L'Instant volé

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Iloy
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L'Instant volé

Message par Iloy » 08 déc. 2018, 21:32

Bonjour ! :D

Je profite de la découverte de cette section du forum pour partager une de mes nouvelles. C'est mon premier texte avec une histoire d'amour, et l'écriture puis la réception de ce récit sont une des causes de mon arrivée sur le forum.

Du coup, je me suis dit que je pourrais en faire "don", en guise de remerciement. :cake:

Je sais que c'est un peu spécial, mais bon :)

Officiellement, le texte n'est pas en version "1.0", parce que j'aime réviser mes écrits quelques mois après la rédaction, pour voir si tout sonne bien, s'il n'y a pas de coquilles... Mais la plupart du temps, cela n'apporte que peu ou aucun changement.

Alors bonne lecture pour ceux.lles qui le souhaitent et merci.





L’instant volé




Acte I La promesse


         La journée touchait à son terme, je rentrais chez moi. Au loin, le ronflement de la ville ; la rue était silencieuse, je goûtais enfin au calme. Il y avait cette fille, sourire discret du quotidien, mots hésitants, regards furtifs, pincements douloureux, mon cœur pensait à elle. Elle apparut devant moi, « une douceur du hasard », songeais-je. Je rêvais un instant d’une terre sans interdit, d’un pas décidé que j’oserais. Une chimère. Soudain, dans la lumière dorée du crépuscule, elle fixa ses yeux sur moi et s’avança. Mon corps fut paralysé, je m'immobilisais net. Je n’imaginais pas : elle allait passer, me frôler, peut-être me saluer rapidement, pas plus, c’était forcé. Et là, fantasme insensé, elle s’arrêta face à moi ; je vis un rictus magnifique, plein d’appréhension et d’intrépidité :
         « Je… je voulais te dire que je t’aime…
         « Est-ce que… tu veux vivre avec moi ? »
         Je ne pus rien bredouiller, je sentis le feu dans mes joues ; mon âme tremblait. Elle sortit une sphère curieuse, dans laquelle s’écoulait un sablier.
         « Réponds-moi vite, je t’en prie. »
         J’en étais incapable. Je m’effondrais sur elle, l’enserrais, le monde embué. Son odeur s’étendit en moi, la délicatesse du velours. Elle me susurra :
         « Ce serait trop long à expliquer, il faut me croire. »
         Je me détachais d’elle avec regret ; j’avais peur que l’on nous voie ainsi. Elle jeta un coup d’œil à sa paume, une poignée de secondes lui restait ; son visage me retrouva :
         « Je viens d’inventer cet instrument ; il peut stopper le temps. Vivons notre amour, nous pourrons nous aimer au grand jour ! Vivons un amour au-delà du temps, une éternité à deux, nos âmes l’une contre l’autre. Je… je suis navrée de te demander ça si brusquement, mais cette machine ne marchera bientôt plus. Si tu le veux, c’est maintenant et pour toujours ; vivons d’un amour égoïste ou ne le vivons jamais. Tu dois choisir là, immédiatement. »
         Je ne savais comment réagir. C’était inconscient, fou, terrifiant, adorable et tellement beau, un conte de fée, et pourtant vrai.
         « Es-tu d’accord ? »
         Tout mon être tressaillit, s’entailla pour ouvrir les lèvres :
         « O.... oui », soufflais-je de joie.
         « Alors faisons-le ensemble. »
         Le tournis me gagnait. Je mis une main sur l’appareil, elle rencontra la sienne ; les voilà liées. Elle m’engagea :
         « Promets-moi de garder ce temps à jamais figé. C’est à toi de détenir le secret. »
         Comme une seule personne, nous appuyâmes. Noir. J’avais fermé les yeux, pour retenir ce rêve. Le clic résonna longtemps, sourd, et rien ne se passa. J’entendais avec frustration le bruissement du vent, une voiture dans l’avenue voisine, un goéland dans le lointain.
         « Réveille-toi », jubila-t-elle ; dans nos paumes, le miracle, une poignée de sable immobile. Une pincée, pour l’éternité. Les larmes nous submergèrent et nous nous enlaçâmes. Pour toujours. Dans ce crépuscule romantique.
         Ainsi commença le plus superbe instant en suspens.


