexe comme une condition au bonheur (individuel et pour les couples), comme un signe et une source de bonne santé (individuelle et pour les couples).
ça n'a aucun rapport avec une attitude pro-sexe. être pro-sexe, c'est pas dire qu'on peut pas etre heureux sans sexe, ce n'est pas confondre amour et sexe, c'est pas le considérer comme une source de bonne santé. en tout cas, si on me considère pro-sexe (même si je me considère neutre, j'affronterai autant ceux qui pense qu'il n'y a rien de bon dans le sexe que ceux qui pensent qu'il n'y a que du bon, puisque les 2 auront tort), je n'ai jamais tenu le moindre de ces discours, ça n'a rien à voir.
Natsu a écrit :Et tu ne réponds pas aux autres arguments que j'avais avancé à l'encontre de l'utilisation de ces analogies dans le topic "la sacralisation de la pénétration".
Je ne lis même plus ce topic, les arguments sont tellement mauvais que je vais même pas me fatiguer à répondre, toujours pour rien de toute façon. Je laisse ceux qui pensent que la pénétration c'est le mal dans leurs bêtises...
Natsu a écrit :(et je ne vois pas comment une opinion pourrait être qualifiée de pathologique).
Si tu pense que tu es dans un monde conspirationniste, que tout le monde te cache tout et qu'on veut ta mort, c'est une opinion mais c'est pathologique. Si tu pense que le sexe c'est mal, que ça n'apporte que du négatif, qu'il faut le supprimer, c'est pareille. un dérangement psychologique apporte des opinions dérangé. c'est d'ailleurs à ça qu'on reconnais un malade, il a des opinions qui n'ont pas de sens.
Natsu a écrit :Le conseil d'aller consulter est un problème délicat, cela devrait être réfléchi et, au minimum, accompagné d'autres options.
se faire aider n'a rien d'un problème délicat. surtout que la plupart du temps, les gens qui consultes ont essayé tout un tas de chose en autodidacte inefficace (comme c'est souvent le cas quand on fait un truc tout seul sans quelqu'un qui a des connaissances sur la psychologie, qui croit pouvoir être son propre psy... -_-' )
Natsu a écrit :D'une part, tu oublies que les psychiatres sont les seuls à être remboursés par la sécu
je vois même pas ce que ça vient faire dans le sujet. ça sent le biais, la moisissure argumentative de sortir un tel argument.
Natsu a écrit :que les psychiatres ne font pas de thérapie et ne font que délivrer des ordonnances de médicaments dangereux
Maintenant, trouve moi une source appuyant ce que tu dis, mais pas un truc qui dit que ce sont des médicaments dangereux (parce que tout est dangereux, suivant comment on l'utilise), un truc qui pèse le ratio danger/guérison, et qui donne quels sont les risque réelle si le patient suis correctement ce que lui prescrit son médecin.
Natsu a écrit :et addictifs.
la aussi moisissure argumentative, ce n'est pas parce que c'est addictif que c'est mal.
Natsu a écrit :Les psychiatres sont des médecins
encore une moisissure. c'est une très bonne chose justement qu'ils soient médecins et qu'ils sachent de quoi ils parlent dans leurs domaines.
Natsu a écrit :les psychiatres sont pour l'immense majorité analytiques (Freud).
des sources la dessus aussi?
Natsu a écrit :Quant aux psychologues ou psychothérapeutes, il existe une variété d'approches différentes, mais il faut en "essayer" plusieurs avant de trouver le bon (si on a de la chance), et une seule séance ne sert à rien. Donc en gros, si la personne à qui tu conseilles d'aller consulter (sous-entendu un psychologue ou psychothérapeute) n'a pas entre 400€ et 800€ de disponibles sans se mettre en danger financièrement, et que tu n'as rien d'autre à conseiller, c'est comme si tu lui disais que la solution à son problème se trouvait au sommet de l'Everest.
Je ne conseillerais que d'aller consulter une personne reconnu, qui a passer un diplôme reconnu. j'ai déjà consulté, je crois que c’était une sexologue, qui a été prescrit par une psychiatre, et était remboursé. Bref, dans tout les cas, moi je donne la solution qui me semble la bonne. si après la personne n'a pas les moyen, je vais pas l'orienté vers un truc qui marche pas et qui n'est pas reconnu sous prétexte que c'est moins chère.
Et au passage, si on a un problème, une séance peut suffire pour savoir au moins si on a en effet un soucis. J'ai des problèmes de poids, j'ai été voir une psychiatre pour savoir si c’était psychologique, elle m'a vu qu'une fois et à la fin de la séance elle m'a confirmé que c’était pas la peine de revenir et m'a redirigé vers une diététicienne, plus adapté à mon problème. Donc payer une séance pour savoir si notre problème est psychologique ou pas, ça vaut le coup.
Natsu a écrit :En plus, dire aux gens d'aller consulter, renvoie à une image de maladie, alors que les difficultés sentimentales ou autres font partie de la vie, ce n'est pas de la maladie, c'est la vie qui est compliquée et difficile.
Il est plutôt bien reconnu que voir un psy n'est pas forcement pour une maladie (surtout si c'est juste pour savoir si on est malade ou pas). après si les gens persistes dans leurs préjugé...
Natsu a écrit :Je pense qu'il est préférable d'apprendre à y faire face, de trouver et d'utiliser ses ressources intérieures, et d'inciter les gens à être autonomes en pensée et en action, plutôt que le réflexe psy.
les gens qui croient qu'ils peuvent guérir seul et qui essayent durant des années, il en exige beaucoup, j'en ai aussi connu plusieurs, et qui bizarrement ont en général été mieux après avoir franchis le pas de voir un psy. essayer tout seul oui, mais si ça donne aucun résultat après quelques semaines, faut se bouger un peu. ça fonctionne exactement comme pour les maladie physique. si on a mal quelque part et que ça passe pas rapidement tout seul, faut consulter.
Natsu a écrit :Ta signature est en contradiction avec le contenu de tes messages.
ce n'est pas parce que tu comprend pas le contenu de mes message qu'ils sont en contradiction avec ma signature.
Natsu a écrit :sauf qu'il y a écrit "Site Admin" sous ton pseudo, cela fait de toi une autorité.
ce qui veut absolument rien dire. le fait que je soit admin veut dire que j'ai tous les pouvoir sur le forum, pas que je sois une autorité et que je fasse donc ce que je veux, dire ce que je veux, et que c'est toujours moi qu'ai raison. pouvoir n'est pas être.
Natsu a écrit :-> " la personne qui se définit asexuel parce qu'elle n'aime pas le sexe n'est pas asexuel."
C'est, en plus d'être directif, un raisonnement extrêmement réducteur du psychisme humain.
la personne qui se définit noir alors que la pigmentation de sa peau est blanche n'est pas noir. c'est juste de la logique, rien de réducteur ou de directif. Si la définition de l'asexualité ne te convient pas, personne ne te force à rester. mais l'asexualité est l'absence d'attirance seuxel pour les autre et ce n'est pas pathologique. donc dire qu'on est A parce qu'on a une possible pathologie (ou qu'on ne l'a pas au moins fait vérifié par un professionnel), c'est difficile (et impossible si c'est en effet une pathologie et que celle ci rend asexuel).
La définition de l'asexualité est "une personne qui ne ressent d'attirance sexuelle pour personne". Cependant, vous seul pouvez décider quel terme vous convient le mieux.
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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Piccolo » 22 juin 2015, 21:01

