Topic cinéma

Et vous ne l'aurez pas volé après une aussi dure journée.
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wordsworth
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Re: Topic cinéma

Message par wordsworth »

De Eulabéia "Moi aussi j'adore les histoires de Voyage dans le temps ! Je guette tous les films et les livres qui traitent de ce sujet !"

Voici mes DVD à ce sujet , dis moi si tu connais d autres films à ce sujet , ça m intéresse ! Et tes préférés parmi ceux que j'ai . (Ou si tu as des questions sur ces films...)

House of time (film français) , Nimitz retour vers l enfer , à la poursuite de demain , 1 er contact , extracted , Old (que je viens de voir) , ARQ , fréquence interdite , 13 e Floor , Endless , Edge of tomorow , time laps , sound of thunder , looper , predestination , jacket , planète des singes , déjà vu , time machine , minority report , 2067 , Effet papillon (s) , l armée des 12 singes , Memories , Source code ,
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dioptase
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Re: Topic cinéma

Message par dioptase »

wordsworth a écrit : 09 nov. 2021, 09:14 De Eulabéia "Moi aussi j'adore les histoires de Voyage dans le temps ! Je guette tous les films et les livres qui traitent de ce sujet !"

Voici mes DVD à ce sujet , dis moi si tu connais d autres films à ce sujet , ça m intéresse ! Et tes préférés parmi ceux que j'ai . (Ou si tu as des questions sur ces films...)

House of time (film français) , Nimitz retour vers l enfer , à la poursuite de demain , 1 er contact , extracted , Old (que je viens de voir) , ARQ , fréquence interdite , 13 e Floor , Endless , Edge of tomorow , time laps , sound of thunder , looper , predestination , jacket , planète des singes , déjà vu , time machine , minority report , 2067 , Effet papillon (s) , l armée des 12 singes , Memories , Source code ,
J'en connais pas beaucoup, mais voici ma participation, dans un style différent :) : La traversée du temps (anime), Il était temps/About Time, Entre deux rives/The Lake House et Hors du temps/The Time Traveler's Wife
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Re: Topic cinéma

Message par Eulabéia »

Quasiment vu tous ceux cités. En parlant de l'Armée des 12 singes, la série tirée du film "12 Monkeys" est géniale. J'ai aussi vu la moyen métrage à l'origine du film : "La jetée".
Sinon, j'ai vu Repeaters, Wake up and Die (film d'horreur), SPAM NE PAS CLIQUER (un peu con, mais marrant),Retroaction, les Terminator, C'était Demain, Quelque part dans le temps, la trilogie : Rouge Rubis,Bleu Saphir et Vert Emeraude. 22/11/63 (mini-série tirée du livre du même nom de Stpehen King-le livre est super bien). Donnie Darko. Southand Tales. TimeCrimes. Triangle. Minuit à Paris. Interstellar. Time Lapse.
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Re: Topic cinéma

Message par wordsworth »

Merci à Dioptase et Eulabéia ! Alors j'ai vu Timecrimes , c 'était demain , Triangle et les Terminators , mais bon... je ne les ai pas en DVD par contre (même si j ai dans les 250 DVD , je ne garde que mes préférences , style collection). J ai par contre Interstellar bien sûr ! (en fait mon film préféré toutes catégories confondues) .
Mais sinon , il y a donc quelques petites choses que vous donnez que je ne connaissais pas je pense , je verrai ça ces jours ci au moins en trailers pour voir si ça m intéresse... . Merci
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Re: Topic cinéma

Message par Freaks »

Je renchéris, pour les films de voyages dans le temps : "La Traversée du temps", "Looper", "Interstellar" (même si grosse influence de Kubrick), "L'Année des 12 singes" et "La Jetée" dont il s'inspire, sont des valeurs sûres, chacun dans leur genre. Les fans de Malcolm McDowell peuvent aussi essayer "C'était demain".
On reconnaît la pression sociale au bruit qu'elle fait quand elle s'en va.
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wordsworth
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Re: Topic cinéma

Message par wordsworth »

Alors du coup , par rapport à ma question de départ ... , d après les bandes annonces et les synopsis , le film que j en retire qui serait à voir (disons à mon propre goût) est Donnie Darko , maintenant faut que je le trouve sur le Web ^^ (ou sinon je l achèterai d'occase ) . Par contre de par l histoire et la bande annonce , je n' ai pas vu pourquoi il était lié au voyage dans le temps , ... je verrai en le regardant .
Les autres films sont moins mon genre ou déjà vus .
A noter qu apparemment Dioptase , quand on voit les bandes annonces de : Il était temps/About Time, Entre deux rives/The Lake House et Hors du temps/The Time Traveler's Wife , on comprend tout de suite que tu aimes les films romantiques et sentimentaux 😃 . Il y a avait bien sûr aussi le fameux "un jour sans fin" qui sonne de la même manière .
(Il y a 2 autres films récents aussi que j ai vu une fois , moyennement aimé , et finalement que j 'aimerais retrouver sur le web histoire de me faire un deuxième avis , c est 2:22 , et Time trap . 2:22 Dioptase est assez romantique ds mon souvenir ^^)
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Re: Topic cinéma

