Dysphorie, homosexualité ou asexualité ?

Vous voulez parler -ou entendre parler de l'asexualité ? Faites-nous part de ce qui vous passe par la tête, comment vous ressentez votre asexualité, votre relation aux autres, comment tout ceci influence votre vie.
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Nosiop
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Dysphorie, homosexualité ou asexualité ?

Message par Nosiop » 21 oct. 2018, 22:16

Salut !

J'ai lu plusieurs sujets, et fait quelques recherches, mais il y a tellement de post et souvent bien définis à une situation personnel ...
Du coup je me permets de créer celui ci, mais si faut poster ailleurs, je suivrais vos indications :D

Comme dit dans ma présentation, je n'ai jamais aimé les rapports intimes. J'ai toujours trouvé ça sale, extrêmement douloureux et je n'en garde qu'un profond sentiment de dégout, de honte et d'humiliation. De plus, j'ai déjà été abusé une fois, assez jeune, et ça ne m'a pas vraiment pousser à voir la chose d'un bon œil ...

Mais je dois avouer que j'ai toujours été très dysphorique avec certaines parties de mon corps. C'est à un point où je déteste utiliser certains mots pour en parler quand ça me concerne. Je vais les écrire une fois, quand même, pour être clair dans mes propos et aider à la compréhension du reste.

Ce que l'on nomme vagin, je l'appelle la brèche. Ce que l'on nomme clitoris, je l'appelle dicklit.

Donc, j'en viens au vif du sujet. Je n'ai connu avec les autres que des rapports "classique", par pénétration par la brèche. Ça donc, je sais que je ne peux pas, c'est au dessus de mes forces. Je sais que tout ce qui est avec la bouche, c'est pas possible non plus, ça me fou la nausée rien que d'y penser :shock:

Mais pendant mes "crises libidineuses", au début de mon traitement hormonal, j'ai essayé de trouver des moyens pour faire passer l'envie. C'était juste impossible de faire quoi que se soit avec une érection en quasi-permanence ... Je me suis débrouillé tout seul, car célibataire et avec aucune envie d'inviter quelqu'un. J'ai testé donc deux choses, la première avec l'utilisation de mon dicklit. Et j'en suis arrivé à un constat navrant, c'est purement et uniquement mécanique :roll: Et la deuxième, derrière, où ça casse pas trois pattes à un canard mais ça à le mérite de ne pas me provoquer de crise de dysphorie.

Ça, c'est l'aspect technique. Pour ce qui est de l'aspect relationnel, je m'out principalement comme gay.
Plusieurs raisons à ça :
- Les hors LGBT connaissent ce terme, et il n'y a pas besoin de l'expliquer.
- Je suis certe panromantique, mais les corps féminins me dégoutent et donc je préfère expliquer cet aspect de moi en privé si je sens que je commence à avoir des sentiments plus qu'amicaux avec une personne.
- J'apprécie la vue de beaux corps masculins, cis comme trans.
- J'ai plus de facilité à lié des liens plus qu'amicaux avec des hommes que des femmes.

Je ne suis que rarement out comme poly, parce qu'on me catalogue d'infidèle, et je ne suis pas du tout out asex parce que je ne suis pas tout à faire certain de l'être :D Mon projet à moyen terme est de me débarrassé définitivement de la brèche, sans pour autant subir la création d'un phallus. Je serais donc tel barbie ! Sans rien d'autre en bas qu'un système urinaire fonctionnel !

Piou, c'est long comme introduction, juste pour une toute petite question ...

Mais voilà, une fois la brèche jetée au passé et oubliée, devrais-je "revoir" toute la partie sexualité de ma vie ? Mon corps à ce moment là sera, après tout, comme je l'ai toujours visionalisé et désiré. J'ai du mal à poser des mots juste sur mes questionnements :roll: Beaucoup d'autres personnes trans me disent que je ne suis pas asexuel, mais plutôt trop dysphorique pour tenter d'apprécier un moment intime.

Comment vous ressentez votre lien entre votre asexualité et votre corps ? Est-ce que vos parties intimes vous dégoute ?

Du peu que j'ai testé en solo, la sodomie me laisse franchement de marbre. Je ne trouve pas ça bien, mais pas ça horrible non plus. Disons que si je me caresse le bras ça me fait le même effet ... Du coup, est-ce que je devrais essayer avec quelqu'un de confiance pour être fixé ou ça risque de me bousiller mon rapport avec moi-même un peu plus ? J'avoue que si je peux m'en passer, je le ferai, mais j'ignore complétement quelle serait ma réponse si une personne que j'aime et avec qui je me sens 100% en confiance me le proposer ...