Zimou a écrit :Oui, car si l'asexualité est représenté par des personnes qui ont un problème avec la sexualité, des anti-sexe, alors on sera vite classé comme ayant une pathologie. Or ce n'est pas l'asexuaité.
Traduction: vive la diversité mais mieux vaut aller dans le sens de la majorité bien-pensante si possible.
Je suis désolé mais personne n'a de compte à rendre à quiconque. Et apparemment ça ne suffit pas d'être comme toi, puisque toi-même tu avoues ne pas te sentir à l'aise dans ton milieu professionnel.
Zimou a écrit :c'est d'ailleurs à ça qu'on reconnais un malade, il a des opinions qui n'ont pas de sens.
Ou bien qu'elles sont suffisamment dérangeantes aux yeux de la majorité pour être considérées comme telles.
Zimou a écrit :la personne qui se définit noir alors que la pigmentation de sa peau est blanche n'est pas noir. c'est juste de la logique, rien de réducteur ou de directif. Si la définition de l'asexualité ne te convient pas, personne ne te force à rester. mais l'asexualité est l'absence d'attirance seuxel pour les autre et ce n'est pas pathologique. donc dire qu'on est A parce qu'on a une possible pathologie (ou qu'on ne l'a pas au moins fait vérifié par un professionnel), c'est difficile (et impossible si c'est en effet une pathologie et que celle ci rend asexuel).
Mauvais exemple, tu compares un constat avec l'interprétation subjective d'une définition. A aucun moment la définition ne précise que l'individu doit éprouver un sentiment positif ou neutre à l'égard de la sexualité ou d'une activité sexuelle avec quiconque.