Message par Grignoteuse de bouquins »

Est ce que quelqu'un aurait un site de streaming où il est possible de regarder la saison 2 de Euphoria s'il vous plaît ? Le deuxième épisode est sorti aujourd'hui et je n'ai pas pu le regarder :cry:
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Re: Topic cinéma

Message par Steppe »

Dernière modification par Steppe le 17 janv. 2022, 11:09, modifié 1 fois.
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Re: Topic cinéma

Message par Grignoteuse de bouquins »

Merci Steppe ! :wink:

Je vais faire un petit récapitulatif des films que j'ai vu ce mois-ci, attention il y a des spoils. /!\

Belle, vu le 12 janvier
Cette animation est très sympa, on y découvre une histoire bien plus profonde qu'il n'y paraît, les problèmes d'ado y sont très biens abordés et représentés, le dégoût de soi, l'envie de s'évader ailleurs, etc. L'histoire traîte la maltraitance sous un angle très interessant, bien que j'aurais préféré qu'elle soit plus originale sans avoir à reprendre le mythe de la belle et la bête (même si cela reste une jolie métaphore compte tenu du contexte). J'aime également le fait que les histoires d'amour soient mises au second plan pour laisser en vue un happy ending d'amitié très chargé en émotions et bien meilleur que des histoires cucus, ca change.

Ready Player One, vu le 25 janvier
J'ai vu ce film en cours de francais dans le cadre de l'analyse et d'un cours sur le jeu. Que dire en premier, les relations parasociales y sont bien questionnées. Lors de sa sortie, je n'ai pas voulu le voir, car n'étant pas passionnée par le jeu vidéo, cet univers ne me parle pas trop.
Cependant, quand on décortique tout et qu'on analyse bien les scènes, on peut y observer des références interressantes, et un choix de musique sympathique. Je n'ai pas vraiment aimé les couleurs criardes choisies et le coté mécanique, mais c'est propre à chacun et à l'univers du jeu vidéo, donc objectivement c'est un bon choix. Les références que j'ai bien aimées étaient, comme dit juste avant, le choix des musiques, et aussi la référence à la culture d'internet. Le personnage de l'huluberlu ayant crée l'oasis étant trop subversif, et ceci étant fait de manière exprès, je n'ai pas beaucoup aimé la tournure que ca a donné au film ; j'aime mieux quand les clichés ne sont pas autant au rendez-vous, ou du moins, ajoutés par petites touches, avec plus de subtilité, en tout cas. L'histoire d'amour va bien avec le film, mais c'était trop cucu la praline pour moi, j'aurais aimé qu'elle soit moins présente, et j'aurais aussi préféré que le personnage de Aesh (Hélène) soit plus développé, car il me semblait tout de même interessant. Comme on dit, les personnages secondaires sont les plus interessants, et ca se vérifie bien avec ce film.

Heavenly Creatures, vu le 29 janvier
J'hésite carrément à le mettre dans mes films préférés, parce que franchement, quel chef-d'oeuvre. On oscille entre la vue d'une Christchurch en Nouvelle-Zélande dans les années cinquante aux allures innocentes et frivoles et la vue d'une Christchurch puritaine aux valeurs morales chrétiennes et punitives absolument bien représentées, sous le prisme de l'amitié fusionnelle que lient deux jeunes filles qui vont finir par connaître l'irréparable car elles refusent d'être séparées. L'histoire, bien qu'horrible, est vraie, et terriblement bien jouée. La poésie de ce film est fulgurante, et nous sommes amenés à entrer dans le monde imaginaire de deux jeunes filles névrosées s'entraînant l'une l'autre dans leurs « monde » respectifs.
Le caractère fusionnel de leur amitié y est très bien retranscrit, et le prisme de l'homosexualité est exploré, sans être la seule piste montrée. (Puisque Juliet Hulmes a déclaré par la suite que cette intimité n'était pas motivée par une attirance sexuelle, mais bien par son imagination par le biais des saints qu'il y avaient dans leurs mondes). Les codes visuels sont forts, on y voit des classiques, comme la coupure au montage qui fait passer à une image toute aussi violente, sans être la même pour autant. Les couleurs sont bien choisies, et les carences émotionnelles plus leurs conséquences sont très très bien amenées sur le tapis.