Depuis que j'ai découvert le mot asexualité, et que je vous lis, que je parle avec d'autres de ce sujet, je ressens comme un profond soulagement. Comme ce moment où on retrouve nos clefs au fond d'une poche alors que ça fait 10 minutes qu'on panique sous l'orage à ne pas les retrouver. Une "béatitude" que je ne m'explique pas et qui me fait un peu peur quand je m'en rend compte. Dans de nombreux sujets, en vous lisant, je me dis "Mais oui c'est trop ça !" et je commence à me sentir pas trop bien à l'idée de devoir quitter ma bulle. Bulle en dehors de laquelle je suis connu comme homosexuel, parfois trans (mais ça rien n'y changera ^^) et c'est tout.

Et je me demande, est-ce du mensonge si je continue à dire que je suis gay ? Ne suis-je pas illégitime ?
Déjà que lorsque qu'on me demande si je suis passif ou actif, et je réponds "puceau" je me sens pas vraiment dans le vrai, ni très à l'aise ... Pour être franc, maintenant que la "lumière" commence à apparaitre sur les différentes routes possibles, je ne sais pas si j'ai vraiment choisi la bonne. Alors oui l'orientation sexuelle n'est pas une chose de fixe, mais c'est plus profond que ça. Moi qui aime vraiment regarder de beaux mecs, et qui me suis d'ailleurs toujours imaginé avec au moins un homme dans ma vie future, je me demande si j'ai été réellement homosexuel ou si ce n'est pas juste la case la moins "merdique" que j'ai trouvé à ce moment là, en comparaison avec ma situation.

Bon au final ça fait plus qu'une question, et je suis parti dans tout les sens. Aaah je suis désolé, j'arrive pas du tout à résumer mes idées, et c'est un peu voir beaucoup le fouillis dans ma tête là ...
"Vis ta vie" c'est plus facile à dire qu'à faire.

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Re: Dysphorie, homosexualité ou asexualité ?

Message par Grignoteuse de bouquins » 22 oct. 2018, 00:18

Si tu te considère comme un homme , tu n'es pas illégitime de te caser comme gay . Puis comme tu le dis , c'est un peu fouillis dans ta tête , tu te fais un peu trop de souci là . Si il n'y a aucune case dans laquelle tu te sens bien , tu n'es pas obligé de t'en trouver une immédiatement ou même tout court .

Pour répondre a ta question , je dirait que oui , les parties intimes me dégoutent , plus dans le sens que je ne trouve pas ça esthétique , mais c'est propre a chacun .

Tu as le temps de te découvrir , donc pas obligé de se faire autant de souci . Je ne peux pas dire a ta place si tu es asexuel ou trop dysphorique , c'est ambiguë , mais si tu as ressenti un soulagement quand tu as découvert cette communauté , je pencherait plus pour la première solution , a vérifier selon toi .

Tu es panromantique , gay , asex , transgenre (si je releve tout ce que tu as écris ) c'est vrai que tous ces termes + tous tes questionnements , c'est pas facile de s'y retrouver , c'est compréhensible . En tout cas bonne chance ;)

Ps: Je rajouterai que pour les questions "intimes" que les gens te posent , du style passif/actif ect , t'es pas obligé de répondre , si c'est indiscret .
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Re: Dysphorie, homosexualité ou asexualité ?

Message par fiffi » 22 oct. 2018, 00:39

Je vais tenter de te répondre bien que ton questionnement soit un peu compliqué pour moi .

Je ne suis pas dégouté par les parties intimes de mon corps ; je ne trouve pas ça particulièrement beau mais je fais avec . Etre A ne veut pas dire être dégouté du sexe , le fait d' avoir été abusé joue un rôle dans ta vision de la sexualité . Il y a peut-être un travail à faire à ce propos ?

Avant d' avoir eu connaissance de l' asexualité , on c' est tous posé plus ou moins des questions . On se sent soulagé quand on connait la réponse à notre véritable sexualité .
On peut être asexuel et éprouver une attirance pour les personnes de son sexe , une attirance romantique ( amoureuse ) ou esthétique .

L' asexualité est trop mal connu du grand public , il est possible que certains trans ne connaissent pas cette orientation . Il y a un point ou les spécialistes semblent d' accord : le fait d' être trans n' a rien à voir avec l' orientation sexuelle . On peut être trans et se sentir hétéro , homo ,bi ou A .

Découvrir son asexualité remet aussi en question l ' idée reçue selon laquelle tout le monde aime le sexe . Il est légitime de se poser tout un tas de questions sur nous-même . Les réponses , c' est toi qui les détient , tu es le seul a vraiment connaitre ton ressenti .Nous ne pouvons que te donner des pistes pour que tu puisses mieux te définir . Avec du temps et en réfléchissant sur toi-même , en lisant nos témoignages , tu finiras par y voir plus clair , à mettre de l' ordre dans tes idées .
Nous seront toujours là pour te soutenir moralement et pour répondre à tes questions .