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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Natsu » 23 juin 2015, 22:33

Mes affirmations proviennent de mon expérience, de mes lectures, de ce que j'ai entendu d'autres personnes, des associations, des hôpitaux, des professionnels de la santé, des patients. Tu me demandes des sources sur un vécu et des connaissances de plusieurs années, parce que toi, tu ne veux faire aucun effort pour te documenter et t'informer (encore moins te remettre en question) !!! Il est évident que tu ne connais rien au milieu médical et psy pour remettre tout ce que j'ai dit en question. Des recherches sur internet t'apporteraient déjà de nombreuses réponses. Et il faut aussi lire des livres. Le savoir et les connaissances s'acquièrent d'abord par la volonté personnelle. Il est certain qu'il est bien plus confortable de rester dans son ignorance, dans ses croyances, et sur ses idées fixes.
Avant de remettre en cause ce que j'écris ci-dessous, tu me donneras la liste de tes lectures (livres et articles), dans le cas contraire, je ne répondrai pas.

Quelques points de départ :

les dossiers de l'INSERM à télécharger,
Médicaments psychotropes : consommations et pharmacodépendances (2012). La synthèse fait une centaine de pages, le dossier complet 600 pages. Il y a aussi le Vidal.

En ce qui concerne la prescription, il y a de nombreux articles qui parlent de la consommation excessive de psychotropes en France, prescrites par les médecins généralistes et les psychiatres. En France, 90% des consultations donneraient lieu à une prescription, tous les médecins confondus, généralistes et spécialistes, source.

Quant à Freud, il suffit de lire une histoire de la psychiatrie en France, il y a aussi des émissions de radio qui en parlent. Sur les 14000 psychiatres en France, on estime de 9500 à 10000 qui baseraient leurs pratiques sur la psychanalyse.

Les critiques à l'encontre de la psychanalyse :
- l'INSERM Trois approches évaluées en 2004 (inefficacité thérapeutique de la psychanalyse pour la majorité de troubles mentaux).
- articles et film "le Mur : la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme", et sur Lemonde.
- de nombreux livres traitent du sujet : Le livre noir de la psychanalyse, Le Crépuscule d'une idole de Michel Onfray, plusieurs ouvrages de Michel Foucault.
- et Wiki

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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Zimou » 24 juin 2015, 09:46

la psychanalyse et les psychanalyste ne sont pas des professionnels reconnus. j'ai vu le film le Mur, qui montre à quel point les gens qui prétendent faire une médecine "non conventionnel" et surtout non reconnu racontes des conneries. Je ne parle pas de psychanalyste mais de psychiatres ou autres médecins qui ont obtenu un vrai diplômes après de vrai études.
ta source de l'INSERM, j'en lis l'avant propos :
Du fait de leurs propriétés psychoactives, les médicaments psychotropes sont parfois consommés en dehors de tout contexte médical et ils peuvent faire l’objet de détournements voire de trafic au même titre que les drogues illicites. Les médicaments de substitution prescrits face à une dépendance aux opiacés sont également concernés. Dans les populations usagères de drogues, la polyconsommation et la polydépendance sont souvent
la règle. Conformément aux recommandations du Plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008-2011, la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt) a sollicité l’Inserm pour la réalisation d’une expertise selon la procédure d’expertise collective, sur le thème « Médicaments psychotropes : consommations et pharmacodépendances » avec l’objectif d’identifier de nouvelles stratégies
de santé publique adaptées à la situation française actuelle.
En gros, c'est la Mildt qui à solicité l'Inserm pour faire cet étude qui concerne bien plus les toxicomans que les patients de psy, qui eux ont un cadre réglementaire :
Les médicaments composés de substances classées comme psychotropes ou stupéfiants sont soumis à un cadre réglementaire de prescription et de délivrance qui tient compte de leur statut.
ce n'est pas une source qui indique que "les psychiatres sont pour l'immense majorité freudien".
La définition de l'asexualité est "une personne qui ne ressent d'attirance sexuelle pour personne". Cependant, vous seul pouvez décider quel terme vous convient le mieux.
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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Piccolo » 24 juin 2015, 13:06

Bon encore un topic qui dérive en HS total.