Comme dit auparavant, l'amitié fusionnelle y est très bien représentée, allant jusqu'à des situations très intimes ; l'amitié à ce point pouvant mener à vouloir tout découvrir ensemble, tous les aspects la de la vie. Je me suis reconnue dans le personnage joué par Kate Winslet, chose qui m'arrive peu (l'identification). Sa froideur et son intelligence non appréciée par ses proches, plus sa confiance en soi ont résonné dans beaucoup de situations que j'ai vécues, et je comprends ce qu'elles ont pu ressentir en étant séparées par leur parents respectifs. Le choix des musiques est génial.

Je rajouterais qu'ayant vécu une amitié extrêmement fusionelle, qui a durée de mon enfance au début de mon adolescence, ce film a énormément résonné en moi, réellement. La situation dans laquelle elles se sont retrouvées, d'avoir une relation émotionnelle extrêmement proche, si proche que les parents trouvent cela immoral et veulent les séparer, je l'ai vécue avec les parents de mon ex-amie, je sais le déchirement que ca peut faire, et ca a été représenté à l'écran avec beaucoup d'authenthicité. Effectivement, on parle d'une histoire qui a dégénéré allant jusqu'au meurtre, mais on est sur un film qui ne parle pas que de ca, et c'est ce qui fait sa force.

En conclusion, ce film mérite sa place dans mes films préférés, car il aborde beaucoup de sujets avec énormément de justesse, et ca reste quand même rare dans le cinéma, a mon sens. De plus, la thématique du monde imaginaire et de tout ce que cela implique, la solitude, le repli sur soi, peut-être la rêverie compulsive sans être forcément nommée, et l'envie de s'évader encore une fois, en écrivant, en imaginant et en se réinventant (en idéalisant l'autre également) y est parfaitement abordé. Une pépite cinématographique, foncez si vous ne l'avez pas encore vue :D
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Re: Topic cinéma

Message par Grignoteuse de bouquins »

Swallow, vu le 1er février
Drame

Que dire, que dire... J'ai voulu regarder ce film car les sujets abordés m'intriguaient.
D'abord, je vais commencer par développer les points forts de ce film, parce qu'il y en a quand même : oui, l'esthétique et les couleurs, et particulèrement les décors, sont soignés. Par moment, je me suis quand même demandé si on était pas dans du cinéma experimental, du à la longueur des plans, mais je pense que c'est un choix scénaristique tout bien réfléchi : cette longueur, elle est faite pour que nous nous imprégnons de la froideur qui anime le lieu de vie de cette femme au bord du gouffre.
Il y a beaucoup de plans sur les matières, les objets et les textures, ce qui fait qu'on se met à la place du personnage très rapidement, et sa descente aux enfers est bien amenée. Pour ce qui est de la pression sociale exercée sur la protagoniste, je trouve qu'elle est très bien montrée, et j'ai bien sur la perçevoir et identifier les points qui ont étés travaillés de ce côté là. Les nombreux silences et l'amosphère pesante ont bien étés captés, on ressent les tensions.

Cependant, si quelqu'un me disait que ce film était soporifique, je ne lui donnerais pas tort. Objectivement, ce long-métrage, plutôt que film (en tout cas, c'est comme cela que je l'ai ressenti), traîne beaucoup dans les longueurs. Le jeu des acteurs et actrices est plat, leurs émotions sont traitées de manière quasiment robotiques, et ca ne m'a pas trop plu ; j'aurais aimé avoir plus de matière, plus d'émotions, au moins ca, auxquelles me raccrocher.
C'est un film assez linéaire, et je trouve qu'il n'y a pas assez de suspense. Il y a certaines incohérences qui m'ont un petit peu chiffonnée et empêchée de suivre le film en une seule fois. Enfin, c'est bien de parler sur sujet de la femme-objet, mais il aurait été plus judicieux de la faire s'exprimer un peu plus, qu'on puisse comprendre son point de vue de manière moins « subtile ». Pour le coup, si le sujet des troubles alimentaires à été montré à l'écran avec succès et finesse, les conséquences de ce qu'elle vit et ce qui en est montré manque de profondeur, dans le sens ou je n'ai pas l'impression d'avoir vu un film parlant de deux sujets bien distincts ; je me suis un peu ennuyée. La psychologie du personnage n'a pas été assez fouillée à mon goût.