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Re: Dysphorie, homosexualité ou asexualité ?

Message par PassionA » 22 oct. 2018, 00:55

C'est vrai que la découverte des témoignages asexuels est très souvent vécu comme un soulagement quand on s'est cherché parfois pendant des années.

Nosiop a écrit :
21 oct. 2018, 22:16
Comment vous ressentez votre lien entre votre asexualité et votre corps ? Est-ce que vos parties intimes vous dégoute ?
Je suis agenre/neutre, j'ai toujours ressenti une dysphorie avec mon corps cependant ce qui est compliqué pour moi c'est que je ne me reconnais ni dans le corps masculin, ni dans le féminin. Bref, malgré ce sentiment je dois avouer que mes parties intimes ne m'ont jamais dégouté, la plupart du temps je n'y pense pas et au pire elles me gênent et je préfèrerais ne rien avoir mais comme ce n'est pas un truc simple et sans conséquences médicales alors je choisi de faire avec. De plus, je connais les montées de libido et je trouve ça assez pénible, c'est un peu la corvée mais bon je vais pas me plaindre vu qu'en tant qu'AMAB au moins je ne souffre pas des périodes.

Je ne sais pas s'il y a un lien fort entre mon asexualité et mon corps, je dirais plutôt que non. Quand j'imagine la sexualité, j'avoue que j'ai juste beaucoup de mal à me projeter dans le truc. Quand je l'ai pratiqué c'était pareil, c'est plutôt comme si je vivais ça "de l'extérieur en observateur" - sans que la partie tendresse soit complètement désagréable j'ai surtout trouvé ça ennuyeux et mécanique, bref beaucoup d'efforts pour pas grand chose alors qu'on aurait pu regarder la fin de ce film, merde ! Je ne ressens pas l'attirance sexuelle, et je suis à peu près certain que même si mon corps était autre ce serait pareil.

Nosiop a écrit :
21 oct. 2018, 22:16
Et je me demande, est-ce du mensonge si je continue à dire que je suis gay ? Ne suis-je pas illégitime ?
Déjà que lorsque qu'on me demande si je suis passif ou actif, et je réponds "puceau" je me sens pas vraiment dans le vrai, ni très à l'aise ... Pour être franc, maintenant que la "lumière" commence à apparaitre sur les différentes routes possibles, je ne sais pas si j'ai vraiment choisi la bonne. Alors oui l'orientation sexuelle n'est pas une chose de fixe, mais c'est plus profond que ça. Moi qui aime vraiment regarder de beaux mecs, et qui me suis d'ailleurs toujours imaginé avec au moins un homme dans ma vie future, je me demande si j'ai été réellement homosexuel ou si ce n'est pas juste la case la moins "merdique" que j'ai trouvé à ce moment là, en comparaison avec ma situation.
Tu ne peux pas être illégitime quant à une identité puisqu'il n'y a que toi qui est capable de déterminer ce que tu ressens. En revanche, il est tout à fait ok que ton identité évolue au fur et à mesure que tu apprennes à te connaitre. Personnellement, je suis passé par (presque) toutes les identités avant d'aboutir à aro/ace ( y compris gay pendant un certain temps et comme toi il m'était impossible de répondre à la question actif/passif, ça n'avait aucun sens pour moi). Ce fut un véritable parcours en particulier pour comprendre que les sentiments que je ressens pour quelqu'un qui me plait sont différents de l'amour dit romantique, et j'ai du essuyer quelques plâtres. Pendant un long moment je me suis identifié polyamoureux justement parce que je me sentais nettement plus à l'aise quand mes partenaires avaient une relation romantique de leur côté et que finalement on avait autre chose pour nous, une relation qui n'a pas de nom dans le vocabulaire courant malheureusement (aujourd'hui on peut dire QPR) mais qu'au moins ces personnes n'attendaient pas de moi une romance.

Finalement, si tu détaches ton attirance romantique de ton attirance sexuelle tu remarqueras que tu peux parfaitement être à la fois gay et ace.

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Re: Dysphorie, homosexualité ou asexualité ?

Message par Nosiop » 22 oct. 2018, 14:30

Merci à tous.tes pour vos réponses :D

Grignoteuse de bouquins : Oui je me fais beaucoup de soucis. C'est que j'ai la sensation d'être un menteur. Envers moi-même déjà, et maintenant envers les autres. Mais je n'ai pas le courage de partager "mes étiquettes" à ceux que je connais. C'est que je les cumule un peu, surtout dans la communauté LGBT mais aussi en dehors (vegan, handicapé ect ...). Il faudrait que je trouve de quoi répondre pour gentiment éviter les questions intimes, tout en restant dans le politiquement correct.