Zimou tu ne veux pas répondre, très bien. Quelque pars tu as raison car ce débat ne débouche jamais sur rien.
Si tu avais répondu quelque chose de ce genre à Diel, comme "une personne qui n'aime pas le sexe n'est pas forcément asexuelle, néanmoins cela peut être un indice"; là je n'aurais certainement rien dit.

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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Natsu » 24 juin 2015, 18:24

On dirait que tu n'as rien lu, rien cherché, ni compris le peu que tu as lu, pour répondre ainsi à côté de la plaque. Et tout ceci est hors sujet, comme le dit Piccolo.

Le hors sujet est-il un moyen d'éviter les véritables questions ?

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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Zimou » 25 juin 2015, 10:53

Piccolo a écrit :Zimou tu ne veux pas répondre, très bien.
Ne pas répondre à?
Piccolo a écrit :Si tu avais répondu quelque chose de ce genre à Diel, comme "une personne qui n'aime pas le sexe n'est pas forcément asexuelle, néanmoins cela peut être un indice"; là je n'aurais certainement rien dit.
Je suis tout à fait d'accord avec ça. une personne qui n'aime pas le sexe n'est pas forcément asexuelle, mais elle peut aussi l'être, bien que ce soit pas à moi de dire de toute façon si une tel personne l'es ou pas. je dis qu'une personne qui se définit asexuel "parce qu'elle n'aime pas le sexe" n'est pas asexuel. Une personne qui à compris que son asexualité est causé par son dégout du sexe n'est pas asexuel. une personne qui à compris que son dégout du sexe ne cause pas son asexualité et que ce sont bien 2 choses distincte qui n’influe pas l'une sur l'autre est sans aucun doute asexuel (enfin si il y a pas d'autre cause bien sur).
Natsu a écrit :Le hors sujet est-il un moyen d'éviter les véritables questions ?
pose les clairement tes questions...
Pour info, je suis justement en contact avec la journaliste du documentaire Le mur sur un groupe sur le sujet, j'ai posé la question des liens entre psychiatre et psychanalyste, j'ai pas encore eu la réponse de la journaliste, mais un autre membres l'a fait appuyé de plusieurs autres :
"les psychiatres sont pour l'immense majorité analytiques (Freud)."
Freud est le fondateur de la psychanalyse. les psychiatres sont ils majoritairement des psychanalystes?
Hell no. Je ne pense pas me tromper en disant que beaucoup, si ce n'est la majorité (et plus encore dans les jeunes générations), est dans une approche pluri-disciplinaire, cueillant à loisir dans les différents champs de connaissance (cognitif, neuropsychologique, biologique, systémique, motivationnel, psychosocial, analytique, j'en passe) pour avoir une "boite à outils" qui ne se suffise pas d'un type d'outil. Comme le dit le poète, lorsqu'on n'a qu'un marteau à sa disposition, tous les problèmes ressemblent à des clous !
J'y connais peut être pas grand chose mais moi je suis pas biaisé par une "expérience personnel" qui me donne une fausse image de ce que sont les psychiatre, et quand je cherche de vrai info, bizarrement j’obtiens pas la même chose. j’attends encore confirmation de cette réponse par la journaliste. Mais pour l'instant je maintient ce que j'ai dit : aller consulter n'est pas se faire psychanalyser ni juste se faire prescrire des médocs, et c'est donc une bonne chose à faire quand on a des doutes.
La définition de l'asexualité est "une personne qui ne ressent d'attirance sexuelle pour personne". Cependant, vous seul pouvez décider quel terme vous convient le mieux.
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Leonie
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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Leonie » 25 juin 2015, 20:55

Allez, je me lance pour essayer de vous élargir de votre débat d'idée avant que ça tourne mal.