Pour conclure, je dirais que ce film, sur le plan technique, et sur certains points, est plutôt interressant, je n'ai pas regretté de le voir, loin de là.
Mais sur le plan profond des émotions, de la psychologie et du rythme, ce n'est pas trop ça.
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Re: Topic cinéma

Message par Grignoteuse de bouquins »

I Am Not Okay With This, vu le 16 février
Comédie dramatique, aventure

C'est une très bonne série, qui en seulement sept épisodes à réussi à me convaincre. Tout d'abord, au niveau de la qualité je m'attendais à quelque chose du même niveau que The End Of the F**king World, ce qui n'est pas faux, mais là on le surpasse.
Chose marrante, je viens de me rendre compte que I Am Not Okay With This et The End Or the F**king World venaient du même bédéiste, et sans le savoir ni avoir lu les versions papier, je l'avais remarqué ! Le mec a vraiment sa patte et son style quoi, c'est trop bien :D
Dernière modification par Grignoteuse de bouquins le 20 mars 2022, 22:52, modifié 1 fois.
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Re: Topic cinéma

Message par Grignoteuse de bouquins »

Eh zut, je viens d'effacer toutes les critiques de film et séries que j'avais écrites en un clic, sans faire attention... J'ai des sueurs froides. Heureusement que je les ai écrites sur un autre support, j'aurais pété un câble sinon.
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Re: Topic cinéma

Message par Grignoteuse de bouquins »

Dégoutée quand même
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Re: Topic cinéma

Message par Grignoteuse de bouquins »

Bon, vu que j'ai malencontreusement effacé les avis de films et séries que j'avais vu durant le mois de février, je vais les remettre, maintenant que j'ai fini mon petit caca nerveux :lol:
Donc attention, il y aura certainement des spoils, mineurs comme majeurs, alors ne lisez pas si un de ces films ou de ces séries vous intéresse.
Ici je vais parler de :

The Fallout
Old
The Virgin Suicides
Horse Girl
Nocturne
Mullholand Drive
Uncle Frank

Nine Perfect Strangers
I Am Not Okay With This
The woman in the house across the street from the girl in the window
( :lol: )

Si vous n'êtes pas d'accord avec moi sur une critique, ou quelque chose que j'ai dit, je serais ravie d'échanger à propos de ca, nottament à propos de Mullholand Drive, parce que comme vous le lirez, ce film m'avait particulièrement pété la cervelle au moment où je l'avais vu. Bon, c'est reparti :D

Les films

The Fallout, vu le 3 février
Drame

Un film sympathique à regarder. Je trouve que le regard adolescent posé sur les évènements traumatiques et couplé aux émoussements des affects est très très bien retreanscrit. Le récit, en lui même, est raconté et montré sous un angle assez juste, sans en faire trop, du type « faire pleurer dans les chaumières » tout en montrant les problématiques et retombées liées à un stress post-traumatique. Je n'ai pas grand-chose à dire de négatif à dire à propos de ce film, il est bien fait pour ce qu'il est.

Old, vu le 6 février
Horreur/Thriller

J'ai trouvé ce film génial, comme beaucoup des films de N.Shyamalan. On retrouve bien les codes de l'exagération du réel. Cependant, j'ai quand même du mal avec les films qui ont une sorte de mural, ou qui sont moralisateurs, alors je n'ai pas trouvé ca incroyable non plus. Pareil au niveau de la représentation au niveau de la santé mentale, mais j'imagine encore une fois qu'il s'est basé sur l'exagération et la mauvaise représentation du réel, qui peut créer un effet horrifique aux yeux des spectateurs. De même que l'on peu retrouver l'aspect accéleration du temps, qui est en fait à peine une exagération ; les expressions que l'on utilise au quotidien étant elles mêmes utilisées de manière exagérées, surtout en ce qui concerne le temps. La réalité de ce film est ce qui est effrayant, hormis son petit côté sensationnaliste au niveau des conditions de santé mentale. Autrement, on se retrouve dans un endroit paradisiaque qui vire au cauchemar et dans un plot twist où la médecine est remise en cause, chose qui cette année, peut parler à énormément de monde, sans se voiler la face. Il y a aussi, comme toujours, le côté malsain des sphères familiales qui ont été traitées avec brio. J'aime bien les clins d'oeil qu'il fait en faisant ses différents caméo, et le fait qu'il aparraîsse à la fin comme l'observateur, et presque l'instigateur de toutes les horreurs qui arrivent à ses personnages brise en quelque sorte le quatrième mur, et on se rend compte qu'avec ce plan, il prends un malin plaisir à créer des histoires où ses personnages souffrent, et j'ai trouvé cette allusion assez marrante et bien réussie. J'aurais aimé, pour contrebalancer, que l'aspect perte de la vue et de l'audition chez les vieilles personnes soit un peu plus approfondi. Vraiment, c'est un très bon film.