Fiffi, Je n'ai vraiment parlé de ce qui m'est arrivé. Le fait est qu'on m'est traîné de façon très brutal devant la police, qui avec leurs comportements leurs réflexions et leurs questions m'ont donné le sentiment que c'était de ma faute, que je l'avais "cherché". Ce n'est que depuis un ou deux ans que je me rends compte que non c'était pas ma faute.
J'ai eu l'occasion d'en parler, bien sûr, à mon psychiatre quand j'en voyais un. Mais j'avais tellement peur qu'on me refuse la testostérone que j'ai préféré me taire et faire comme ci tout aller bien. C'est très difficile de garder ça pour soit, surtout dans un monde où le sexe et le viol font entièrement partie de la culture. Et je ne compte pu le nombre de série, de film et de manga qui m'ont provoqué des crises d'angoisses et des cauchemars. D'ailleurs depuis je ne regarde presque pu rien, ou alors je fais "approuver" par des ami.es qui me trouvent juste "trop sensible" sans connaître la nature du problème.

J'avoue que de ce côté, je n'ai aucune idée de comment faire. De qui allait voir ou autre. Et j'ai peur d'aller dans une association, qu'on me voit, qu'on me juge, qu'on me prenne en pitié, qu'on ne me prenne pas au sérieux, ou pire qu'on me voit comme une menace !

PassionA : J'ai bel et bien détaché mon orientation romantique de la sexuelle, puisque que je suis panromantique. Mais j'ai encore du mal à détacher sensualité de sexualité. J'y ai pensé après t'avoir lu, et je me demande si au fond ce n'est pas ça le problème. Je suis comme un papillon qui oscille entre plusieurs choses, et je ne connais pas encore toutes les fleurs, leurs goûts et leurs couleurs. Ou un éventail aux multiples couches dont certaines cachées sous d'autres.
"Vis ta vie" c'est plus facile à dire qu'à faire.

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Re: Dysphorie, homosexualité ou asexualité ?

Message par ParaNoise » 22 oct. 2018, 18:23

Eh bah dis donc! ^^
En tout cas j'ai l'impression que tu te retrouves assez bien sur le forum!

Bon, déjà pour le côté asexualité/corps, franchement j'en ai pas grand chose à faire, pour moi qui suis un homme cis, mon sexe me sert à uriner, et c'est tout, je trouve pas ça dégueulasse (quoique le sexe des autres, ça m'intéresse pas trop), mais je trouve pas ça beau, j'ai envie de dire, c'est comme ça, c'est une partie du corps comme une autre. Après pour le côté un peu plus pratique, j'avoue m'être dit qu'au moins si je pouvais ne plus créer de sperme d'une manière ou d'une autre (vu que de toute manière je ne veux pas de gosse), ça serait cool, mais au final tant pis, pas trop envie de faire une intervention pour ça, je laisse les détails parce que ce n'est absolument pas le sujet, mais ça finira par sortir! :x

Pour le reste, je dirais que tu n'as pas à te sentir illégitime. C'est toi qui "décide" en fonction de ce que tu ressens, c'est sûr que déjà que tu as beaucoup d'étiquettes, quand tu en rajoutes une ça fait un peu bordélique, mais c'est à toi et à toi seul de choisir ce que tu es par rapport à ce que tu ressens. Après je le dis tout le temps, même si tu le sais apparemment, mais il faut prendre son temps, ta découverte de l'asexualité est récente, j'imagine que tu ne t'es pas dit du jour au lendemain "Ah, je suis trans...", "Ah, je suis gay...", bah pour l'asexualité c'est pareil. Personnellement entre ma découverte du fait que je sois peut être sur le spectre de l'asexualité (demiS) et le fait que je sois A, il s'en est passé du temps, et entre le jour où j'ai commencé à vraiment me renseigner sur l'asexualité, le jour où j'ai commencé à me dire ace et le jour où j'ai arrêté de douter, il s'est passé peut être 1 mois, 1 mois et demi.
Et j'en découvre tous les jours (bon, peut être pas tous les jours non plus), et aujourd'hui pour mon orientation romantique, j'en suis au point que je suis aro, et qu'après je peux tout de même avoir une attirance plus poussée pour certaine personne, sans pour autant être une attirance physique (pas facile à décrire ce truc ^^). Donc pour toi, tu peux très bien être attiré physiquement par les hommes, par les corps, sans après avoir de désir sexuel. Après, à toi de voir! ;)
<<One day, I am gonna grow wings, a chemical reaction, hysterical and useless, hysterical and...>>

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