Si je ne me plante pas, ce que Natsu essaie de te reprocher, Zimou, c'est que quand un nouveau arrive sur le forum, certes, il demande "suis-je asexuel?", mais ce qu'il veut entendre, c'est "ai-je le droit d'être moi-même ou dois-je me soigner?".
Et toi, très souvent, tu réponds "tant que tu n'es pas sûr à 100% de ne pas avoir une pathologie, tu n'es pas des nôtres et va voir un psy".

Je reformule, mais c'est pour t'expliquer ce qui dérange dans tes propos. Non, tu n'es pas dictateur, tu ne prétends pas être médecin, mais tu es admin (c'est écrit en gros), et tu es le premier à prétendre représenter la communauté près des journalistes.

Donc le message que tu véhicules à tout nouveau qui se présente, c'est que la majorité d'entre eux est simplement malade. Exactement le contraire que ce que tu veux qu'on pense de l'asexualité. Je me doute que ce n'est pas volontaire, mais c'est l'image que tu donnes.

Deuxième point: (concernant le dégoût du sexe) est-ce que c'est si grave d'avoir une cause pathologique?
Très bien, on peut avoir un effet secondaire de médicament, une baisse de libido temporaire ou non (fatigue, symptômes postnatals, vieillesse...). Mais pour la plupart de ces cas, la pathologie en elle-même n'est pas grave, et n'a pas besoin d'être soignée!

Ton discours, sans réfléchir au cas par cas, c'est "va chez le docteur, et après on t'acceptera!" (du moins c'est ce qu'on ressent dans tes propos). Mais ces gens-là, ils veulent juste être acceptés avec leur baisse d'attirance, même temporaire. Ils sont incompris par les S, pourquoi les rejeter sur ce site aussi? Tu sais, ils ont juste besoin d'une oreille attentive!

Après, oui, je suis d'accord, concernant les traumatismes sexuels subis, c'est un autre problème. Mais ce genre de problème, généralement, on est au courant. Et ceux qui viennent sur ce forum ont souvent exploré pas mal de pistes avant d'oser poser le mot "asexuel" sur leur front (justement parce que c'est encore vu comme une tare).

Et je terminerai juste par un témoignage:
Kalios a écrit : Bref, j'ai passé ces années en n'ayant plus de désir sexuel ni de libido d'ailleurs.

Puis un jour au détour d'un problème de santé, on trouve que mon taux de testostérone est bien en deçà de la limite basse, c'est anormal, on fait des tests, on trouve un problème hormonal (hyperprolactinémie du à une tumeur bénigne à l'hypophyse pour les curieux ). Dés lors je dois prendre des cachets pour stabilisé cela.

Et c'est là que cela devient ennuyeux pour moi... le désir revient...

Et avec toutes ces années sans désir on en oublie l'effet, on s’aperçoit que l'on a des envies "illogiques" pour des femmes qui sur le plan romantique sont à l'opposé de ce qui nous attire, qu'il arrive au détour d'une conversation passionnante que l'on se concentre sur un décolleté et que l'on en oublie la discussion,...

tout est à réapprendre et franchement si je n'avais pas eu mes problèmes de santé, j'aurais volontiers conservé le désir sexuel loin de ma tête car j'ai depuis l'impression de ne plus être attiré seulement par les personnes, que ce désir et comme un démon me poussant vers des pensées nocives. Je sais pourtant que cela n'a rien de mal, c'est juste que cela n'a rien de naturel pour moi aujourd'hui.
Ok, je ne connais pas ce Kalios, et c'est sans doute présomptueux de ma part de citer ses propos sans lui demander son avis, mais du coup, peux-tu comprendre que quelqu'un ayant une pathologie source d'asexualité peut souhaiter la garder (je parle du moins d'une pathologie bénigne)? Qu'on peut vouloir se considérer asexuel sans rentrer dans ces jolies petites boîtes bien formatées (et dangereuses au passage... on a déjà parlé de dictature, je ne renchérirai pas avec l'eugénisme)?

Personnellement, JE (j'insiste sur ce mot vu que tu as peur des journalistes) considère que le but de ce forum est d'aider des personnes en mal-être à se trouver une place dans une société hyper-sexualisée. Et que la "définition" du haut colle ou pas, on s'en f**** mais à un point! Laisse juste les gens dire "j'ai pas envie de sexe, peu importe la raison, et j'ai le droit!"