The Virgin Suicides, vu le 9 février
Drame

Nous sommes directement plongés dans une ambiance chaleureuse, qui, même si elle dépeint une scène violente aux premiers abords, reste toute en douceur. Au début du film, on a comme l'impression d'être dans les années soixante de part les paysages et les vêtements des figurants, même si l'histoire se passe manifestement une dizaine d'années après. L'emphase sur le caractère intemporel de la souffrance du départ de l'enfance est tout de suite mise, on comprend directement qu'on aura affaire à un film fort et chargé d'émotions et de situations diverses et variées. Parcontre, je trouve le côté très narratif trop appuyé et lourd, pas suffisamment subtil. Les nombreux silences témoignent assez bien de la gêne qui peut être éprouvée durant l'adolescence, cette période où les rapports sociaux se développent et ne sont pas forcément évidents. Les rapports hétéro semblent assez cadrés et préssurisés, ce qui va bien avec l'époque j'imagine.
Les musiques sont réellement sublimes et contribuent à nous conserver la tête dans cet espèce d'univers brumeux et mystérieux autour de l'affaire qui entoure ces jeunes filles. Voir comment le suicide et la santé mentale (quand le Père Moudi dit que c'était simplement un accident alors que des tentatives étaient faites à plusieurs reprises, et que la santé mentale de la jeune fille était totalement remise en cause, comme si elle ne pouvait pas connaître la souffrance à cet âge là)était traitée à cette époque est extrêmement intéressant. Etre depuis le point de vue de ces jeunes filles est à la fois terrifiant et touchant. Il est aussi interréssant en terme de rapport adolescent de voir comment tous essaient de se suranalyser entre eux, autant filles que garçons, et l'accent mit sur cet aspect de cette période de la vie est quelque chose que j'ai vu dans peu de films ; en effet, dans d'autres films, l'accent y est plutôt mis sur la versatilité des émotions plus qu'autre chose. C'est raffraîchissant de voir plus de complexité dans les êtres. Mais peut-être que cet aspect est développé uniquement car il y aurait d'un côté les mecs analytiques et tentant de tout comprendre, et de l'autre les filles, émotionnelles et instables. Ceci n'est pas un reproche, car c'est un ressort énormément utilisé dans pas mal de livres et de films, également de séries, mais plutôt un constat ; je trouve cela quand même dommage de réduire les rapports hétéros et genrés à cette simple dichotomie. La vulnérabilité, elle, est parcontre bien représentée, peu importe les genres des différents protagonistes. Les rapports d'idéalisation, presques rêvés, sont justes, ainsi que la thématique du deuil et de la tension collective que de tels évènements pourraient provoquer, en particulier sur de jeunes personnes.

Sinon, l'aspect romantique de la deuxième grosse partie du film m'a un petit peu gonflée et ennuyée, mais qui a finalement aussi ses bons côtés puisqu'elle emmène sur un sujet un peu plus global ; qu'est ce que la liberté quand on sort de l'enfance, justement ? A l'heure où les parents sont stricts et où ils veulent voir leurs filles d'un œil pur et enfantin, il devient question de fumer, de sortir exceptionnellement le soir et de faire la fête, ca marche ou ca ne marche pas, mais c'est mieux que d'affronter la réalité du deuil, même si ca ne reste que temporaire, pour relâcher l'élastique encore plus fort... En somme, on a affaire à un film où le temps est super bien maîtrisé, sa distorsion et ses émotions liées à celui-ci, mais où les rapports humains sont également distordus, d'une certaine manière. Le côté communication par tous les moyens (tous les moyens sont bons) est quelque chose d'assez universel, de par l'utilisation du morse, des lettres et de la communication non-verbale, chose que j'ai beaucoup faites moi-même en étant enfant, ce qui rend ce film d'une certaine violence nostalgique pour moi. La fin est poignante, on voit bien qu'un parallèle est fait entre la pâmoison de ces jeunes sœurs et le dépérissement de la nature qui les entoure, chose que j'interprète également comme la fin de l'adolescence, de l'idéalisation permanente des choses et de l'émerveillement, de tous les côtés et de la part de toutes les parties. C'est la fin d'une ère qui va devoir laisser place à un renouveau incertain, qui paraît pour l'instant lugubre ; preuve que l'on reste, même à la fin, sur un regard adolescent sur un fond dépressif, quand bien même il aurait mûri tout au long du film. En bref, on est sur un film d'une « ambivalence » remarquable, qui sait tout de même utiliser ses mauvais côtés comme des forces.

Horse Girl, vu le 12 février
Drame, Psychologique.