Acte II Aux vies l’une contre l’autre


         Quand j’y repense, tout cela est absurde. J’ai cru en elle, en son histoire ahurissante, car elle croyait en moi. Très vite s’effaçait l’incompréhension, la futilité des interrogations. Je vivais simplement, je vivais avec elle. Nous vivions. Nous nous aimions à chaque coin de rue. Nous profitions des gaîtés qu’autrefois nous n’osions convoiter. Nous goûtions aux meilleurs produits, dormions dans le duvet des palais. Une vie sans verrou ni calendrier. Dans les sublimes atmosphères, je ne voyais qu’elle, je l’admirais. Le charme de son corps, le flamboiement de son âme, elle était la source de l’enchantement. Nos corps restaient ensemble, en permanence entremêlés ; nous discutions, nous partagions, des mots, des gestes, de la sérénité, enfiévrée.
         Lorsque la ville nous eûmes lassé, nous partîmes sur les routes, et nous voilà à slalomer dans le ronronnement des voitures paralysées. La plage au soir, le chant des vagues, ici et là quelques teintes de voiliers. Plus loin, la campagne ambrée, le jeu du soleil dans les feuillages, l’ombre qui gagne les adrets. Dans l’éclat de feu d’une capitale romantique, nos regards embrassaient l’horizon couchant ; bientôt les autres foyers de l’humanité suivraient, ensuite les merveilles de la nature, les recoins mystérieux, les forêts sauvages, les criques de flibustiers, les îles où on ne vit qu’à deux. Nous avons fait le tour de la Terre, partout dans ce crépuscule qui nous accompagnait. Comprendre n’avait aucune importance, seule comptait notre jouissance. J’étais avec elle, elle était avec moi, nous étions une âme, fusionnée. Nous étions le bonheur, nous étions la paix ; le monde n’avait jamais été aussi beau et le monde était à nous.
         C’étaient des temps glorieux, hors du temps. Des mains, je touchais les cieux. C’est presque si j’omettais parfois cette élégante tristesse dans ses yeux, quand elle se tenait un pas devant moi, comme si elle sentait l’éphémère de cette immortalité, comme si quittant une cité interdite enrobée de brumes, elle savait que ce pays serait désormais derrière elle, noyée dans le déclin orangé. Je me suffisais de ces réponses rapides, de ces « petits coups de fatigue » ; elle me serrait si fort. Son odeur, ses cheveux, sa peau, son souffle, son cœur, son énergie, elle me rassurait. Il n’y avait plus de lendemain ; nous étions ensembles.


Acte III Le manque et l’oubli


         Je demeurais longtemps dans cette allégresse infinie, mais une heure vint où j’en sortis. Nous étions alors de retour là où tout avait commencé ; nous logions à proximité de l’embranchement qui noua nos destinées. Une douleur naquit, telle une élongation, une grimace. J’en connaissais la raison. Ce n’était pas de sa faute, elle n’y pouvait absolument rien. Je l’aimais toujours comme au premier jour. Seulement, l’éternité se faisait longue et le temps me manquait. Je voulais avoir du temps. Je voulais voir ce crépuscule passer et l’aube poindre. Je voulais voir la suite des événements. Et avant tout, je voulais parler à ma famille, je voulais les revoir en mouvement. Ces sons continus dans le lointain, imperceptibles, ces statues, leurs voix figées sur une note, tout cela m’avait enthousiasmé ; à présent le silence de la rue m’était devenue insoutenable, il m’agaçait. J’avais la sensation qu’une immensité terrible s’était formée, un fossé entre nous et le reste de l’humanité. Et était-ce vrai ?
         Je ne parvins pas à lui cacher mon trouble. Peut-être mes bras ont tremblé, peut-être mon visage me trahissait. Elle me questionna et je ne pus lui dissimuler quoi que ce soit. Sa réaction, je ne la reconnus pas ; je la vis se faner, se perdre dans le bas-côté. Je me précipitais aussitôt sur elle, l’étreignais, lui implorais en sanglots de me pardonner. Elle se ressaisit et me dit, enjouée :
         « Allons-nous amuser un peu, allons tout renverser ! Ce sera notre grande lune de miel, un moment qu’on ne pourra pas répéter. »
         Elle m’entraîna alors dans une course folle, effrénée comme si les heures étaient comptées. Oh nous en avons fait des choses bizarres ! Nous en avons déculotté des têtes couronnées, nous en avons brisé des trônes sacrés, nous en avons souillé des temples de haine. Il y avait dans ces mises en scène ridicules, dans ces profanations égayées, une volonté révolutionnaire désespérée. Nous marquions la Terre de l’empreinte inaltérable de notre amour, nous nous moquions des conséquences qui jamais ne viendraient ; nous dévorions l’univers et la vie, nous vivions notre égoïsme entrelacé. S’il avait fallu détruire le monde pour notre bon plaisir, nous n’aurions pas hésité.
         Les souvenirs étaient nos constellations. Devant le crépuscule des paysages sans cesse renouvelés et réinventés, nous vivions d’une passion emportée, plus ardente encore qu’auparavant. Un âge de diamant après celui d’or. J’oubliais le tourment, j’oubliais les doutes, j’oubliais également qu’elle n’arrivait pas à se duper. Sous le bouquet d’un feu d’artifice suspendu, j’oubliais son chant du cygne.