Je ne dirais pas que tu es un dictateur, mais juste que tu fais autant de mal que de bien en essayant de défendre l'asexualité. Il n'y a pas de "vrais" asexuels ou de "faux" asexuels, juste des gens qui veulent aller bien. Oublie un peu ton image, et laisse-les juste être eux-même!

Bref, j'arrête là mon pavé... (désolée au final je me suis emportée et je n'ai sans doute rien calmé! ^^)

edit: en fait, si, je vais rajouter quelque chose! Ce qui fait peur dans ton discours, Zimou, à force de dire que le refus de la sexualité n'est pas de l'asexualité et que cela a forcément une cause, ça pousse les personnes dans le doute à croire tous ceux qui leur disent qu'ils sont "mal baisés" ou qu'ils n'ont pas "trouvé le bon", et donc ça les pousse à poursuivre des années d'enfer pour rien. Et ça, ça me dérange vraiment beaucoup; Je préfère qu'on leur dise "mais oui, tu es A!", et que quelques années plus tard, ils reviennent dire sur le forum "finalement non, j'ai trouvé l'origine du problème". Ça fait beaucoup moins de dégâts. Parce que le viol du conjoint par sentiment d'obligation conjugale, c'est tout sauf anodin.
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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Piccolo » 25 juin 2015, 23:48

Zimou a écrit :Ne pas répondre à?
Non je pensais que tu m'ignorais, autant pour moi.
Zimou a écrit :Je suis tout à fait d'accord avec ça. une personne qui n'aime pas le sexe n'est pas forcément asexuelle, mais elle peut aussi l'être, bien que ce soit pas à moi de dire de toute façon si une tel personne l'es ou pas. je dis qu'une personne qui se définit asexuel "parce qu'elle n'aime pas le sexe" n'est pas asexuel. Une personne qui à compris que son asexualité est causé par son dégout du sexe n'est pas asexuel. une personne qui à compris que son dégout du sexe ne cause pas son asexualité et que ce sont bien 2 choses distincte qui n’influe pas l'une sur l'autre est sans aucun doute asexuel (enfin si il y a pas d'autre cause bien sur).
Désolé Zimou, mais supprimer le lien de façon catégorique, c'est de l'alienation. D'ailleurs l'asexuel neutre n'a pas à être l'asexuel par défaut, c'est juste un autre type d'asexuel.
Mais je suis d'accord qu'une personne devenue en apparence asexuelle du jour au lendemain, ne l'est probablement pas. Il faut voir derrière et ne pas s'arrêter à un simple mot.

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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Natsu » 25 juin 2015, 23:50

Zimou a écrit :
Natsu a écrit :Le hors sujet est-il un moyen d'éviter les véritables questions ?
pose les clairement tes questions...
C'était la même question que dans le topic "est-ce possible selon vous", ou celles de Piccolo dans ce topic.
Zimou a écrit :J'y connais peut être pas grand chose mais moi je suis pas biaisé par une "expérience personnel" qui me donne une fausse image de ce que sont les psychiatre, et quand je cherche de vrai info, bizarrement j’obtiens pas la même chose. j’attends encore confirmation de cette réponse par la journaliste. Mais pour l'instant je maintient ce que j'ai dit : aller consulter n'est pas se faire psychanalyser ni juste se faire prescrire des médocs, et c'est donc une bonne chose à faire quand on a des doutes.
Tu as posé une question à une personne qui a émis un avis personnel. Si son avis diverge du mien, cela ne veut pas dire qu'il a raison et que j'ai tort ou l'inverse. "La psychanalyse à l’université est une spécificité culturelle française" (ce que l'on retrouve dans les bouquins, références déjà données). Je ne vois pas en quoi cela aurait changé, les jeunes psychiatres que j'ai rencontrés tenaient aussi le même discours, et rejetaient les thérapies comportementales (la grande concurrente à la psychanalyse). Une attitude qui serait loin d'être isolée au vu du nombre très réduit de psychiatres comportementalistes sur le site de l'AFTCC (Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive).

Quant à la prescription, j'ai donné une source disant que 90% des consultations médicales se terminaient par la délivrance d'une ordonnance, et que la France est championne en prescription de médicaments psychotropes par les généralistes et psychiatres (les psychiatres ne prescrivent que des médicaments psychotropes, tu ne vas pas chez le psychiatre pour qu'il te donne du Dafalgan), médicaments reconnus par l'INSERM comme étant addictifs et dangereux. De plus, l'indication d'aller consulter un spécialiste ne peut être donnée que par un médecin généraliste, donc PAS PAR TOI !!!