Unique. Poétique. Onirique. La première chose que j'aurai à dire concernant ce film, c'est que ses musiques sont sublimes et enivrantes ; nous nous sentons transportés dans l'univers irréaliste de cette jeune femme atteinte d'une maladie mentale. Dans le film, la psychologie du personnage et l'évolution de la maladie sont montrées avec brio ; de l'onirisme, de la poésie, une histoire romancée, mais juste ce qu'il faut pour ne pas tomber dans l'idéalisation ou dans la "glamourification" des troubles mentaux. Ca y va crescendo, et la perte de ses repères dans le temps associée à ses passions en fait une personne unique ; en effet, elle n'est pas un prétexte pour faire un film sur les maladie mentales, elle est un personnage à elle toute seule, et elle est mise en avant. D'abord, les symptômes négatifs, puis les positifs, s'installant petit à petit comme étant des éléments de sa propre réalité...les émotions sont brutes, et les lumières et scènes subliment le tout. Finalement, on peut se dire qu'à la fin on reste dans une sorte de doute, tout de même ; est-ce une métaphore, est-ce sa maladie qui veut cette scène de fin où elle se met à léviter puis à disparaître dans le ciel ?

De plus, j'avoue que mon petit penchant pour les films qui se passent à cheval (XD) entre plusieurs époques a été ravi, puisque la protagoniste, avec sa perte de repères, se retrouve à penser qu'elle EST sa grand-mère ; elle finit donc par s'habiller comme elle (et le look des années 50, on va pas se cacher que j'adore ca). Elle ne semble être apaisée que par certaines choses, comme il est de mise dans pas mal de troubles, et cela a été judicieusement bien exploré à l'écran.

Par exemple, la mise en lumière de ses besoins sensoriels spécifiques en période de crise.
Attention cependant, le réalisme de ce film peut en heurter certains, celui-ci étant un peu compliqué à appréhender psychologiquement parlant. Cela fait du bien de pouvoir avoir une belle histoire à regarder, qui soit à la fois poétique et bien représentative, chose qui arrive peu. Le jeu d'acteur est bon, et la psychophobie en général (on pourrait aussi parler de validisme) est très bien scénarisée ; on se rend compte alors que c'est possible d'avoir des films qui montrent la violence que c'est de vivre en société lorsque l'on a un trouble mental. Un film génial que je recommande vivement, avec une belle narration dans le déroulement des faits. Le seul petit bémol que j'aurais à apporter, c'est que finalement, étant une grande curieuse, je me demande de quoi était-elle atteinte, cette Sarah ? Etait-ce un trouble du spectre de la schizophrénie, ou une autre psychose ? C'est dommage de rester sans réponse claire, surtout par rapport à son passé et à celui des autres femmes de sa famille.

Nocturne, vu le 13 février
Fantastique, Horreur.

Un drame saisissant franchissant les barrières de l'étrange, surtout dans la fin du deuxième tiers du film jusqu'au dernier tiers du film. J'aurais aimé finalement qu'on ait plus de contexte concernant ce qui se passe dans la tête de June (qui a un très bon jeu d'actrice, il faut le dire), et concernant surtout le background, qui était cette Moira ? On a pas beaucoup d'informations sur cette jeune femme. En tout cas, n'étant pas familière au milieu de la musique, cela m'a permis de comprendre jusqu'où peut aller la pression dans ce milieu artistique et compétitif en particulier. Je trouve que la narration est correcte, et les codes de l'horreur/épouvante sont bien repris. Les mythes de la muse et de la téléportation dans un autre monde (concernant l'art en général) sont une bonne idée, c'est original et je l'ai vu peu de fois également. Sympathique. Le film est présenté comme faisant partie du genre fantastique, horreur, voir même thriller, et je comprends bien pourquoi. Cependant, je trouve personnellement que le drame prime dans l'histoire. Petit problème, je ne comprends pas le titre du film et le rapport qu'il a avec celui-ci.

Mullholand Drive, vu le 16 février
Drame, Thriller.

Sans déconner comment peut-on s'infliger des longueurs pareilles ? Et puis ces plans sur les immeubles, inexplicables...
Au bout d'une trentre minutes de film je m'ennuyais déjà. Je ne comprends pas l'engouement que les gens ont eu autour de ce film. Ca met beaucoup trop de temps à se développer, c'est un film-test et les spectateurs sont des cobayes, c'est ca ??? Et puis pitié, cette qualité d'image, pour un film qui a près de 20 ans, qu'est ce que ca a mal vieilli !
Je suis déçue, ca avait pourtant pu avoir du potentiel. Roh et cette scène de cul immensément longue, où l'homosexualité est caricaturée (le délire de narcissisme), vraiment on dirait un prétexte pour voir des femmes à poil, ca transpire le male gaze, c'en est vomitif.
Bref, ce film n'a que très peu d'intêret, je l'ai vu pour ma culture mais c'est tout, j'aurais très bien pu m'en passer ; avec cette matière là ils auraient pu faire beaucoup beaucoup mieux. Et puis ce n'est pas trop bien joué, et on se demande qu'est-ce-qu'elle fout là cette histoire parallèle avec les hommes de l'autre côté dans l'entreprise... J'aurais espéré qu'à la fin tout se décante, avec peut-être un gros retournement de situation, mais non. Il y a des coupures à des moments bizarres, encore des scènes de nudité et sexuelles inutiles à n'en plus finir. La seule chose qui m'est venue à l'esprit c'était peut-être que Diane Selwyn est atteinte d'un syndrome de sevrage lié à l'alcool (delirium tremens, ce qui aurait été plus intérressant) vu le plan étrange fait sur son verre de whisky, mais là encore ca ne serait pas vraiment réaliste, ces hallucinations liées à l'alcool... Est-ce que la femme qu'elle voit est l'allégorie de l'alcool qu'elle boit ? Est-ce que c'est censé parler de sa santé mentale ? Trop de questions directionnelles se posent sans qu'il n'y ait vraiment de réponses claires. En voyant que c'était un film à énigme, je m'attendais à devoir résoudre des énigmes par ma propre reflexion, pas à voir quelque chose qui se pavane de pseudos airs mystérieux. Ca aurait été interressant de plus mettre l'emphase sur l'aspect « retournement complet de la situation » et de plus fouiller cette piste dans le scénario, cela aurait rendu le tout moins ennuyeux. La seule chose que j'ai pu oser apprécier un peu, c'est toutes les références au rêve qui parsèment le film.
L'histoire semble être un prétexte pour explorer ce thème, et est ainsi peu profonde dans son scénario. Un gâchis complet.