Acte IV La pulsion


         Nous rentrâmes un jour ; le chaos avait sûrement fini par nous épuiser. Et le mal-être creusait lentement en moi. Notre ville paisible ne réussit à le combler. Je connaissais trop ces vibrations perpétuelles, ces ruelles baignées par la même lumière. Nous étions toujours aussi proches, rien n’avait changé. Pas une once d’animosité, tout n’était que concorde de nos chairs et de nos pensées. Par contre, elle s’absentait parfois de courts moments, elle partait alors rejoindre ses parents. Je ne la questionnais pas, je ne lui proposais pas de l’accompagner, je la laissais ; je sais qu’elle aurait accepté, mais au fond elle préférait certainement être seule.
         Elle allait bientôt revenir dans ce crépuscule ocre qui la magnifiait. Et moi, à force de le regarder, ce ciel me consumait, m’écrasait. Sans elle pour me soulager, l’insupportable m’asphyxiait. Je n’en pouvais plus, je craquais, je vacillais, je chavirais. Dans ma détresse, ma vue atterrit sur la table basse, et dessus le sablier. Je le pris pour le contempler. Sous une bruine de chagrins, quelques particules immobilisées. Je voulais les voir se déverser, je le voulais tellement. Cet interrupteur face à moi, un maigre loquet sur le temps. Nerveusement, mon pouce se jeta sur lui.
         « Ne serait qu’un instant… un minuscule instant, entendre le pendule osciller. »
         La pulsion était si profonde… et soudain j’appuyais.       
         « Promets-moi de garder ce temps à jamais figé. »
         Mon corps fut traversé d’un grand frisson gelé, un saut dans l’eau glacée. Le sable s’écoula d’un coup ; dans l’embrasure de la fenêtre, un courant d’air frais, la caresse d’un nuage sur le soleil. Je souris naïvement, et cliqua à nouveau sur la sphère. L’horloge ne s’arrêta pas ; j’angoissais, suffoquais en plein désert. J’essayais frénétiquement de réactiver la machine, mais elle se fractura en mille petits morceaux, et juste après, elle devint poussière, volatilisée. Les grains s’étalèrent au sol, inertes. Au milieu des remords, brusquement, un cri lacéra le monde. Son cri.