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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Sleepless Knight » 26 juin 2015, 02:00

Par pur indications, je tiens à donner mon opinion sur certains arguments sans pour autant soutenir une des thèses. Juste parce qu'au vu de vos arguments, j'ai pas encore de réel opinion mais j'ai du mal à résister à l'appel de la mêlé général.
En France il y a un grande culture du médicament, souvent plus qu'ailleurs. Beaucoup de français ne pense qu'une consultation vaut le coup que si elle aboutie à une prescription de médicaments ("Et j'ai payé 23€ pour qu'il me dise de me reposer ! "). D'où la surenchère d'antibiotiques et d'anxiolitique. C'est une mentalité partager par les patients et les médecins. (J'ai pas de preuve sur internet, mais c'est le discours de tout mes profs qui sont médecins ou pharmacien. Donc à prendre avec des pincettes vu que se sont des observations rapporté).

Je tiens aussi à dire que le danger lié au anxiolitiques (et propre au anxiolitiques, les antidépresseurs sont relativement "soft"), viens de la durée de prescription et pas de la prise elle-même. Qui sont sensé être prescrit pour quelques semaines seulement et non pas sur la longue durée (comme souvent, malheureusement).

Bon débat
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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Kalios » 26 juin 2015, 09:36

Leonie a écrit :
Kalios a écrit : Bref, j'ai passé ces années en n'ayant plus de désir sexuel ni de libido d'ailleurs.

Puis un jour au détour d'un problème de santé, on trouve que mon taux de testostérone est bien en deçà de la limite basse, c'est anormal, on fait des tests, on trouve un problème hormonal (hyperprolactinémie du à une tumeur bénigne à l'hypophyse pour les curieux ). Dés lors je dois prendre des cachets pour stabilisé cela.

Et c'est là que cela devient ennuyeux pour moi... le désir revient...

Et avec toutes ces années sans désir on en oublie l'effet, on s’aperçoit que l'on a des envies "illogiques" pour des femmes qui sur le plan romantique sont à l'opposé de ce qui nous attire, qu'il arrive au détour d'une conversation passionnante que l'on se concentre sur un décolleté et que l'on en oublie la discussion,...

tout est à réapprendre et franchement si je n'avais pas eu mes problèmes de santé, j'aurais volontiers conservé le désir sexuel loin de ma tête car j'ai depuis l'impression de ne plus être attiré seulement par les personnes, que ce désir et comme un démon me poussant vers des pensées nocives. Je sais pourtant que cela n'a rien de mal, c'est juste que cela n'a rien de naturel pour moi aujourd'hui.
Ok, je ne connais pas ce Kalios, et c'est sans doute présomptueux de ma part de citer ses propos sans lui demander son avis, mais du coup, peux-tu comprendre que quelqu'un ayant une pathologie source d'asexualité peut souhaiter la garder (je parle du moins d'une pathologie bénigne)? Qu'on peut vouloir se considérer asexuel sans rentrer dans ces jolies petites boîtes bien formatées (et dangereuses au passage... on a déjà parlé de dictature, je ne renchérirai pas avec l'eugénisme)?
Pas de problème ;)


Par contre, je peux me tromper, mais il me semble que Zimou essaye juste de dire qu’être asexuel et aimer le sexe (ou non) sont deux choses différente à ne pas confondre. Trop souvent confondues et amenant des problèmes de compréhension.

Et qu'il ne faut pas se réfugier derrière le terme asexuel pour éviter d'aller consulter.

enfin ça ce n'était que mon interprétation rapide en passant ^^

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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Leonie » 26 juin 2015, 15:27

Kalios a écrit :
Pas de problème ;)


Par contre, je peux me tromper, mais il me semble que Zimou essaye juste de dire qu’être asexuel et aimer le sexe (ou non) sont deux choses différente à ne pas confondre. Trop souvent confondues et amenant des problèmes de compréhension.