Uncle Frank, vu le 18 février
Drame.

Pour un drame, ca finit assez bien. Un film sympathique à regarder, je n'ai pas grand chose à redire si ce n'est qu'il y avait quelques petites incohérences. Esthétiquement il est beau, et l'histoire est assez banale mais assez bien narrée. Et puis on a ici une bonne représentation de ce que peut-être l'orientation sexuelle égodystonique, bien qu'induite par des facteurs exterieurs. Cool.


Les séries


Nine Perfect Strangers, vu le 7 et 8 février
Drame

A la base, j'avais cliqué sur le bouton "voir" de la série parce que le synopsys me paraîssait un peu fumeux et mystérieux.
Et finalement, je l'avais bien senti, on est sur une série qui colle complètement avec mes intêrets ; la drogue ! D'ores et déjà et d'entrée de jeu, on tombe sur un générique très coloré avec une petite musique envoûtante, et des images se déformant à l'écran, ce qui a moi ne m'a pas laissé le doute : pourtant, pendant les trois premiers épisodes de la série, on n'entends pas une seule fois parler de drogue, chose qui intensifie le suspense puisqu'il y a un décalage entre la générique d'ouverture, et ce qui se passe dans les trois premiers épisodes. Dérive sectaire, gourou dangereux ? Que se passe-t-il à tranquill'home ? On découvre bien vite que du microdosage, administré sans leur accord à ces neuf personnes, est pratiqué. Outre l'aspect farfelu qui entoure l'histoire de Macha, et l'histoire de chacun d'entre eux, nous pouvons nous dire que cet effet embelli et romancé est du fait d'une des perso principales qui raconte son histoire, une romancière à succès, mais aussi du fait des drogues, qui modifie la perception de leur réalité. De plus, on voit comment les relations humaines évoluent selon les situations, un aspect sociologique qui m'a plu, même si j'aurais préféré qu'il soit un tout petit peu plus recherché. Avec cette série qui possède son brin d'humour propre à elle, mais aussi à d'autres (je reconnais un peu un univers à la « The Good Place », d'ailleurs, il y a un des acteurs qui joue aussi dedans), je me suis directement sentie familière à cette univers. Au final, je trouve cette série assez feel good et marrante, même si certaines choses ne sont pas du tout crédibles, comme la durée des effets des drogues ; en effet, un trip à la DMT devrait durer 15 minutes en moyenne, pas plusieurs heures. Puis, étant dans des conditions finalement assez stressantes, il aurait fallu mieux insister sur l'intensité d'un bad trip dans ce setting, et sur les séquelles que ca aurait pu laisser (syndrome post-hallucinatoire persistant). Voilà certaines incohérences que je remarque assez facilement, étant passionnée de drogues et de psychédéliques en général. Cette série est malgré tout assez touchante, et le sujet méritait d'être abordé, puisque j'imagine que certains centres de ce type existent dans certains coins des états unis. En tout cas, je recommande vivement si on veut passer un bon moment !