Acte V Le temps devant soi


         C’était au lieu même du serment. Elle rentrait, s’apprêtait à quitter ses soucis sur la chaussée. Soudain, son cœur s’était emballé. Elle avait immédiatement compris. Elle fit deux pas en arrière, pour s’adosser à un muret, la gorge embrasée. Elle tomba à genoux et cracha du sang, beaucoup de sang.
         J’arrivais à toute vitesse, une panique terrorisée :
         « Je… »
         « Ne t’en veux pas… », s’écorcha-t-elle en toussant un liquide vermeil ; je la saisissais. Pour la première fois, je vis perler la souffrance sur ses joues : « c’était inévitable, je le savais, bien avant qu’on ait commencé. C’est fini. Je t’aime, va rejoindre ta famille s’il te plaît. »
         J’ignore ce qu’il s’est passé par la suite, on me l’arracha des bras et je réapparaissais dans le couloir d’un hôpital. La nuit l’envahissait. Une infirmière se confiait depuis un moment en face de moi :
         « Je dois être franche avec vous », continua-t-elle. « C’est peu dire qu’elle est en phase terminale, ce n’est qu’une question de temps, quatre ou cinq heures au plus, si elle reste sous respiration artificielle. »
         Je me retrouvais auprès d’elle, alitée, un masque sur son doux visage, des perfusions de toute part, un signal cadencé. Elle était si pâle, inerte, elle qui était la vie. Je prenais sa paume et la réchauffait. Ses doigts se crispèrent, et me caressèrent tendrement. Elle tourna les yeux sur moi, et retira son masque :
         « Qu’est-ce que vous… ? » intervint une aide-soignante.
         « Laissez-moi, laissez-nous », souffla-t-elle fatiguée. « J’ai décidé de ma vie, je déciderai de ma mort. »
         La mâchoire saillante, la dame acquiesça en silence et disparut.
         « Ne t’en veux pas » me conjura-t-elle en tentant de se relever. Je la redressais sur l’oreiller. « Je n’avais que quelques jours à vivre, je n’ai pas hésité. C’est grâce à toi… »
         Sa main me serra en tremblant, elle pleurait :
         « J’ai connu grâce à toi une existence merveilleuse, un véritable conte de fée. Vivre avec toi cet instant d’éternité, je ne pouvais rêver mieux, je ne le pouvais. Je ne le pouvais. »
         « Arrête », suppliais-je en gémissant. « Tout est de ma faute. »
         « Non, certainement pas », insista-t-elle. Elle réalisait de lourds efforts pour parler ; sa peau était tirée, marquée. « Je m’en veux tellement. Je me suis emparée de toi. C’est ma honte. J’aurais souhaité que tu sois déjà avec ta famille. »
         « Non, tu te trompes », affirmais-je à peine audible.
         « Souviens-toi de notre amour, mais ne t’y enferme pas. Nous avons été une parenthèse enflammée, un songe passionné. Tu as été toute ma vie ; maintenant pour toi, une autre va commencer, pleine de promesses. Tu as le temps devant toi. »
         Son corps se raidit, un spasme violent la meurtrit. Elle glissa sur le côté, loin de moi. J’essayais de l’enlacer, de la réconforter, j’étais incapable, je ne savais comment faire. J’allais appeler les secours, quand :
         « Non, ça ira… Ah ! Je n’y arrive plus, aide-moi, aide-moi à te regarder. »
         Je me calmais, obéissais, j’eus l’impression de manipuler un objet inanimé ; une nouvelle vague me noya.
         « Ne pleure pas, je t’en prie. » Elle grimaça, j’y décelais encore toute la grâce de son sourire. « Tu me déçois, tu sais : tu ne suis même pas les actualités ! » Elle réussit à rire, éreintée : « ils doivent être totalement horrifiés dehors ; notre amour a triomphé. »
         Elle eut soudain une plainte retenue, je vis son visage se durcir, ses prunelles s’affoler, s’accrocher éperdument sur moi :
         « Sers-moi, sers-moi fort, sers-moi très fort. »
         Je la soulevais immédiatement, la jetais contre moi ; sa chair ne m’avait jamais semblé aussi frêle, ses cheveux aussi secs. Je sentais chaque tressaillement de son cœur irrégulier, je sentais l’air déchirer ses poumons, je sentais ses lèvres où le sang montait. Et nos âmes l’une contre l’autre, comme la première fois, comme une infinité de fois, et pour toujours. Je fermais les yeux ; le monde n’était que larmes. Elle chuchota douloureusement à mon oreille :
         « J’aurais voulu que tu ne me vois pas comme ça…
         « Mais au moins…
         « Je meurs d’aimer. »
         Une éternité s’écoula, je ne sentais plus rien. L’univers s’était figé, nulle vie ne bougeait. Seul un son persistait, une note continue, pénible, infernale.


         L’aube s’éclaircissait, je me traînais en boitant. La ville sommeillait encore ; j’arrivais dans la rue. Là même où nos destins s’étaient liés, là même où le temps l’avait rattrapée, là, une personne épongeait le sang. Déjà, il n’en restait plus une trace. Je tombais.


Fin

23.11.2018 10:06 - 26.11.2018 20:07
J'aurais tant voulu vous aider, vous qui semblez autres moi-même, mais les mots qu'au vent noir je sème, qui sait si vous les entendez ?

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Re: L'Instant volé

Message par Liliane27 » 08 déc. 2018, 21:43

Hoooooo wouahhh j'aime beaucoup ton écriture une plume tendre et souple :-)

J aime +++++++++ , partage encore quand tu veux :-) je lirai avec assiduité

(Oui je sais le +++ n'est pas très approprié pour une telle écriture hihi)
nous sommes comme nous sommes peu importe le regard d'autrui si ils ne sont pas content tant pis nous sommes des millions sur terre

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Iloy
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Re: L'Instant volé

Message par Iloy » 11 déc. 2018, 02:00

Ils sont très gentils tes ++++ :D

Peut être que je partagerais d'autres choses dans les mois à venir, je ne sais pas.

Actuellement je n'ai rien dans le thème du forum ; c'est souvent très long et j'ai toujours espoir qu'un jour je tenterais de les publier. J'ai déjà envoyé un gros roman - expérimental - d'aventures à 4-5 maisons d'édition, sans succès et ça coûte très cher.

Par contre, j'ai deux esquisses de scénarios qui seraient à propos, une nouvelle sur le genre, une autre sur Nigel, le fou de Bassan. A voir :)

En tout cas, merci !
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Re: L'Instant volé

Message par Liliane27 » 11 déc. 2018, 08:36

Wouah bah dit donc un vrai écrivain .... :-) :-)

je te tire mon chapeau car a part des poèmes (avec des fautes d orthographes) je voudrais savoir si bien écrire mais ma plume n'est pas de très bonne qualité .

Alors bravo à toi d être si doué et d avoir autant d écris qui je pense sont de très bons.

Je t invite d ailleurs à me donner ton avis sur les deux poèmes que j ai posté, il m'intéresse(en faisant abstraction des fautes bien-sûr hihi)

bonne journée et de rien
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