Et qu'il ne faut pas se réfugier derrière le terme asexuel pour éviter d'aller consulter.

enfin ça ce n'était que mon interprétation rapide en passant ^^
Je suis tout à fait d'accord avec la phrase "il ne faut pas se réfugier derrière le terme asexuel pour éviter d'aller consulter". Si c'est le point de vue de Zimou, pas de souci, on est d'accord.

Ce qui me dérange, c'est de penser qu'on n'a pas le droit d'apprécier son état s'il est dû à une pathologie. Il y a des gens qui aiment être dépressifs, comme d'avoir un cancer et de ne pas vouloir de chimio. Il y a des sourds qui ne veulent pas être appareillés. Il y a mêmes des lois qui sont passés pour avoir le droit de choisir ses soins, tout ça. S'il y a danger vital, ok, il faut soigner, mais si c'est juste une baisse de libido comme conséquence, on a aussi le droit de l'accepter telle quelle. Même si on ne correspond pas à la "définition" d'asexuel et que ce n'est que temporaire.

Et du coup, si on prend en compte ces asexuels "passagers", ben ça fait monter en flèche le taux dans la population (pour en revenir au sujet)!

Je sais, on en revient au même point, ce ne sont pas de "vrais" asexuels. Mais il me semble que pour la visibilité du "groupe", s'assimiler à des personnes comme Kalios qui ont connu des périodes sans attirance permet aussi d'augmenter le taux de la population apte à comprendre notre ressenti. Comme quand lui a été malade, sauf que ça dure tout le temps. Comme quand une femme a accouché récemment, mais tout le reste du temps aussi. Comme quand machin a été surbooké, mais tout le temps jour après jour. Ça, des tas de gens S peuvent le comprendre, parce qu'ils l'ont expérimenté, même temporairement.
Et je m'avance peut-être, mais pour moi, un asexuel qui aime les relations sexuelles sur le coup mais s'en passe le reste du temps rentre davantage dans les catégories que je viens de citer. C'est pour cela que ton discours semble un "hiatus" (j'ai découvert ce mot grâce à vous!): l'attirance sexuelle, c'est pareil que du désir/de l'envie (ou alors faut mieux définir parce que tout le monde se le demande et personne ne le comprend pareil), donc te prétendre asexuel en adorant le sexe, ben ça parait totalement illogique!

Et oui, je suis asexuelle et j'ai des relations, je ne dis pas que c'est incompatible. C'est juste qu'un asexuel cherche le plaisir de l'autre. Si c'est pour son plaisir perso je vois pas où est l'asexualité là-dedans!
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Re: Qui pense que le nombre d'asexuels est sous-estimé ?

Message par Natsu » 26 juin 2015, 15:43

Sleepless Knight a écrit :En France il y a un grande culture du médicament, souvent plus qu'ailleurs. Beaucoup de français ne pense qu'une consultation vaut le coup que si elle aboutie à une prescription de médicaments ("Et j'ai payé 23€ pour qu'il me dise de me reposer ! "). D'où la surenchère d'antibiotiques et d'anxiolitique. C'est une mentalité partager par les patients et les médecins. (J'ai pas de preuve sur internet, mais c'est le discours de tout mes profs qui sont médecins ou pharmacien. Donc à prendre avec des pincettes vu que se sont des observations rapporté).
Cela correspond aussi à ce que j'entends, par les médecins et patients.
Sleepless Knight a écrit :Je tiens aussi à dire que le danger lié au anxiolitiques (et propre au anxiolitiques, les antidépresseurs sont relativement "soft"), viens de la durée de prescription et pas de la prise elle-même. Qui sont sensé être prescrit pour quelques semaines seulement et non pas sur la longue durée (comme souvent, malheureusement).
La prescription d'anxiolytiques ne devrait pas excéder 1 mois (la durée moyenne d'utilisation est de 5.2 mois en France, avec 6.5 mois d'écart type !), au delà il y a une possibilité de dépendance, qui s’accroît avec la durée de prescription. Mais chaque personne étant différente et réagissant différemment aux médicaments, il est possible d'être dépendant au bout de deux semaines. C'est une dépendance comme avec n'importe quelle drogue, c'est-à-dire que le besoin d'augmenter les doses et la fréquence des prises se rapprochent avec le temps (afin d'obtenir le même effet). J'ai même lu que certains vont en clinique pour effectuer un sevrage aux anxiolytiques, comme pour les usagers de drogues dures, les symptômes de sevrage étant les mêmes.

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