I Am Not Okay With This, vu le 16 février
Comédie dramatique, aventure

C'est une très bonne série, qui en seulement sept épisodes à réussi à me convaincre. Tout d'abord, au niveau de la qualité je m'attendais à quelque chose du même niveau que The End Of the Fucking World, ce qui n'est pas faux, mais là on le surpasse. Malgré les quelques petites choses qui me chiffonnent (comme par exemple, l'espèce de fausse nostalgie cachée dans les décors, avec des cassettes etc, qui apporte seulement un caractère esthétique et rien d'autre, chose qui est du même acabit dans les séries actuelles), et les quelques clichés de « teen é » (il faut bien qu'il y ait un grand blond beau-gosse et méchant pour faire se retourner le scénario), je l'ai trouvée assez complète dans les thèmes qu'elle aborde. Personnellement, j'y vois réellement une représentation de la rage que l'on peut ressentir et sentir monter lorsque l'on est NeuroAtypique, puis l'explosion et les conséquences que cela peut engendrer. Hormis la petite gêne adolescente et les amourettes sans lendemain qui n'ont pas trop d'autre intêret que de montrer une sorte de réalisme de la jeunesse, je trouve que le thème de la colère et de la vengeance sont très bien amenés, par le prisme de Sophia lillis qui incarne parfaitement ce rôle (vraiment, son jeu est superbe). Les mimiques de la gêne en société, sa franchise très marquante et sa grande gueule...Et bien pour une fois, j'ai pu un petit peu m'identifier à un personnage de série, et ca fait du bien.

On voit peut un peu, d'un point de vu interne comme externe, cette jeune lycéenne s'ouvrir au monde par le moyen de la colère, qui est sa seule façon de sortir un petit peu de son introversion/incapacité à aller vers les autres. Cette émotion la ronge, elle bouillonne, elle s'emporte vite et elle ne ressent que très peu la honte ; enfin un personnage réaliste avec du potentiel (et dont la psychologie est bien construite) ! Et le côté « aventure/un peu fantasque » de la série ne me dérange pas du tout, bien au contraire, cela permet de la suivre dans ses moments de mal-être et de voir comment elle va évoluer. Dommage que la série n'ait pas été renouvelée pour une deuxième saison, ou au moins un épisode en plus, car j'ai du mal à comprendre où aurait voulu nous amener cette fin un peu brouillon. Ca aurait pu mieux finir, mais cette série est déjà très bien pour ce qu'elle propose.


The woman in the house across the street from the girl in the window, vu le 17 février
Comédie noire, énigme

Une série assez marrante à regarder quoique prévisible, parfaite pour se changer les idées ; avec des idées un petit peu loufoques et farfelues, et une pointe d'humour mais juste ce qu'il faut. De plus, j'adore les séries où le thème de l'addiction est abordé, là c'était plus particulièrement l'alcoolo-dépendance. J'ai remarqué quelques incohérences, par exemple dans l'utilisation de l'arme du crime, et j'ai bien aimer regarder ce personnage enquêter (sans que ce soit pour autant une série de procédure policière). J'ai adoré la mise en forme qui a été faite de ses névroses par le biais de l'art, et plus précisément de la peinture, et de comment elle se défoule et voit cela comme un exutoire, c'était super d'entrevoir ca à l'écran. De plus, il y avait plusieurs acteurs que j'ai eu l'habitude de voir quand je regarde des séries (exemple ; Big Sky, que je regarde pour passer le temps, mais aussi The good Place), et ca met de suite à l'aise lorsque l'on voit un visage familier à l'écran, ca met en confiance. Parfait à binge-watcher si on cherche une série de qualité et marrante !

C'est fini, et comme je le soulignais dans le message précédent, j'adore écrire ce que j'ai pensé d'une oeuvre de fiction après l'avoir regardée, je n'avais pas du tout l'habitude de me faire un avis un minimum construit, avant. En tout cas, je suis contente d'avoir pu profiter du mois de février et du temps que j'avais pour faire ca, et maintenant, je ne peux plus m'en empêcher. Bref, si vous avez des retours sur ces films/séries en particulier, n'hésitez pas à me dire de que vous en avez pensé, ca me ferait super plaisir. :mrgreen:
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Re: Topic cinéma

Message par LonelyJazzman »

wordsworth a écrit : 12 nov. 2021, 08:42 Alors du coup , par rapport à ma question de départ ... , d après les bandes annonces et les synopsis , le film que j en retire qui serait à voir (disons à mon propre goût) est Donnie Darko , maintenant faut que je le trouve sur le Web ^^ (ou sinon je l achèterai d'occase ) . Par contre de par l histoire et la bande annonce , je n' ai pas vu pourquoi il était lié au voyage dans le temps , ... je verrai en le regardant .
L'un de mes films préféré Donnie Darko! Tout est autour du voyage dans le temps justement :D J'espère que tu l'a vu!
Le numéro 2 est une daube monumentale par contre, à ne jamais au grand jamais voir :non:

Un film que je conseille pour le côté SF/Barjo c'est Zardoz. Sean Connery est "au poil" ;) Bon pas de voyage dans le temps par contre.
Dernière modification par LonelyJazzman le 29 mars 2022, 19:20, modifié 1 fois.
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